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États-Unis

Melania Trump s'envole pour l'Afrique

La première dame des Etats-Unis, Melania Trump, à la Maison Blanche à Washington, le 9 avril 2018.

Ghana, Malawi, Kenya, Egypte: Melania Trump s'envole pour un voyage d'une semaine sur le continent.

Une "First Lady" qui voyage à l'étranger sans le président n'a, en soi, rien d'extraordinaire: Michelle Obama l'avait fait à plusieurs reprises, en Afrique du Sud, en Chine ou encore au Cambodge.

Mais le parfum de mystère qui entoure toujours la discrète Melania, près de deux ans après l'élection de son mari, et les propos de ce dernier concernant le continent africain, qui sont suscité une vague d'indignation, donnent à ce périple un relief particulier.

C'est la première fois de sa vie que l'ex-mannequin d'origine slovène de 48 ans posera le pied sur le continent africain.

Brisera-t-elle un peu la glace ? S'aventurera-t-elle, même de manière allusive, sur le terrain politique ?

Pour cette visite "diplomatique et humanitaire", selon les termes de sa porte-parole Stephanie Grisham, la troisième épouse du président américain entend mettre l'accent sur les enfants.

"Que ce soit pour l'éducation, la dépendance des drogues, la faim, la sécurité sur internet, les intimidations, la pauvreté ou les maladies, ce sont trop souvent les enfants qui sont les premières victimes dans le monde", expliquait-elle il y a quelques jours depuis New York.

Au-delà de rencontres avec d'autres Première dame, elle entend mettre en lumière le travail de l'USAID, l'agence américaine pour le développement.

Mais, insiste Stephanie Grisham, elle ne part pas en voyage commandé. "C'est son voyage, son initiative", explique-t-elle à l'AFP.

De fait, aux Etats-Unis comme sur la scène internationale, la Première dame s'est jusqu'ici tenue à distance, dans une forme de neutralité, des initiatives de son mari, dans un contraste marqué avec nombre de celles qui l'ont précédée à cette fonction.

A ce jour, "elle n'a pas été l'avocate, ou la porte-voix de ses politiques", explique à l'AFP Anita McBride, ancienne "Chief of staff" de Laura Bush, épouse de George W. Bush, qui enseigne aujourd'hui à l'American University de Washington.

"Nombre de Première dames ont été des atouts politiques pour leur mari, même quand ces derniers étaient très impopulaires", rappelle-t-elle, citant entre autres le cas de Lady Bird Johnson, épouse de Lyndon Johnson, qui avait sillonné le sud des Etats-Unis lors de la campagne présidentielle de 1964.

Melania Trump, "femme de peu de mots", est "très indépendante, elle l'a signifié dès le début, juste après l'élection, lorsqu'elle a indiqué qu'elle ne déménagerait pas tout de suite à Washington", ajoute Anita McBride.

Reste que le déplacement pourrait s'avérer délicat.

"Nous adorons tous les deux l'Afrique", lançait Donald Trump à l'ONU il y a quelques jours. "L'Afrique est magnifique. Le plus bel endroit du monde à de nombreux égards".

Au-delà de cette formule de la part d'un président friand de superlatifs, Donald Trump n'a, depuis son arrivé au pouvoir en janvier 2017, jamais montré d'intérêt marqué pour ce continent.

Et les rares fois où il l'a évoqué, la polémique fut violente.

En janvier, lors d'une réunion à la Maison Blanche, il s'était indigné, parlant de Haïti et des pays africains, de l'immigration en provenance de "pays de merde". Il n'a jamais explicitement contesté ces propos, tenus lors d'une réunion à huis clos avec des élus et qui ont laissé des traces.

Nouvelle controverse de taille en août. La seule fois où s'il est ouvertement mêlé des affaires intérieures d'un pays africain, ce fut pour dénoncer... le sort réservé aux fermiers blancs an Afrique du Sud, victimes selon lui "meurtres de grande ampleur".

