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États-Unis

Deux jeunes blessés par balle dans un collège de Los Angeles

Fusillade dans une école a Los Angeles, 1er février 2018.

Deux adolescents de 15 ans ont été blessés par balle en pleine classe jeudi à Los Angeles, selon des médias locaux et des témoins de cette dernière fusillade en date à ensanglanter une école aux Etats-Unis.

Les secours, appelés au collège de Salvador Castro du quartier de Westlake à 09H00 (17H00 GMT), ont indiqué que les deux adolescents avaient été hospitalisés, un garçon grièvement blessé et une jeune fille moins gravement touchée.

Le garçon a été touché à la tête et la fille au poignet, selon des médias locaux. Une "jeune femme", peut-être une autre collégienne, a été arrêtée, selon l'agence locale CNS.

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Une femme âgée de 30 ans a reçu des soins pour des blessures légères, d'après les pompiers de Los Angeles qui n'ont pas donné plus de précisions.

L'arme du tireur a été retrouvée, a indiqué la police de Los Angeles en charge des écoles.

Les coups de feu ont été tirés dans une classe sur un campus que le collège partage avec le lycée Belmont High School, selon les télévisions locales.

Avec AFP

Washington n'exclut pas des frappes en Syrie après de nouvelles attaques chimiques

Un bombardier B-52 de l'US Air Force sur la base aérienne d'Al Udeid, au Qatar, le 9 avril 2016. Ces bombardiers sont destinés à la lutte contre le groupe Etat islamique en Irak et en Syrie.

Les Etats-Unis n'excluent pas de procéder à des frappes en Syrie après des accusations de nouvelles attaques à l'arme chimique dans le pays, a indiqué un haut responsable américain.

Le régime de Bachar al-Assad et le groupe Etat islamique "continuent d'utiliser des armes chimiques", a accusé un responsable, un second affirmant que le président "n'exclut aucune" option et que "l'usage de la force militaire est toujours étudiée".

Ces déclarations font suite à des informations sur de nouvelles attaques au chlore et au sarin, y compris des informations non confirmées pour l'instant d'une attaque chimique jeudi sur Douma, une enclave rebelle assiégée à l'est de Damas.

"Le président n'exclut rien", a indiqué l'un des hauts responsables.

Le 7 avril 2017, Donald Trump avait ordonné le lancement de 59 missiles de croisière sur une base aérienne du régime d'où venaient les armes chimiques qui avaient servi à attaquer trois jours plus tôt la ville rebelle de Khan Cheikhoun (province d'Idleb, nord-ouest).

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Une attaque --niée par le régime et son allié russe-- qui avait fait 87 morts parmi les civils dont 31 enfants.

Les images de gens suffoquant et se convulsant avaient choqué le monde entier et suscité de nombreuses condamnations.

Pendant sa campagne, Donald Trump avait reproché --tout comme de nombreux observateurs-- à son prédécesseur Barack Obama de n'avoir pas frappé le régime de Bachar al-Assad malgré l'usage d'armes chimiques par Damas.

Avec AFP

Un des plus hauts diplomates américains quitte le département d'Etat

Thomas Shannon échange avec les journalistes lors de son voyage à Tokyo, Japon, le 13 juin 2017.

L'un des plus hauts diplomates américains, le sous-secrétaire d'Etat pour les Affaires politiques Thomas Shannon, a annoncé jeudi son départ, un an après avoir assuré la transition lors de l'arrivée au pouvoir de l'administration de Donald Trump.

Sa démission complique un peu plus encore la situation du département d'Etat, dont de nombreux postes de hauts responsables sont vacants, suscitant de vives critiques à Washington.

L'an dernier, ce diplomate de carrière âgé de 60 ans, parmi les plus expérimentés aux Etats-Unis, avait dirigé par intérim la diplomatie américaine durant deux semaines, entre le départ de l'ex-secrétaire d'Etat démocrate John Kerry et la confirmation, par le Sénat, de l'actuel Rex Tillerson.

Dans une lettre à ses collègues, Thomas Shannon assure que sa décision, après 34 ans dans la diplomatie, est "personnelle", pour s'occuper de sa famille et "prendre une nouvelle direction" pour les années à venir.

"Je veux exprimer ma profonde gratitude au secrétaire d'Etat et au président pour le privilège d'avoir servi aux plus hauts niveaux du département d'Etat cette dernière année", ajoute-t-il, semblant ainsi écarter toute motivation politique. Il rappelle avoir "servi sous six présidents et dix secrétaires d'Etat".

