Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

États-Unis

Des lave-linge et imprimantes qui font des achats tout seuls sur Amazon

Une imprimante

Amazon a annoncé l'arrivée des premiers appareils électriques,

Le service de renouvellement Dash "permet aux appareils connectés de commander automatiquement des biens physiques sur Amazon quand leurs réserves baissent -- par exemple, une imprimante Brother qui commandera de l'encre quand c'est nécessaire", indique le géant américain de la distribution en ligne dans un communiqué.

Le groupe précise que le service est disponible "immédiatement" pour les imprimantes Brother compatibles, et le sera d'ici la fin du mois pour un lave-linge connecté de marque GE et un moniteur de taux de glucose de la société Gmate.

D'autres appareils y seront ajoutés cette année: l'interface de programmation (API) nécessaire pour intégrer le service à des appareils connectés est mis à la disposition des fabricants.

"Nous voulons rendre la vie des consommateurs plus facile afin qu'ils ne tombent pas en panne de lessive, de nourriture pour leurs animaux ou d'encre pour l'imprimante", commente Daniel Rausch, responsable des activités d'Amazon dans les appareils, dans le communiqué. Il explique qu'il suffira d'activer le service "quand on règle ses appareils connectés, puis se reposer sur Amazon pour livrer automatiquement ces articles essentiels au quotidien".

Le groupe de Jeff Bezos avait déjà lancé l'an dernier un bouton connecté, également baptisé Dash, permettant d'une simple pression de recommander café, lessive, lames de rasoir ou papier-toilette.

L'intégration désormais directe du service dans des appareils de diverses marques rentre dans le cadre des efforts constants d'Amazon pour élargir son écosystème et rendre sa boutique en ligne incontournable pour les consommateurs.

Avec AFP

La Cour suprême va examiner un décret d'Obama contre l'expulsion des clandestins

Les membres de la Cour supreme des Etats-Unis (Archives)

La Cour suprême a annoncé qu'elle allait examiner d'ici le mois de juin la validité d'une mesure emblématique du président Barack Obama protégeant plus de quatre millions de clandestins d'une expulsion du pays.

Les neuf juges ont pris cette décision extrêmement chargée politiquement lors d'une réunion à huis clos, l'immigration étant un cheval de bataille des candidats républicains à la présidentielle.

Déterminé à contourner le Congrès dont il dénonçait l'inaction, Barack Obama avait annoncé en novembre 2014 une série de mesures règlementaires offrant un répit à plusieurs millions de personnes menacées d'expulsion, dont une grande partie de Mexicains.

Concrètement le président américain, qui avait fait de ce dossier l'une de ses priorités lors de son arrivée au pouvoir en 2009, avait décidé, à deux ans de la fin de son mandat, de recourir à des décrets, comme il l'a récemment refait sur la question des armes individuelles.

Mais 26 Etats, pratiquement tous à majorité républicaine, ont depuis refusé d'appliquer cette politique, et une cour d'appel fédérale a estimé que le chef de l'Etat avait outrepassé ses droits en court-circuitant le Congrès.

La plus haute instance judiciaire américaine n'a pas précisé quand se déroulerait l'audience sur ce dossier, pour une décision qui sera rendue avant fin juin.

Mais le simple fait que la haute Cour à Washington accepte de se saisir de cette question est une victoire pour M. Obama.

Avec AFP

Des scientifiques expliquent pourquoi Spider-Man ne peut pas exister

Des chercheurs ont déterminé pourquoi les geckos, de petits lézards, sont les animaux les plus lourds à pouvoir marcher à la verticale ou sur un plafond : au-delà de ce poids, il faudrait des superficies adhésives trop étendues

Ces scientifiques ont estimé qu'un humain aurait besoin de "fixations" adhésives recouvrant 40% de son corps pour marcher à la verticale comme Spider-Man.

"Si un homme voulait par exemple se déplacer sur un mur comme le font les geckos, il lui faudrait des chaussures adhésives de taille 145", ce qui est impraticable, précise Walter Federle, du Département de zoologie de Cambridge au Royaume-Uni, un des co-auteurs de ces travaux publiés lundi dans les Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS).

