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États-Unis

La princesse d'Hollywood Carrie Fisher perd la Force à 60 ans

Carrie Fisher posant à côté d’un clone de Star Wars. Londres, 16 décembre 2015.

Après une vie passée au coeur d'Hollywood et des excès à faire frémir l'intrépide Princesse Leia qu'elle incarnait dans "Star Wars", l'actrice Carrie Fisher est décédée mardi à Los Angeles des suites d'une crise cardiaque. Elle avait 60 ans.

La comédienne américaine avait repris récemment son rôle mythique de princesse rebelle dans une nouvelle trilogie de la saga spatiale, dont le premier opus est sorti l'an dernier.

Née à Beverly Hills le 21 octobre 1956 de l'union entre Debbie Reynolds, star de l'âge d'or hollywoodien et notamment de la comédie musicale "Chantons sous la pluie", et Eddie Fisher, chanteur et vedette de télévision, Carrie Fisher a grandi dans l'univers du septième art.

Le mariage de ses parents s'est défait au bout de quatre ans, quand Eddie Fisher a quitté son épouse pour Elizabeth Taylor.

La jeune Carrie a fait ses premiers pas au théâtre avec sa mère avant un premier rôle sur grand écran au côté de Warren Beatty dans "Shampoo", en 1975.

Deux ans plus tard, elle devient une star planétaire à 20 ans grâce au rôle de Leia, qui a marqué sa carrière et sa vie.

Son personnage de princesse altière et courageuse, qui mène l'Alliance rebelle dans sa lutte contre l'Empire galactique avec son Jedi de frère Luke Skywalker (Mark Hamill), a inspiré des générations de spectateurs.

En combinaison ou robe de vestale blanche, souvent coiffée de ses célèbres macarons tressés, Leia a fasciné les petites filles du monde entier et fait fantasmer nombre d'adultes.

"Ca prenait deux heures à l'époque de faire sa coiffure. J'arrivais à 05H00 du matin sur le tournage, je m'assoupissais et je me réveillais jolie", racontait-elle en 2015 lors d'une convention "Star Wars".

Ce rôle où elle vit une histoire d'amour avec Han Solo, franc-tireur macho et charmeur incarné par Harrison Ford, a également fait d'elle un sex-symbol, en partie à cause de la scène où elle est captive, portant un bikini doré devenu mythique, du monstrueux Jabba le Hutt.

- 'Une vie pleine de revers' -

Interrogée l'an dernier sur ces scènes du "Retour du Jedi", elle avait répondu s'être beaucoup amusée à tuer son ravisseur.

"La seule motivation pour devenir acteur, c'est de pouvoir tuer un monstre géant!" avait-elle plaisanté en conférence de presse.

Malgré le succès, les années 1980 ont été pour elle synonymes de problèmes d'alcool, drogue, dépression... et d'une série de flops.

Elle a cependant fait quelques apparitions dans les "Blues Brothers" de John Landis, "Hannah et ses soeurs" de Woody Allen, et dans la comédie romantique "Quand Harry rencontre Sally".

La comédienne s'est ensuite mise en retrait d'Hollywood pour écrire, notamment son roman semi-autobiographique décapant "Bons baisers d'Hollywood", adapté au cinéma en 1990.

Scénariste de talent, Fisher a contribué à de nombreux scripts, y compris pour "Sister Act" (1992), "Alerte" (1995) ou "Demain on se marie" (1998).

Mais elle s'était maintes fois exprimée sur son addiction à la cocaïne, aux médicaments et l'alcool, avouant notamment avoir pris de la drogue sur le plateau de "L'empire contre-attaque" (1980).

Dans plusieurs interviews, elle a même raconté que les médecins avaient établi qu'elle était bipolaire et l'avaient traitée aux électrochocs.

Interrogée dans Vanity Fair en 2006 sur la manière dont elle avait convaincu le réalisateur George Lucas de lui donner le rôle de Leia, la comédienne a répondu avec toute sa gouaille: "j'ai couché avec un +nerd+. J'espère que c'était bien George".

Dans son dernier livre, "The Princess Diarist", qui raconte les coulisses du tournage du premier "Star Wars", elle révèle avoir eu une liaison de trois mois avec Harrison Ford quand elle n'avait que 19 ans et lui 33. Il était alors marié à sa première épouse, Mary Marquardt.

Carrie Fisher fut de son côté brièvement mariée au chanteur Paul Simon dans les années 80. Elle a eu une fille, l'actrice Billie Lourd, avec l'agent artistique Bryan Lourd.

