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États-Unis

La Maison Blanche à l'assaut de Snapchat

Logo de Snapchat.

Après Facebook et Twitter, voici Snapchat ! La Maison Blanche a ouvert un compte, baptisé "WhiteHouse" sur cette application qui a connu une croissance météorique.

Le nombre important d’utilisateurs de cette plateforme et le succès que connait cette application ont été déterminants dans la décision de l’exécutif américain. "Face au nombre d'Américains qui utilisent ce service pour lire des informations et partager avec leurs amis, la Maison Blanche rejoint Snapchat pour communiquer avec ce vaste segment de la population de façon nouvelle et créative", notifie l'administration américaine de Barack Obama.

En effet, Snapchat compte plus de 100 millions d'utilisateurs quotidiens actifs et 60% des utilisateurs américains de smartphones, âgés de 13 à 34 ans, utilisent cette plateforme.

A la veille du dernier discours sur l'état de l'Union du président Barack Obama, la Maison Blanche compte bien en faire bon usage. Elle promet d'utiliser cette application pour montrer l'envers du décor de ce rendez-vous traditionnel de la vie politique américaine.

Avec AFP

"The Revenant" et Leonardo DiCaprio au sommet aux Golden Globes

Alejandro Gonzalez Iñárritu et Leonardo DiCaprio

Le western "The Revenant" dans lequel Leonardo DiCaprio interprète un trappeur de légende a été couronné des prix les plus prestigieux dimanche lors de la cérémonie des Golden Globes à Los Angeles.

Leonardo DiCaprio a emporté la statuette du meilleur acteur dans un film dramatique face aux acteurs Eddie Redmayne, Will Smith, Michael Fassbender et Bryan Cranston, tandis que le film "The Revenant" a battu dans sa catégorie la saga journalistique "Spotlight", qui faisait figure de favori.

Alejandro Iñárritu a lui reçu le Golden Globe du meilleur réalisateur pour cette fresque sauvage qui raconte la soif de vengeance d'un trappeur de légende, Hugh Glass.

"The Revenant", qui a été tourné dans les majestueux paysages de l'ouest américain, explore la résilience du personnage de Leonardo DiCaprio qui, blessé par un ours, est laissé pour mort par ses co-équipiers. Cette trahison et la mort de son fils entraînent alors le trappeur dans une lutte pour sa survie.

Les Golden Globes, récompenses du cinéma et de la télévision décernées par l'Association de la presse étrangère d'Hollywood (HFPA), offrent un outil de prédiction incertain pour les Oscars, prix les plus convoités du cinéma mondial.

La particularité des Golden Globes est de diviser les récompenses en deux catégories: film dramatique et comédie. "The Revenant" a raflé la mise dans la première, mais "Seul sur Mars" a remporté deux statuettes dans la seconde, laissant présager un duel entre les deux films pour les Oscars qui seront remis le 28 février.

La star de films d'actions Sylvester Stallone a remporté dimanche son premier Golden Globe pour son second rôle dans "Creed: l'héritage de Rocky Balboa".

L’acteur Denzel Washington a, lui, reçu le Prix Cecil B. DeMille — qui salue l’ensemble de sa carrière cinématographique.

Voici les principaux prix décernés dimanche lors de la 73ème cérémonie des Golden Globes :

Cinéma

- Meilleur film dramatique:

"The Revenant"

- Meilleure comédie ou comédie musicale:

"Seul sur Mars"

- Meilleur acteur dans un film dramatique:

Leonardo DiCaprio, "The Revenant"

- Meilleur acteur dans une comédie:

Matt Damon, "Seul sur Mars"

- Meilleure actrice dans un film dramatique:

Brie Larson, "Room"

- Meilleure actrice dans une comédie:

Jennifer Lawrence, "Joy"

- Meilleur acteur dans un second rôle:

Sylvester Stallone, "Creed - L'Héritage de Rocky Balboa"

- Meilleure actrice dans un second rôle:

Kate Winslet, "Steve Jobs"

- Meilleur réalisateur:

Alejandro Gonzalez Inarritu, "The Revenant"

- Meilleur film étranger:

"Le Fils de Saul" (Hongrie)

- Meilleur film d'animation:

"Vice Versa"

Télévision

- Meilleure série dramatique:

"Mr. Robot" (USA)

- Meilleur acteur (série dramatique):

Jon Hamm, "Mad Men"

- Meilleure actrice (série dramatique):

Taraji P. Henson, "Empire"

- Meilleure série comique:

"Mozart in the Jungle" (Amazon)

- Meilleur acteur (série comique):

Gael Garcia Bernal, "Mozart in the Jungle"

- Meilleure actrice (série comique):

Rachel Bloom, "Crazy Ex-Girlfriend"

- Meilleure mini-série ou film de télévision:

"Wolf Hall" (PBS)

- Meilleur acteur (mini-série ou film de télévision):

Oscar Isaac, "Show Me A Hero"

- Meilleure actrice (mini-série ou film de télévision):

Lady Gaga, "American Horror Story"

Avec AFP

Un réfugié syrien sera invité au discours sur l'état de l'Union de Barack Obama

La Maison-Blanche

Le geste est symbolique, alors que les élus républicains ont tenté d'empêcher l'accueil de réfugiés syriens aux Etats-Unis.