Ces chercheurs ont déterminé qu'un animal plus grand que le gecko aurait besoin, pour évoluer sur des surfaces verticales comme un gecko, qu'une partie nettement plus étendue de la superficie de son corps soit formée de matériaux adhésifs. Mais cela supposerait des modifications morphologiques résultant de l'évolution qui sont impossibles.

"Lorsque la taille des animaux augmente, la proportion de la surface de leur corps par rapport à leur volume diminue", explique David Labonte, zoologue à l'Université de Cambridge, qui a dirigé cette recherche.

Ces scientifiques ont calculé que de très petites mites utilisent environ 200 fois moins de la superficie de leur corps pour adhérer aux surfaces que le gecko, le plus grand animal capable de marcher sur des murs et plafonds.

Ainsi plus un animal est grand et lourd, plus il a besoin de puissance adhésive pour adhérer sur une surface verticale ou inversée.

Les chercheurs ont conclu qu'il y a une limite dans la taille des parties adhésives qu'un animal peut développer comme solution découlant de l'évolution et que cette taille limite est celle du gecko.

Ils ont comparé dans leur étude le poids et la taille des "semelles" de 225 espèces d'animaux grimpeurs dont des insectes, des grenouilles, des araignées, des lézards et même de mammifères comme les écureuils.

Avec AFP

Oscars "trop blancs" : la présidente de l'académie du cinéma se dit "navrée"

Statue érigée pour la 88e cérémonie des Oscars.

Cette année encore, aucun acteur noir n'est présent parmi les nominés pour les Oscars. Le réalisateur Spike Lee et l'actrice Jada Pinkett ont décidé de boycotter la cérémonie.

La présidente de l'académie du cinéma qui décerne les Oscars s'est dite "navrée" du manque de diversité ethnique dans les récompenses du cinéma aux Etats-Unis, après l'annonce par des personnalités noires qu'elles boycotteraient la prochaine cérémonie des Oscars jugés "trop blancs".

Cheryl Boone Isaacs est "à la fois navrée et frustrée par le manque d'inclusion" d'acteurs et d'actrices noirs dans la liste des nommés pour les oscars qui seront remis le 28 février, même s'il est important de reconnaître la valeur du travail de ceux qui ont été nommés.

"Ceci est une discussion difficile mais importante et il est temps de faire de grands changements", a déclaré Mme Isaacs, Noire elle-même, dans un communiqué publié lundi soir.

Depuis son arrivée à la tête de l'Académie des arts et sciences du cinéma, en 2013, Mme Isaacs a oeuvré pour davantage de diversité mais, a-t-elle reconnu, "le changement n'arrive pas aussi vite que nous le souhaiterions". "Nous devons faire plus, et mieux, et plus vite".

L'Académie est constituée de 6.000 membres, qui, selon le Los Angeles Times, sont à près de 94% des Blancs, majoritairement des hommes, les Noirs ne représentant que 2% et les hispaniques moins de 2%.

Aucun acteur ni actrice noir n'a été nommé aux Oscars pour la deuxième année de suite, ce qui a enflammé les réseaux sociaux et suscité une nouvelle polémique.

Lundi, le metteur en scène et acteur noir américain Spike Lee et l'actrice Jada Pinkett ont annoncé qu'ils allaient boycotter la prochaine cérémonie des Oscars en signe de protestation.

Après avoir exprimé sa gratitude pour l'Oscar d'honneur qui lui a été remis en novembre, Spike Lee a interpellé l'Académie pour le manque de diversité ethnique parmi les candidats.

Il a choisi Instagram pour faire part de son mécontentement: "Nous ne pouvons pas soutenir ça", écrit Spike Lee, commençant son message par "#OscarsSoWhite... Again" (les Oscars si blancs... encore), en référence au mot-dièse apparu en 2014 sur Twitter quand aucun acteur de couleur n'avait déjà été nommé aux Oscars.

"Situation ridicule"

"Mais comment est-il possible que deux années consécutives, la totalité des 20 sélectionnés dans la catégorie des acteurs soient Blancs? Et sans même mentionner les autres catégories", s'interroge-t-il. "Quarante acteurs blancs en deux ans et aucun de couleur".

