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États-Unis

Des célébrités de Hollywood lancent un projet anti-harcèlement sexuel

De gauche à droite, en haut, Bill O'Reilly, Roy Moore, Al Franken, Matt Lauer, puis en bas, Kevin Spacey, James Levine, Charlie Rose et Harvey Weinstein, tous accusés de harcèlement sexuel.

Trois cents actrices, scénaristes et autres personnalités du cinéma ont lancé un projet pour soutenir les travailleurs d’emplois à faible revenu victimes de harcèlement sexuel.

Le projet "Time's Up" ("C'est fini") disposera notamment d'un fonds destiné à financer un soutien légal pour les femmes et hommes victimes de harcèlement sexuel au travail. L'organisation a déjà recueilli plus de 13 des 15 millions de dollars qu'elle s'était fixée comme but pour ce fonds.

Le projet vise principalement ceux dont les emplois mal payés ne leur permettent pas de se défendre -travailleurs de l'agriculture, domestiques, concierges, ouvriers et serveuses.

"Souvent, le harcèlement persiste parce que les harceleurs ne payent jamais les conséquences de leurs actes", explique le groupe dans la "lettre de solidarité" sur son site.

Cette lettre, qui commence par "Chères sœurs" et se termine par "solidairement", a également été publiée sur une pleine page dans le New York Times et dans le journal en langue espagnole La Opinion.

Time's Up appelle également à ce qu'il y ait plus de femmes en position de pouvoir, ainsi qu'à des salaires et opportunités pour les femmes égales à ceux des hommes, et demande aux médias de mettre en lumière les abus ayant lieu "dans des domaines professionnels moins glamour et moins valorisés" que le cinéma.

"Nous nous engageons également à continuer à pousser pour de réels changements dans notre propre domaine, afin de faire de l'industrie du show-business un endroit sûr et équitable pour tous", ajoute la lettre.

Parmi les membres de Time's Up, formée à la suite du déluge d'accusations de harcèlement sexuel qui a suivi le scandale autour de la conduite du producteur Harvey Weinstein, figurent notamment les actrices Cate Blanchett, Ashley Judd, Natalie Portman et Meryl Streep, la présidente de Universal Pictures Donna Langley, mais aussi l'écrivaine féministe Gloria Steinem, l'avocate et ex-chef de cabinet de Michelle Obama Tina Tchen et la co-présidente de la Fondation Nike Maria Eitel.

Avec AFP

Donald Trump appelle à un changement de régime en Iran

Le président américain Donald Trump lors d'une réunion de cabinet, à Washington, le 20 décembre 2017.

Le président américain a appelé à un changement de régime en Iran, après les violences meurtrières de ces derniers jours.

"L'Iran échoue à tous les niveaux, malgré le très mauvais accord passé avec le gouvernement Obama", a affirmé M. Trump sur Twitter.

"Le grand peuple iranien est réprimé depuis des années. Il a faim de nourriture et de liberté. La richesse de l'Iran est confisquée, comme les droits de l'Homme. Il est temps que ça change".

C'est la troisième fois depuis vendredi que le président américain s'en prend au régime iranien.

Samedi, il avait averti que "les régimes oppresseurs ne peuvent perdurer à jamais".

"Le monde entier comprend que le bon peuple d'Iran veut un changement, et qu'à part le vaste pouvoir militaire des Etats-Unis, le peuple iranien est ce que ses dirigeants craignent le plus", avait écrit M. Trump dans un tweet, reprenant des extraits de son discours du 19 septembre à l'Assemblée générale des Nations unies.

Ces messages avaient été accompagnés de mise en garde au ton similaire du vice-président Mike Pence, de la porte-parole de la Maison Blanche et de l'ambassadrice des Etats-Unis à l'ONU, Nikki Haley.

Depuis un an que Donald Trump est au pouvoir, l'Iran est la bête noire de l'administration qui n'a de cesse de dénoncer les ambitions régionales de Téhéran, sa participation à plusieurs conflits qui déchirent la région comme en Syrie et au Yémen, ainsi que son programme de missiles balistiques.

Le gouvernement américain dénonce aussi régulièrement l'accord nucléaire international conclu en 2015 pour garantir l'usage pacifique de son programme atomique.

Avec AFP

Affluence à Times Square pour le nouvel an malgré un froid glacial

Deux millions de personnes à minuit à Times Square à New York pour célébrer le passage à 2018.

Une foule immense a défié le froid polaire qui s'est abattu sur New York et le nord des Etats-Unis pour assister à la traditionnelle descente de la boule du Nouvel an sur Times Square.

La température est descendue dimanche soir à -12 degrés Celsius à Manhattan, avec une température ressentie atteignant -15 degrés, selon les services météorologiques.

Cela fait de cette nuit de la Saint-Sylvestre l'une des plus froides de l'histoire de Times Square, derrière celle de 1917 (-17 degrés Celsius) et à égalité avec celle de 1962.

La police de New York attendait quelque deux millions de personnes à minuit autour de la place emblématique du centre de Manhattan, avec ses écrans publicitaires géants.

Des milliers de policiers dont des équipes antiterroristes spécialement entraînées pour faire face à un éventuel kamikaze s'étaient déployés pour assurer la sécurité de l'évènement après la tentative d'attentat à la bombe à l'entrée d'une station de métro de Times Square le 11 décembre.

Toutes les rues avoisinantes avaient été fermées à la circulation dès dimanche matin et quelque 125 parkings automobiles vidés pour limiter les risques de véhicules piégés ou de tireurs embusqués.

Avec Reuters

VOA Afrique vous souhaite une bonne année 2018!

Bonne année 2018

VOA Afrique vous propose de regarder les plus beaux feux d'artifices du monde entier pour le passage à la nouvelle année.

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Un policier tué et six blessés dans une fusillade aux Etats-Unis

Vue sur Denver, le 31 décembre 2017.

Un policier a été tué et six personnes ont été blessées dimanche lorsque les autorités sont intervenues pour régler des "troubles à l'ordre public" dans un quartier résidentiel de la banlieue de Denver, dans la Colorado.

Les policiers ont tiré sur un suspect qui "est vraisemblablement mort" dans cette fusillade qui s'est produite dans une résidence située à Highlands Park, à une vingtaine de kilomètres du centre de Denver (ouest), a indiqué sur Twitter la police du comté de Douglas, sans préciser les circonstances.

Sur les six blessés, deux sont des civils et les quatre autres des policiers, a précisé la police.

Ils ont été dirigés vers deux hôpitaux de la région, et trois d'entre eux n'ont été que légèrement blessés, a rapporté le Denver Post.

Les policiers avaient été appelés en tout début de matinée lorsque des coups de feu avaient été tirés depuis l'immeuble. Le shérif du comté avait dépêché un groupe d'intervention lourdement armé ainsi qu'une équipe de démineurs.

Une alerte avait été envoyée à tout le quartier, la police demandant aux habitants de ne pas sortir et de s'éloigner des fenêtres.

Le bilan parmi les forces de l'ordre est l'un des plus lourds depuis une fusillade au cours de laquelle cinq policiers avaient été tués et plusieurs autres blessés en juillet 2016 à Dallas, au Texas (sud) par un homme qui voulait protester contre les violences policières contre les Noirs.

Les faits de dimanche se sont produits dans une région marquée ces dernières années par plusieurs fusillades meurtrières: le lycée de Columbine, où 15 personnes avaient été tuées en 1999 et le cinéma d'Aurora, où 12 personnes avaient perdu la vie, se situent tous les deux à une demi-heure de route de Highlands Park.

Avec AFP

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