Dans un pays engagé dans un réforme agraire visant à réparer, plus de 20 ans après la chute de l'apartheid, les injustices criantes héritées du régime ségrégationniste, les propos sont mal passés. "Qu'il s'occupe de son Amérique, nous nous occuperons de l'Afrique du Sud", avait rétorqué, cinglant le président sud-africain Cyril Ramaphosa.

Fait notable : Melania Trump quitte Washington en pleine ébullition, à l'approche d'élections parlementaires cruciales pour la deuxième partie du mandat de Donald Trump. Elle est, jusqu'ici, restée totalement à l'écart des débats.

Le contraste est saisissant avec les dernières élections de mi-mandat, en 2014.

A l'époque, Michelle Obama avait multiplié les déplacements du Wisconsin à l'Iowa, pour défendre le bilan de "Barack" et mettre en garde les électeurs démocrates contre le risque de l'apathie. "C'est mon homme!", lançait-elle tout sourire sur les estrades mettant en avant le chemin parcouru depuis l'arrivée de son mari au pouvoir.

Avec AFP

Cristiano Ronaldo accusé de viol

L'attaquant portugais de la Juventus, Cristiano Ronaldo au stade Allianz de Turin, le 26 septembre 2018.

La police de Las Vegas a annoncé lundi avoir rouvert l'enquête sur des accusations de viol portées par une Américaine de 34 ans contre la star mondiale du football Cristiano Ronaldo, qui a catégoriquement démenti toute agression sur la jeune femme dans sa chambre d'hôtel en juin 2009.

Ronaldo, qui joue au club italien de la Juventus de Turin, a dénoncé dimanche des "fake news", dans une courte vidéo en anglais sur son compte Instagram.

La plaignante, Kathryn Mayorga, affirme dans une plainte déposée dans l'Etat du Nevada que Ronaldo l'a sodomisée de force le 13 juin 2009 et a exercé des pressions pour lui faire signer un accord financier la contraignant au silence.

"La plainte de Mme Mayorga, les preuves physiques de son agression sexuelle (...) ne sont pas des 'fake news'", a rétorqué Leslie Stovall dans un communiqué, en justifiant les poursuites pénales lancées par sa cliente.

Selon lui, Kathryn Mayorga espère non seulement "obtenir justice" en mettant Ronaldo face à ses responsabilités, mais aussi "empêcher que ce qui lui est arrivé arrive à d'autres femmes". La jeune femme entend également "encourager toutes les victimes d'agressions sexuelles" à poursuivre leurs auteurs, "aussi célèbres, riches ou puissants puissent-ils paraître".

Le 13 juin 2009, la plaignante avait bien dénoncé un viol présumé à la police de Las Vegas, et fait l'objet d'un examen médical. "Mais à l'époque où la déposition avait été prise, la victime n'avait pas fourni aux détectives ni le lieu de l'incident, ni la description du suspect", souligne lundi la police de Las Vegas.

Elle assure avoir aussitôt dénoncé l'agression à la police et avoir fait l'objet d'un examen médical. Mais à l'époque elle s'était abstenue de citer nommément Ronaldo, se contentant d'évoquer "un joueur de football célèbre".

Elle avait peur d'être "humiliée publiquement" et de subir des mesures de "rétorsion" de la part de la star, explique la plainte au civil déposée le 27 septembre auprès du tribunal compétent pour Las Vegas.

"Le dossier a été rouvert et nos détectives remontent les informations données par la victime", assure la police de Las Vegas, qui se refuse à toute précision supplémentaire sur une "enquête en cours".

Un enquêteur de la police de Las Vegas a confirmé que les policiers avaient bien entendu à l'époque Mme Mayorga au sujet d'une "agression sexuelle" mais que celle-ci n'avait pas souhaité divulguer le nom de son agresseur, pas plus que les circonstances des faits. Par conséquent, la procédure n'avait pu aller plus loin.

"Voici environ un mois, le dossier a été rouvert" à la demande de la plaignante, a ajouté ce policier, sans plus de précision.

La plainte déposée par Kathryn Mayorga vise essentiellement à établir la responsabilité civile de Ronaldo dans les séquelles physiques et psychologiques que la plaignante dit avoir subies, ce qui ouvrirait la voie à des demandes de dommages intérêts.