"Peut-être qu'on est incapables de jouer", a ironisé l'acteur, metteur en scène et producteur, qui a expliqué avoir annoncé sa décision à dessein le jour de la commémoration nationale de la naissance du pasteur Martin Luther King, champion des droits civiques.

Selon lui, la "vraie bataille" n'est pas spécifiquement avec l'Académie du cinéma mais contre l'absence de Noirs dans des fonctions de pouvoir. C'est ce qui explique, selon lui, que certains films ne sont pas retenus et que des acteurs noirs continuent à avoir moins de chances et de récompenses. Une situation qu'il qualifie de "ridicule". "Il est plus facile pour un Noir d'être président des Etats-Unis qu'à la tête d'un studio", conclut-il.

L'actrice Jada Pinkett Smith, épouse de l'acteur Will Smith, a également indiqué qu'elle ne serait pas à la cérémonie du 28 février. Elle en avait déjà évoqué la possibilité en voyant que son mari n'avait pas été sélectionné pour son rôle dans le film "Seul contre tous".

Dans une vidéo postée sur Facebook, elle a déclaré: "Il est peut-être temps de retirer toutes nos ressources et de les réinvestir dans notre communauté, nos programmes et de créer des productions pour nous-mêmes qui reconnaissent nos mérites...".

AFP

Iran/ USA: la famille d'un ex-agent du FBI disparu en Iran "indignée"

Missing American Iran

La famille de l'ex-agent du FBI Robert Levinson disparu il y a 9 ans en Iran s'est dite "abattue et indignée" du fait qu'il ne fasse pas partie des prisonniers échangés ce week-end entre Téhéran et Washington.

"Pourquoi mon père n'a-t-il pas été inclus dans l'échange de prisonniers avec l'Iran ?" écrit sur CNN.com Sarah Moriarty, fille de l'ex-agent.

Quatre Irano-américains ont été libérés samedi par Téhéran, après l'entrée en vigueur de l'accord nucléaire historique entre l'Iran et les grandes puissances. Les États-Unis ont en échange "accordé leur clémence" à sept Iraniens. Téhéran a également relâché hors accord un cinquième Américain en signe de "bonne volonté".

"Nous sommes heureux pour leurs familles. Nous avons partagé leur douleur. Mais cette nouvelle nous blesse profondément. Et nous ne pouvons retenir notre abattement, sans parler de notre colère", ajoute Sarah Moriarty.

"Nous pensons que le gouvernement américain n'a pas fait tout ce qui était en son pouvoir pour que mon père soit rapatrié", écrit-elle encore.

Dimanche, le président Barack Obama a rappelé les efforts des Etats-Unis pour retrouver l'ancien agent, affirmant dans un discours à la Maison Blanche qu'ils "n'oublieraient jamais Bob".

Robert Levinson, 67 ans, a disparu dans de mystérieuses circonstances en mars 2007, alors qu'il était déjà retraité du FBI depuis une dizaine d'années, sur l'île de Kish, dans le Golfe.

Les Etats-Unis ont à plusieurs reprises demandé des explications à l'Iran sur cette disparition. Mais Téhéran a toujours déclaré n'avoir aucune information sur son sort.

La Maison Blanche a toujours affirmé que Levinson n'oeuvrait pas pour le gouvernement américain au moment de sa disparition. Le secrétaire d'Etat John Kerry avait même déclaré qu'il était en "voyage d'affaires". Mais selon le Washington Post, Levinson travaillait pour la CIA et devait rencontrer un informateur au sujet du programme nucléaire iranien.

Père de sept enfants, Levinson souffrait de diabète et d'hypertension, ce qui a fait craindre à sa famille qu'il ne reçoive pas des soins appropriés.

S'il est encore en vie, Levinson serait l'otage le plus longuement retenu de l'histoire américaine.

"Nous ne resterons pas silencieux. Nous ne renoncerons jamais, nous ne cesserons jamais - jusqu'à ce que mon père soit à la maison", conclut sa fille.

Avec AFP

Voir plus

XS
SM
MD
LG