La porte-parole du département d'Etat Heather Nauert a salué sur Twitter "un patriote" et "un grand Américain" qui "a donné sa vie au service des Américains". "C'est triste, mais c'est sa décision et nous la respectons", a dit à des journalistes le sous-secrétaire d'Etat pour les Affaires publiques Steve Goldstein.

Depuis un an et l'arrivé de la nouvelle administration républicaine, de nombreuses démissions de diplomates ont alimenté la chronique car elles ont souvent été accompagnées de critiques virulentes de la gestion du département d'Etat par Rex Tillerson, ex-PDG du géant pétrolier ExxonMobil qui a reçu la consigne de réduire fortement le budget.

D'autant que 13 des postes de sous-secrétaire d'Etat et de secrétaire d'Etat adjoint, ainsi que des dizaines de postes d'ambassadeur, n'ont toujours pas été pourvus depuis l'élection de Donald Trump. De nombreux diplomates américains mais aussi étrangers déplorent les "dysfonctionnements" du département d'Etat, soumis à une vaste réorganisation pilotée par Rex Tillerson.

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Alors que la crise du nucléaire nord-coréen est considérée comme le premier défi international des Etats-Unis, l'ambassadeur à Séoul n'a par exemple toujours pas été nommé.

"Celui qui compte, c'est moi. Je suis le seul qui compte", avait répondu en novembre le président américain à la chaîne Fox News qui l'interrogeait sur sa lenteur à nommer des hauts diplomates. "Nous n'avons pas besoin de tout ce monde, ça s'appelle faire des économies", avait-il ajouté.

Thomas Shannon a toutefois promis de rester jusqu'à l'arrivée d'un successeur.

Avec AFP

Le Texas va exécuter un meurtrier qui avait choqué l'Amérique

L'un des meurtriers ayant le plus choqué l'opinion publique américaine doit être exécuté ce jeudi au Texas, sous réserve du rejet des ultimes recours de ses avocats qui affirment que le prisonnier souffre d'hallucinations.

John Battaglia, 62 ans, doit recevoir une injection létale dans sa prison du grand Etat du Sud, après que des experts mandatés par un tribunal ont au contraire conclu qu'il était mentalement apte.

Il y a 17 ans, John Battaglia avait fait les gros titres de la presse américaine et même au-delà en raison de l'atrocité de son double meurtre.

Cet ancien comptable au passé violent, vivant séparé de son ex-épouse, avait ouvert le feu à son domicile sur leurs deux filles, âgées de 6 et 9 ans, en prenant soin que la mère entende la scène à distance, grâce au haut-parleur du téléphone.

L'homme s'était ensuite rendu dans un salon de tatouage pour se faire graver sur le bras deux dessins en hommage à ses deux petites filles décédées.

Ses avocats ont saisi la Cour suprême des Etats-Unis, en espérant obtenir un sursis de dernière minute.

Si ce recours est rejeté, l'exécution de M. Battaglia sera la seconde cette semaine au Texas, l'Etat qui exécute le plus aux Etats-Unis.

Avec AFP

Trump satisfait de ses audiences après son discours au Congrès

Le président Donald Trump lors de son discours de l'état de l'Union devant le Congrès à Washington, le 30 janvier 2018.

Donald Trump est satisfait de son discours au Congrès et entend le faire savoir. Au risque de manquer de rigueur sur un sujet qui lui tient particulièrement à coeur : les audiences.

"Merci à tous pour les compliments et les commentaires sur le discours sur l'état de l'Union", a tweeté le président américain jeudi matin, au surlendemain de son allocution.

"45,6 millions de personnes ont regardé, le chiffre le plus élevé de l'histoire", a-t-il ajouté.

Or si l'on s'en tient aux chiffres de l'institut Nielsen, qui fait référence, trois de ses prédécesseurs ont fait mieux lors de lors de leur premier discours sur l'état de l'Union.

>> Lire aussi : Les principaux points du discours de Donald Trump sur l'état de l'Union

Le démocrate Bill Clinton en 1994 (45,8 millions), le républicain George W. Bush en 2002 (51,8 millions) et le démocrate Barack Obama en 2010 (48 millions) ont enregistré des scores supérieurs.

Cette fascination du président américain - et ancien présentateur d'émission de télé-réalité - pour l'évaluation chiffrée de ses prestations rappelle une incroyable polémique qui avait marqué le début de son mandat.

Piqué au vif par les photos de la foule ayant assisté à sa prestation de serment, clairement inférieure à celle de Barack Obama huit ans plus tôt, il avait chargé son porte-parole Sean Spicer de la riposte.

Devant une salle de presse médusée, ce dernier avait asséné - sur un ton d'une extraordinaire agressivité - que la foule de Donald Trump était plus importante, que les médias étaient dans l'erreur et que le débat était clos.

Avec AFP

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