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États-Unis

L'Assemblée générale de l'ONU appelle à la levée de l'embargo américain contre Cuba

Les Nations Unies ont voté en faveur de la résolution cubaine appelant à la levée de l'embargo commercial américain et n'ont pas approuvé 8 amendements proposés par les États-Unis, le 1er novembre 2018.

L'Assemblée générale de l'ONU a adopté jeudi à la quasi unanimité une résolution appelant à la levée de l'embargo américain contre Cuba, en place depuis 1962.

La résolution a été adoptée avec 189 voix pour et 2 contre par l'assemblée, qui a par ailleurs rejeté une demande américaine de critiquer Cuba pour atteinte aux droits de l'homme.

Comme l'an dernier, seuls les Etats-Unis et Israël ont voté contre. L'Ukraine et la Moldavie n'ont pas participé au vote.

C'est la 27ème fois que l'Assemblée générale de l'ONU appelle ainsi à la levée de l'embargo, mais la résolution, présentée chaque année, n'est pas contraignante.

L'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley avait présenté cette fois huit amendements à la résolution cubaine, une tentative de détourner l'attention vers le bilan de La Havane en matière de droits de l'homme.

Mais ces amendements n'ont pas reçu le soutien espéré par les Etats-Unis. Seuls leurs alliés israélien et ukrainien ont voté en leur faveur, rejoints par les Iles Marshall pour un amendement.

Avec AFP

Entretien téléphonique entre Erdogan et Trump axé sur la Syrie

Le président turc Recep Tayyip Erdogan et le président américain Donald Trump.

Les présidents turc Recep Tayyip Erdogan et américain Donald Trump se sont entretenus jeudi au téléphone à propos de la Syrie, en pleine escalade entre Ankara et une milice syrienne soutenue par Washington, a indiqué la présidence turque.

L'annonce de cet entretien survient quelques heures après le début de patrouilles turco-américaines conjointes à Minbej, une ville du nord de la Syrie dominée par une milice kurde considérée comme "terroriste" par la Turquie, mais alliée des Etats-Unis.

Cet entretien a notamment porté sur le dossier syrien, et plus particulièrement sur Minbej et la question d'Idleb, l'ultime grand bastion insurgé du pays où une "zone démilitarisée" a été instaurée aux termes d'un accord turco-russe, a précisé la présidence turque dans un communiqué.

Les deux dirigeants se sont accordés à maintenir "un contact étroit" à la fois sur les questions régionales et bilatérales, ajoute le communiqué. Ils ont également insisté sur "leur détermination" à prendre des mesures pour "renforcer davantage les relations bilatérales".

Les relations entre les deux pays, alliés au sein de l'Otan, se sont particulièrement tendues au cours des dernières années, notamment du fait du soutien apporté par Washington aux Unités de protection du peuple (YPG), une milice kurde considérée comme "terroriste" par Ankara.

Afin d'apaiser les tensions sur ce dossier, Ankara et Washington s'étaient accordés en juin sur une "feuille de route" prévoyant notamment le retrait des YPG de Minbej et l'instauration des patrouilles conjointes qui ont finalement démarré jeudi.

La Turquie a toutefois mené ces derniers jours des bombardements sporadiques contre des positions des YPG dans le nord de la Syrie.

La coalition internationale antijihadiste emmenée par Washington a annoncé jeudi oeuvrer à une "désescalade" dans le nord de la Syrie entre la Turquie et les YPG, alors que le président Erdogan a brandi mardi la menace d'une nouvelle offensive contre la milice kurde en Syrie.

Avec AFP

Trump a eu une "très bonne" conversation téléphonique avec le président chinois

Le président Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 7 avril 2017 .

Le président américain Donald Trump a dit jeudi avoir eu une "très bonne conversation" au téléphone avec son homologue chinois sur le sujet épineux du commerce, ainsi que sur la Corée du Nord avec qui Washington a engagé des discussions historiques.

"Je viens d'avoir une très bonne conversation téléphonique avec le président de la Chine Xi Jinping. Nous avons parlé de beaucoup de sujets, en mettant l'accent sur le commerce. Ces discussions avancent bien avec des rencontres en train d'être programmées pendant le G20 en Argentine. (Nous) avons aussi eu une bonne discussion sur la Corée du Nord!", a-t-il tweeté.

Ave AFP

Le plaignant accepte les dommages et intérêts réduits à 78,5 millions de dollars au procès Roundup

Le plaignant Dewayne Johnson, au centre du podium, entouré de ses avocats, répond aux questions des médias après le procès de Monsanto à San Francisco, le 10 août 2018. (AP Photo / Paul Elias)

Le jardinier américain souffrant d'un cancer qu'il attribue au Roundup de Monsanto a accepté de voir réduits à 78,5 millions de dollars plutôt que 289 millions les dommages et intérêts qu'il doit recevoir suite à un procès historique cet été contre le géant agrochimique.

"Le plaignant accepte (la réduction) dans le but d'éviter le poids d'un nouveau procès", indiquent les avocats de Dewayne Johnson dans un document officiel soumis au tribunal de San Francisco (ouest) et rendu public mercredi.

Le 10 août, un jury populaire de ce tribunal avait conclu que Monsanto avait agi avec "malveillance" en cachant le caractère potentiellement cancérigène du glyphosate et que ses désherbants grand public Roundup et professionnel RangerPro avaient "considérablement" contribué à la maladie de M.Johnson, 46 ans, qui est en phase terminale.

Monsanto avait alors annoncé son intention de faire appel et avait aussi officiellement demandé à la juge de San Francisco Suzanne Bolanos d'organiser un nouveau procès, une procédure distincte de l'appel.

Le 22 octobre, Mme Bolanos, qui avait mené les débats du procès cet été, avait maintenu ce verdict sur le fond mais avait demandé un forte réduction, à 78,5 millions de dollars, des dommages punitifs infligés à Monsanto, qui vient d'être racheté par Bayer.

M. Johnson avait jusqu'au 7 décembre pour accepter ou non cette nouvelle somme. En cas de refus, la juge prévoyait d'organiser un nouveau procès mais uniquement pour fixer un nouveau montant de dommages punitifs.

Avec AFP

Trump veut déployer jusqu'à 15.000 soldats à la frontière avec le Mexique

Le président Donald Trump à la Maison Blanche, à Washington, le 31 octobre 2018.

Le président américain voudrait empêcher l'entrée sur le territoire d'une caravane de migrants centraméricains fuyant la violence dans leurs pays.

Donald Trump a affirmé mercredi qu'il pourrait déployer jusqu'à 15.000 soldats à la frontière avec le Mexique pour empêcher l'entrée sur le territoire d'une caravane de migrants centraméricains fuyant la violence dans leurs pays.

"En ce qui concerne la caravane, notre armée est déployée. Nous en avons environ 5.000, nous irons jusqu'à 10.000 ou 15.000 soldats", a déclaré M. Trump depuis les jardins de la Maison Blanche.

Avec AFP

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