Refaai Hamo, un réfugié syrien au parcours effroyable, et un ancien soldat américain musulman seront deux des invités de la Maison Blanche au dernier discours sur l'état de l'Union de Barack Obama, mardi 12 janvier.

La Maison Blanche a annoncé dimanche 10 janvier que le réfugié avait été invité par Michelle Obama pour assister au discours depuis les galeries de l'hémicycle de la Chambre des représentants, où tous les parlementaires américains et une partie du gouvernement et de la Cour suprême se retrouveront pour écouter le président américain.

Refaai Hamo est arrivé le 18 décembre à Detroit aux Etats-Unis avec ses trois filles et son fils, après avoir passé deux ans en Turquie.

Il a fui la Syrie après qu'un missile du gouvernement de Bachar al-Assad a détruit le complexe où il vivait avec sa femme et sa famille, selon la Maison Blanche. Son épouse, une de ses filles et cinq autres membres de sa famille ont péri dans l'attaque. En Turquie, il a été diagnostiqué d'un cancer de l'estomac. Les Etats-Unis ont fini par lui accorder le statut de réfugié et il doit maintenant refaire sa vie à Troy, dans le Michigan (nord).

Réplique cinglante

Le choix des invités de la Première dame sert à souligner les priorités du président américain. En l'occurrence, l'honneur donné à un réfugié syrien est une réplique cinglante aux élus républicains du Congrès, qui ont voté une première fois pour stopper l'accueil de réfugiés syriens aux Etats-Unis (la mesure n'a pas été définitivement adoptée).

Un ancien soldat américain musulman, Naveed Shah, originaire d'Arabie saoudite, sera aux côtés de Michelle Obama. Immigré enfant aux Etats-Unis avec ses parents pakistanais, il s'est engagé dans l'armée en 2006 pendant quatre ans et a participé à la guerre d'Irak. Là encore le symbole est fort, alors qu'un sentiment islamophobe traverse le pays, attisé par Donald Trump, qui a proposé en décembre de fermer les frontières aux musulmans.

Un siège sera laissé vacant mardi pour rendre hommage aux victimes des armes à feu, alors que Barack Obama tente de convaincre le Congrès et l'opinion de durcir la législation sur les armes.

Jim Obergefell, dont la plainte pour discrimination a conduit à la légalisation par la Cour suprême du mariage homosexuel, fera aussi partie des invités.

Un ex-clandestin mexicain, arrivé enfant aux Etats-Unis, qui a réussi à obtenir un permis de résident permanent après être retourné au Mexique, servira à rappeler l'engagement de Barack Obama pour la régularisation de millions de clandestins.

Parmi les autres convives figureront aussi Spencer Stone, l'un des héros du Thalys en août dernier; Lisa Jaster, l'une des trois femmes à avoir passé la formation du corps d'élite de l'armée de Terre, les "Rangers"; et Satya Nadella, le PDG de Microsoft.

Avec AFP

L'Iran promet de réagir si la nouvelle loi américaine sur les visas est appliquée

Le président iranien Hassan Rohani, le 29 septembre 2015 à Téhéran. (AP Photo/Ebrahim Noroozi, File)

Téhéran prendra des mesures de réciprocité si les Etats-Unis appliquent la nouvelle loi sur les visas pénalisant les étrangers ayant voyagé en Iran, a déclaré dimanche le président du Parlement iranien.

Si les Etats-Unis n'amendent pas la nouvelle loi sur les visas, "l'Iran prendra des mesures de réciprocité", a déclaré dimanche 10 janvier le président du Parlement iranien, Ali Larijani, devant les députés.

Cette loi adoptée en décembre par le Congrès américain et promulguée par le président Barack Obama prévoit que les touristes de 38 pays, dont 30 en Europe, ne pourront désormais plus entrer sans visa aux Etats-Unis s'ils sont allés en Iran, en Irak, en Syrie ou au Soudan.

