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États-Unis

USA : le plus âgé des prétendants à la Maison Blanche en "très bonne santé"

Le sénateur Bernie Sanders, candidat plus âgé des candidats à la Maison Blanche

Le plus âgé des candidats à la Maison Blanche, Bernie Sanders, 74 ans, a publié jeudi un courrier de son médecin qui le juge en "très bonne santé".

Si le sénateur démocrate était désigné candidat par son parti et remportait l'élection présidentielle de novembre, il serait le président le plus âgé jamais élu à la Maison Blanche.

"Vous êtes en très bonne santé générale aussi bien dans votre vie professionnelle que dans vos loisirs", écrit Brian Monahan, le médecin attaché au Congrès qui soigne le sénateur du Vermont depuis 26 ans.

Les récents examens de tension, cholestérol, métabolisme et taux de sucre sont normaux, ainsi que l'électrocardiogramme.

Le sénateur a déjà été soigné pour deux hernies, de la goutte (forme d'arthrite), de douloureux diverticules au colon, et de l'hypothyroïdie -- pour laquelle il prend chaque jour de la lévothyroxine, selon M. Monahan.

Sa rivale dans le camp démocrate Hillary Clinton avait publié son bulletin de santé en juillet.

Les deux candidats sont au coude à coude dans l'Iowa, où auront lieu lundi les premières consultations des primaires pour désigner le candidat à la présidentielle de chacun des partis.

Avec AFP

Trump joue la surenchère en boycottant un débat républicain

Donald Trump salue la foule à la fin d’un meeting de campagne à l'Université de l'Iowa à Iowa City, Iowa, 26 janvier 2016.

Le magnat de l'immobilier organisera un meeting concurrent non loin du débat à Des Moines, la capitale de l'Etat.

Donald Trump joue la surenchère en refusant de participer à un débat des prétendants républicains à la Maison Blanche jeudi dans l'Iowa, pour prouver qu'il reste l'homme fort de la course à la présidentielle à quelques jours d'une élection primaire cruciale dans cet Etat.

Donnant un tour inédit à la campagne, le magnat de l'immobilier organisera un meeting concurrent non loin du débat à Des Moines, la capitale de l'Etat, a-t-il annoncé mardi, surprenant tout le monde politique.

Un pavé dans la mare des primaires de l'Iowa, où se tiendront lundi les premières consultations. Les électeurs de cet Etat du centre des Etats-Unis se prononceront sur 12 candidats républicains et trois démocrates qui cherchent l'investiture de leur parti pour la présidentielle de novembre.

Mais l'absence de Trump ne l'empêchera pas de rester au centre de l'attention des médias, dont il est passé maître.

Le candidat a retweeté jeudi le commentaire d'un partisan disant "espérer que CNN a assez de bande passante parce que peu de gens vont regarder Fox News ce soir".

Il reproche à la chaîne, qui organise le débat, de le maltraiter et accuse sa journaliste vedette, Megyn Kelly, de partialité, raison officielle de son boycott.

Mais Donald Trump a sans doute calculé qu'il avait tout à gagner à ce coup d'éclat.

De fait, sa présence dans les débats depuis août a permis aux chaînes d'atteindre leurs meilleures audiences jamais réalisées pour des émissions politiques.

Et toutes les chaînes qui ne peuvent pas diffuser le débat jeudi soir -- exclusivité de Fox News --, pourront en revanche filmer le meeting de Trump.

"M. Trump sait quand une affaire s'annonce mauvaise. Fox News gagne des dizaines de millions de dollars grâce aux débats, bat des records d'audience, alors que lors des années précédentes il s'agissait d'événements sans grande importance et sans audience", a expliqué mardi l'équipe de campagne du milliardaire.

'Théâtre'

Le retrait de Donald Trump fera de son plus proche rival, le sénateur du Texas Ted Cruz, l'homme au centre du débat télévisé de jeudi. Sept candidats seront sur scène, dont le sénateur de Floride Marco Rubio et le docteur Ben Carson.

Ted Cruz a ironisé sur la "peur" de Donald Trump face à Megyn Kelly et l'a invité à un duel télévisé.

Marco Rubio a fustigé le "théâtre" de Trump et Cruz, jugeant le débat important pour exposer ses idées aux Américains. Ben Carson a avoué qu'en apprenant le retrait de Trump, il ne savait pas si c'était du lard ou du cochon mais que cela "n'avait pas beaucoup d'importance".

Seul Rand Paul s'est réjoui de ne pas avoir à "s'accrocher avec Trump" jeudi soir.

Donald Trump reste le préféré des républicains au niveau national mais aussi dans l'Iowa, un temps talonné par Cruz. Selon un dernier sondage Wall Street Journal/NBC/Marist Poll, Trump recueille 32% des intentions de vote contre 25% pour Cruz.

L'enjeu du vote de l'Iowa, pour Ted Cruz, est d'asséner un coup symbolique à l'homme qui domine la course depuis juillet. Il cherche à unifier l'aile droite du parti républicain, qui hésite aujourd'hui entre plusieurs candidats.

Pour y parvenir, Ted Cruz a enregistré le soutien de leaders du mouvement évangélique, influent dans l'Iowa, où six électeurs républicains sur dix en 2012 étaient évangéliques.

Mais Donald Trump n'est pas boudé non plus par les élites conservatrices. Jerry Falwell Jr., président de la grande université évangélique Liberty University, a apporté son soutien au milliardaire.

Au-delà de la soirée de jeudi, la stratégie dans l'Iowa de Trump défie aussi toute la tradition électorale.