Campant récemment une mère névrosée dans la série "Catastrophe" d'Amazon, elle avait commencé en juin à tenir une rubrique de courrier du coeur dans le quotidien britannique The Guardian, promettant "des conseils puisés dans une vie pleine de revers et d'accidents".

Avec AFP

Aucune rencontre entre Sassou Nguesso et Donald Trump

Le président Denis Sassou Nguesso à l'ONU le 26 septembre 2014. (AP Photo/Richard Drew)

La porte-parole de M. Trump a fait savoir qu’aucune rencontre n’avait pas été programmée, et qu’il n’y en aura pas avant la prestation de serment du nouveau président américain le 20 janvier.

Aucun tête-à-tête n’est prévu entre le président élu américain et le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou Nguesso, a fait savoir Hope Hicks, porte-parole de M. Trump.

Thierry Moungalla, porte-parole du président congolais, avait pourtant annoncé, dans un communiqué, que la rencontre aurait lieu mardi, 27 décembre 2016. Il avait précisé que le président Sassou Nguesso allait être reçu en sa qualité de « président du Comité de haut niveau de l'Union africaine sur la Libye par président élu américain. »

Selon le même communiqué, leurs entretiens allaient porter "sur la recherche des voies et moyens de sortie de crise en Libye, et plus largement sur le reste de l'Afrique et sur d'autres questions internationales."

La porte-parole de M. Trump a fait savoir qu’aucune rencontre n’avait pas été programmée, et qu’il n’y en aura pas avant la prestation de serment du nouveau président américain le 20 janvier.

Pour l’heure, le prochain locataire de la Maison-Blanche multiplie des réunions à sa résidence de Palm Beach, en Floride, comme à Trump Tower (la Tour Trump) à New York. Il continue de sélectionner les candidats aux différents postes de son administration.

Avec Reuters

Piraté, le compte Twitter de Sony annonce à tort la mort de Britney Spears

Britney Spears au Festival de Musique iHeartRadio 2016, le 24 septembre 2016 à Las Vegas.

Victime d'un piratage, le compte Twitter de la maison de disques Sony Music a annoncé à tort le décès de Britney Spears, avant de retirer les messages et de présenter ses excuses à la chanteuse américaine.

Le tweet "RIP @britneyspears", pour "repose en paix" est apparu sur le compte officiel de Sony Music vers 08H00 (13H00 GMT), message assorti d'un émoticône versant une larme.

"Britney est morte par accident! Nous vous en dirons davantage rapidement", indiquait un second message, posté quelques minutes plus tard, selon des captures d'écran effectuées par plusieurs médias américains.

Les deux messages ont été rapidement effacés. La maison de disques a indiqué dans un communiqué que son compte avait été "compromis": "Cela a été rectifié. Sony Music présente ses excuses à Britney Spears et à ses fans pour toute confusion".

Entre temps, une journaliste de la chaîne d'informations CNN avait tweeté avoir eu en ligne un porte-parole de la chanteuse de 35 ans, qui lui avait assuré qu'elle était "en vie et bien portante".

Avant le retrait des faux messages, un tweet avait été posté sur le compte officiel du chanteur Bob Dylan, indiquant "Repose en paix @britneyspears", selon des médias américains. Ce tweet a, lui aussi, été retiré.

Dimanche, Britney Spears avait publié sur Instagram des photos de ses deux enfants avec lesquels elle était, disait-elle, partie à la chasse. On y voyait les enfants en tenue de camouflage avec des casques anti-bruit sur les oreilles.

Cet épisode rappelle la cyberattaque massive dont avaient été victimes les studios de cinéma Sony Pictures Entertainment en novembre 2014.

Un groupe de pirates informatiques, le GOP, avait pénétré dans le système informatique de SPE, s'emparant des données personnelles de 47.000 employés et tiers, dont des vedettes.

Les pirates exigeaient notamment que le studio renonce à diffuser la comédie sur le leader nord-coréen Kim Jong-Un, "L'interview qui tue!". Le long métrage a finalement bénéficié d'une sortie limitée.

Plusieurs courriels compromettants avaient ensuite été diffusés par les pirates, provoquant notamment le départ de la patronne de Sony Pictures, Amy Pascal, début 2015.

Washington avait attribué cette attaque de très grande ampleur à la Corée du Nord.

Avec Afp

Barack Obama se dit "sûr" qu'il aurait remporté un 3ème mandat

Le président Barack Obama lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche à Washington, le 16 décembre 2016.