Médiation contestée

Selon son récit, Mme Mayorga avait rencontré Cristiano Ronaldo au Palms Hotel de Las Vegas le 13 juin 2009, chacun faisant partie d'un groupe.

Ronaldo l'aurait alors invitée, ainsi qu'une amie et d'autres personnes, dans sa suite.

Là, il aurait demandé à la jeune femme, 24 ans à l'époque, de se joindre au groupe dans un jacuzzi. Celle-ci n'ayant pas de maillot de bain, il lui aurait proposé un short de sport et un tee-shirt, la menant à la salle de bains pour qu'elle puisse se changer.

Selon ses dires, c'est pendant qu'elle se déshabillait que le footballeur a fait irruption dans la salle de bain, sexe apparent, pour lui demander une fellation. Mme Mayorga dit avoir refusé et demandé à quitter les lieux.

Au moment où elle sortait de la salle de bains, elle accuse Ronaldo de l'avoir poussée sur un lit, pour tenter d'avoir une relation sexuelle avec elle. Et c'est parce qu'elle se protégeait le sexe de ses mains pour éviter d'être pénétrée qu'il l'aurait sodomisée, tandis qu'"elle criait 'non, non, non'".

Après l'agression, Ronaldo l'aurait laissée partir, "affirmant être désolé et qu'il se comportait d'habitude comme un gentleman".

Après cette soirée, une "médiation privée" avait été organisée entre des représentants de Ronaldo d'un côté, la plaignante, "déséquilibrée émotionnellement", et son avocat de l'autre.

A l'issue de discussions décrites comme très éprouvantes pour la jeune femme par ses avocats, une transaction financière avait été conclue, accordant le versement de 375.000 dollars en échange d'une confidentialité absolue sur les faits présumés ou l'accord, ainsi que l'abandon de toute procédure.

Pour les avocats de Kathryn Mayorga, cet accord est nul et non avenu, notamment en raison de l'état psychologique de leur cliente à l'époque et des pressions exercées à son encontre. Des "abus de faiblesse sur personne vulnérable" qui visaient, selon la plainte, à stopper l'enquête et à soustraire le footballeur à d'éventuelles poursuites judiciaires.

Une équipe de "spécialiste de la protection de la réputation" engagée par Ronaldo aurait notamment menacé de diffuser des informations selon lesquelles la jeune femme avait sciemment eu une relation sexuelle avec le footballeur dans le but de le faire chanter.

Un argument avancé dimanche par Ronaldo sur son compte Instagram: "Ils veulent se faire de la publicité sur mon nom. C'est normal. Ils veulent devenir célèbres", a-t-il dit, en réponse à une interview de Kathryn Mayorga publiée par le journal allemand Der Spiegel.

Un article qualifié de "manifestement illégal" par un avocat allemand agissant pour le compte de Ronaldo. "Il viole les droits de notre client de manière exceptionnellement grave", dénonce l'avocat dans un communiqué, promettant des poursuites contre le journal et demandant à ce qu'aucun extrait de l'interview ne soit reproduit.

Avec AFP

Trump ne boit pas d'alcool... et pense que c'est mieux comme ça

Le président Donald Trump répond aux questions des journalistes concernant le juge désigné par la Cour suprême, Brett Kavanaugh, à Washington, le 1er octobre 2018.

Donald Trump l'a admis volontiers : le fait qu'il ne boive pas une goutte d'alcool est une bonne nouvelle pour tout le monde.

"Je peux dire honnêtement que je n'ai jamais bu une bière de ma vie", a déclaré le président américain lors d'une longue conférence de presse dans les jardins de la Maison Blanche.

"C'est l'une de mes rares qualités : je ne bois pas (...) Vous imaginez le désastre si ce n'était pas le cas ?", a ajouté le tempétueux président dans les rires.

Le locataire de la Maison Blanche était interrogé sur le rapport à l'alcool du juge Brett Kavanaugh, son candidat à la Cour suprême qui est accusé d'agression sexuelle au début des années 80.