Trump n'organise que des meetings dans l'Etat, un ou deux par jour, là où ses rivaux privilégient les échanges, avec des séances de questions-réponses dans des écoles ou des restaurants.

Avec AFP

Le tueur d'un garde-chasse exécuté au Texas

Une salle d’exécution, McAlester, Oklahoma, 15 janvier 2015

L'Etat américain a exécuté un homme de 35 ans qui avait tué un garde-chasse à l'issue d'une course-poursuite il y a neuf ans.

James Freeman a reçu une injection létale et est décédé, a annoncé à l'AFP un porte-parole de l'administration pénitentiaire locale.

Il est le quatrième condamné mis à mort depuis le début de l'année aux Etats-Unis et le deuxième en huit jours au Texas, l'Etat américain qui exécute le plus.

Une nuit de mars 2007, James Freeman s'était rendu au volant de son pick-up dans une réserve de chasse où les tirs depuis la route étaient prohibés. Entendant un coup de feu partir du véhicule, un garde-chasse sur place avait donné l'alerte.

La course-poursuite avait ensuite rassemblé des policiers, gendarmes, des employés du bureau du shérif et des gardes-chasse.

Parmi ces derniers se trouvait Justin Hurst, un homme de 34 ans qui a été mortellement blessé dans l'échange de tirs qui a suivi la neutralisation du véhicule de M. Freeman.

Les Etats-Unis ont exécuté 28 personnes en 2015, le chiffre le plus bas depuis 1991, selon le Centre d'information sur la peine capitale (DPIC).

Avec AFP

Obama met en garde contre la montée de l'antisémitisme

Barack Obama, Washington, 21 janvier 2016.

Le président américain Barack Obama a mis en garde mercredi à Washington contre la montée de l'antisémitisme et insisté sur les liens "indestructibles" unissant son pays à Israël.

"Nous devons affronter une réalité: il y une hausse de l'antisémitisme à travers le monde, c'est indéniable", a-t-il déclaré lors d'une allocution à l'ambassade d'Israël.

"Une attaque contre une religion est une attaque contre toutes les religions", a-t-il ajouté à l'occasion de la Journée internationale à la mémoire des victimes de l'Holocauste

Soulignant que les Etats-Unis étaient déterminés à lutter contre l'antisémitisme sous toutes ses formes, il a aussi longuement insisté sur la solidité des liens entre son pays et l'Etat hébreu.

"L'engagement de l'Amérique envers la sécurité d'Israël reste et restera toujours inébranlable", a-t-il affirmé.

Les relations entre l'administration Obama et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui ont toujours été difficiles, se sont tendues avec les négociations puis l'application de l'accord sur le nucléaire iranien.

Israël, considéré comme le seul pays doté de l'arme nucléaire au Moyen-Orient même s'il ne reconnaît pas en disposer, a farouchement tenté d'empêcher cet accord conclu entre Téhéran et les grandes puissances qui a abouti à la levée des sanctions imposées à l'Iran.

Avec AFP

Plainte collective pour que l'eau de Flint soit à nouveau potable

Un résident de Flint, Michigan, assiste à une distribution de l'eau avec la Garde nationale du Michigan, mercredi 13 janvier 2016.

Dans l’Etat du Michigan, un groupe d’associations locales et nationales a déposé plainte mercredi pour exiger le remplacement des conduites d’eau dans la ville de Flint. Une eau censée être potable qui est pourtant polluée depuis avril 2014. Le président Obama s’est lui-même indigné.

Cette affaire remonte à avril 2014. La ville de Flint a cessé de recevoir son eau de Detroit pour la puiser dans une rivière locale, à la qualité réputée pourtant de douteuse. Les habitants se sont très vite plaints du gout, de l’odeur et de l’apparence trouble du liquide sortant de leurs robinets. Puis, pour filtrer une bactérie dangereuse, les autorités ont augmenté le niveau de certains produits chimiques causant notamment des problèmes cutanés ou de chutes de cheveux.

"Pendant des années, l'Etat nous a répondu que nous étions fous, que notre eau était propre (à la consommation), ce qui n'était pas vrai", s'est indignée Melissa Mays, de l'association Water You Fighting For, association locale qui s'est jointe à l'association de défense des libertés ACLU (American Civil Liberties Union) et à une autre organisation, la Natural Resources Defense Council pour déposer cette plainte devant une cour fédérale réclamant à nouveau l'accès à l'eau potable.

"Pour le bien de mes enfants et des habitants de Flint, nous avons besoin d'une cour fédérale pour régler les problèmes d'eau à Flint, car les agences de cette ville et de cet Etat ont échoué" à le faire, poursuit-elle.

L'eau de Flint est tellement corrosive qu'elle a rongé des conduites en plomb du réseau de distribution, exposant les citoyens au saturnisme, et corrodé les pièces des voitures de l'usine du constructeur General Motors.

Une situation qui a ulcéré le président Barack Obama, qui avait reconnu la semaine dernière qu'il serait "hors de lui" s'il habitait cette ville.

Le gouverneur du Michigan Rick Snyder a engagé mercredi une équipe d'experts censés régler la crise.

Il a expliqué vouloir "réparer les dommages qui ont été causés" dans la ville, sans toutefois s'engager à remplacer les conduites incriminées.

"C'est beaucoup de travail de retirer les conduites, de refaire l'infrastructure", a-t-il plaidé, suggérant plutôt une "solution de court terme" consistant à ré-enduire d'une couche protectrice l'intérieur des tuyaux pour que "l'eau sorte en toute sécurité".

De son côté, le maire de la ville a estimé à quelque 1,5 milliard de dollars le coût occasionné par l'érosion de ces infrastructures.

Avec AFP

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