Le président Barack Obama, qui doit quitter ses fonctions le 20 janvier, s'est dit "sûr" qu'il aurait remporté un troisième mandat si la Constitution lui avait permis d'être une nouvelle fois candidat.

Dans un entretien au podcast "The Axe Files" animé par son ancien proche conseiller David Axelrod et produit par CNN et l'université de Chicago, M. Obama a rejeté les critiques affirmant que sa vision pour les Etats-Unis n'avait été qu'un rêve: "J'ai confiance en cette vision, parce que je suis sûr que si je m'étais représenté et que je l'avais expliquée, je pense que j'aurais mobilisé une majorité d'Américains pour s'y rallier".

"Après l'élection et la victoire de Trump, beaucoup de gens ont suggéré que, d'une certaine façon, ce n'était vraiment qu'un rêve. (...) Mais la culture a changé, la majorité adhère à la notion d'une Amérique unique qui est tolérante et diverse et ouverte --et pleine d'énergie et de dynamisme", a-t-il affirmé.

Il a estimé que la candidate démocrate "Hillary Clinton avait merveilleusement réussi dans des circonstances vraiment très difficiles. (...) Je pense qu'il y avait deux poids, deux mesures la concernant".

M. Obama a rappelé que le parti démocrate avait remporté le vote populaire. "Mais nous n'avons pas une bonne distribution de la population" d'électeurs démocrates, avec notamment "un million de votes gâchés à Brooklyn", a-t-il déploré.

D'où ses priorités à long terme: aider à "construire la prochaine génération de dirigeants, d'organisateurs, de journalistes, de politiciens. Je les ai vus aux Etats-Unis, je les ai vus à travers le monde". "Je veux utiliser mon coeur présidentiel comme un mécanisme pour développer la prochaine génération de talents", a-t-il poursuivi.

A court terme, au lendemain de son départ de la Maison Blanche, ses "intentions sont de dormir, d'emmener mon épouse pour de très belles vacances". "J'ai envie d'écrire", a-t-il aussi confié.

"Je dois rester tranquille pendant un moment. Je ne veux pas dire politiquement, mais intérieurement. (...) Il faut se remettre synchrone avec soi-même et absorber ce qui s'est passé avant de prendre de bonnes décisions", a-t-il expliqué.

Mais pas question pour lui de s'impliquer dans la politique quotidienne, qui "inhiberait le développement de nouvelles voix". Reste que "je suis toujours un citoyen --et cela induit des droits et des obligations", a-t-il souligné, n'écartant pas la possibilité d'intervenir en cas de "problème portant sur les fondements de notre démocratie".

Avec AFP

Obama fait sa dernière visite de Noël aux militaires à Hawaï

Le président Barack Obama, avec la Première dame Michelle Obama, lors d'un discours pour remercier les membres de la Marine Corps à la base Hawaï, à Kaneohe Bay, le 25 décembre 2016.

Le président américain Barack Obama et son épouse Michelle ont rendu visite dimanche, pour la dernière fois, à des militaires et leurs familles fêtant Noël sur une base de Hawaï, au milieu du Pacifique.

Selon une tradition solidement établie, le couple présidentiel, qui passe en famille ses vacances de fin d'année dans une villa en bord de mer à Kailua, dans le nord-est de l'île d'Oahu, s'est rendu dans la base de Marines voisine à Kaneohe.

Le président démocrate a raconté avoir appelé, samedi, plusieurs militaires stationnés en Irak et en Afghanistan, dont certains qui "sont en mission pour vaincre le groupe Etat islamique".

"Même si c'est la dernière fois que je m'adresse à vous en tant que président, je veux que vous sachiez qu'en tant que citoyen ma reconnaissance restera intacte", a-t-il déclaré.

"Cela a été le privilège de ma vie d'être votre commandant en chef", a ajouté M. Obama, qui, après huit années au pouvoir, quittera la Maison Blanche le 20 janvier et cèdera la place au républicain Donald Trump.

M. Obama, qui est très attaché à Hawaï où il est né et où il a passé l'essentiel de son enfance et de son adolescence, a ajouté qu'il avait bien l'intention de revenir sur cette base militaire dans les années à venir.

"Je crois comprendre que j'aurai encore quelques droits en tant qu'ancien président", a-t-il lancé dans les rires. "Je pourrai donc encore utiliser la salle de gym et, bien sûr, le parcours de golf..."

Avec AFP

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