S'il a jugé que ce dernier n'était pas "parfait" sur ce thème, il a mis en garde contre les donneurs de leçon de Washington, insistant sur le fait que les sénateurs démocrates n'étaient pas des "anges".

Avec AFP

Annulation de la visite du ministre américain de la Défense en Chine

Le secrétaire à la Défense, Jim Mattis, lors de la journée nationale de reconnaissance des prisonniers de guerre de 2018 au Pentagone, le 21 septembre 2018.

Le ministre américain de la Défense Jim Mattis a annulé une visite prévue en Chine, a indiqué un responsable du Pentagone, dans un contexte de tensions politiques entre les deux grandes puissances sur fond de guerre commerciale.

M. Mattis devait rencontrer en octobre à Pékin son homologue Wei Fenghe pour des discussions axées sur la sécurité, mais le général chinois ne s'est pas rendu disponible.

Le ministère américain a donc décidé d'annuler le voyage, a-t-il ajouté.

M. Mattis s'était rendu une première fois en juin en Chine, où il avait notamment rencontré le président chinois Xi Jinping et le général Wei.

L'annulation de ce voyage intervient dans un contexte de tensions grandissantes entre les deux pays.

Ces derniers jours, alors que de nouveaux droits de douane américains sont entrés en vigueur sur des biens chinois représentant 200 milliards de dollars, Pékin a fustigé le survol jugé "provocateur" par des bombardiers américains des mers disputées de Chine méridionale et orientale, dénoncé un projet de vente d'armes américaines à Taïwan, annulé une escale de l'US Navy à Hong Kong et rappelé un amiral chinois en visite aux Etats-Unis.

Washington a également imposé des sanctions financières ciblées contre une unité-clé du ministère chinois de la Défense, Equipment Development Department, et son directeur, Li Shangfu, pour l'achat d'avions de combat Soukhoï Su-35 fin 2017 et d'équipement lié au système de défense antiaérienne russe S-400 début 2018.

Avec AFP

Cardi B interpellée après une bagarre dans un club de strip-tease

Cardi B se produit au Coachella Music & Arts Festival à l'Empire Polo Club le 22 avril 2018

La rappeuse Cardi B a été interpellée par la police new-yorkaise, après une bagarre fin août dans un club de strip-tease.

Le groupe dans lequel elle se trouvait le 29 août au Angels Strip Club, dans le quartier de Queens, aurait jeté du mobilier sur d'autres personnes du club, blessant légèrement aux jambes une employée de l'établissement, a indiqué le porte-parole.

Cardi B s'est rendue dans un commissariat du Queens lundi matin, après que la police eut indiqué vouloir l'interpeller.

Son audition devrait être suivie d'une inculpation, mais le porte-parole de la police de New York a dit ne pas avoir encore connaissance des chefs d'accusation retenus contre elle.

Selon le site à sensation TMZ, Cardi B aurait ordonné à son entourage de s'en prendre à deux serveuses du club de strip-tease, soupçonnant l'une des deux d'avoir eu une relation sexuelle avec son compagnon, le rappeur Offset, qui se produisait ce soir-là avec son groupe, Migos.

Connue pour sa gouaille et son franc-parler, la rappeuse de 25 ans, de son vrai nom Belcalis Marlenis Almanzar, avait déjà fait parler d'elle dans la rubrique faits divers début septembre.

Lors d'une soirée organisée en marge de la Fashion Week de New York, elle s'en était prise à la chanteuse et rappeuse Nicki Minaj, l'abreuvant d'insultes et lui lançant sa chaussure avant d'être maîtrisée par des agents de sécurité.

L'auteure des tubes "Bodak Yellow" et "I Like it", devenue maman d'une petite Kulture en juillet, avait ensuite expliqué, dans un message truffé de gros mots sur Instagram, que Nicki Minaj avait osé dire du mal d'elle en tant que mère.

Cardi B s'en est sortie avec une bosse au front. Nicki Minaj, qui n'a pas été blessée, aurait renoncé à porter plainte.

Avec AFP

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