Le président du Parlement iranien n'a pas précisé la teneur de ces mesures alors que l'Iran, qui accueille de plus en plus de touristes, a récemment simplifié sa politique de visa même si les ressortissants de 11 pays, dont les Etats-Unis, le Canada et la Grande-Bretagne, ne peuvent l'obtenir à l'arrivée dans le pays.

"Harcèlement"

M. Larijani a estimé que la nouvelle loi américaine relevait du "harcèlement" contre Téhéran. Son "objectif est de faire du tort au dossier nucléaire que l'Iran et le groupe 5+1 ont résolu", a-t-il ajouté en faisant référence au groupe des grandes puissances (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie, Allemagne) qui ont conclu l'accord le 14 juillet avec Téhéran.

Ce dernier va permettre la levée prochaine des sanctions internationales en Iran en échange de l'engagement de Téhéran de limiter son programme nucléaire civil et de renoncer à l'arme atomique.

Ces dernières semaines, Téhéran a déjà dénoncé, comme "injuste" et "discriminatoire" la nouvelle loi américaine et appelé les pays européens concernés à la dénoncer. Lors d'une visite en décembre à Téhéran, le président du Sénat français Gérard Larcher avait estimé que cette loi américaine envoyait "un mauvais signal".

Avec AFP

Démonstration de force de Washington face à Pyongyang qui justifie son essai nucléaire

Des soldats nord-coréens paradent pour célébrer le centenaire de la naissance de Kim Il-sung, le 15 avril 2012 à Pyongyang. (REUTERS/Stringer)

Washington a déployé dimanche un bombardier pouvant transporter des armes nucléaires au-dessus de la Corée du Sud, une démonstration de force à destination de la Corée du Nord.

L'armée américaine a déployé un bombardier lourd au dessus de la Corée du Sud, dimanche 10 janvier. Il s'agissait de "répondre à une récente provocation de la Corée du Nord", selon Washington, après l'essai de bombe H revendiqué par Pyongyang et que Kim Jong-Un a justifié comme un acte d'autodéfense.

Un bombardier B52 Stratofortress, qui peut transporter des armes nucléaires, a brièvement survolé la base aérienne militaire d'Osan, à environ 70 kilomètres au sud de la frontière avec la Corée du Nord, ont expliqué l'armée américaine et un témoin. Il était accompagné d'un avion sud-coréen et d'un autre appareil américain.

Ce type d'appareil est fréquemment utilisé lors des exercices militaires annuels conjoints des Etats-Unis et de la Corée du Sud décriés par Pyongyang, mais leurs sorties sont rarement rendues publiques. Le dernier cas remonte à 2013, après le troisième essai nucléaire nord-coréen.

L'annonce du quatrième essai nucléaire nord-coréen - interdit par l'ONU - a suscité une cascade de condamnations internationales, bien que la plupart des experts doutent que l'engin testé ait effectivement été une bombe à hydrogène, comme l'affirme Pyongyang.

Reprise de la guerre de propagande

Les tensions avec le voisin sud-coréen sont remontées d'un cran, avec la reprise par Séoul de sa guerre de propagande à la frontière intercoréenne.

La Corée du Nord a également publié samedi une vidéo non datée censée représenter un nouvel essai de missile balistique tiré à partir d'un sous-marin (SLBM). Des médias sud-coréens ont laissé entendre qu'il s'agissait en fait d'un montage combinant des séquences de précédents tests.

Les Etats-Unis ont comme toujours une "volonté de fer" quand il s'agit de défendre l'allié sud-coréen, a souligné le général Terrence J. O'Shaughnessy, commandant de la 7th Air Force et commandant adjoint des forces américaines en Corée du Sud.

Il s'agit en particulier d'offrir à Séoul "la dissuasion élargie apportée par nos forces conventionnelles et notre parapluie nucléaire", a-t-il déclaré dans un communiqué.

28 000 soldats américains en Corée du Sud

"Les forces aériennes américaines et sud-coréennes travaillent ensemble de manière rapprochée chaque jour et nous sommes totalement prêts à faire face à toute menace contre notre alliance".

Environ 28 000 soldats américains sont stationnés en Corée du Sud.

Techniquement, les deux Corées sont en conflit, car la guerre de Corée (1950-1953) a pris fin avec un simple cessez-le-feu, qui n'a jamais été formalisé par un traité de paix en bonne et due forme.

La presse nord-coréenne a d'ailleurs appelé dimanche à un accord de paix pour stabiliser la situation et qualifié l'arsenal nucléaire nord-coréen d'"épée chérie". "L'époque ou les Etats-Unis pouvaient menacer (la Corée du Nord) avec des armes nucléaires est à jamais révolue", a dit le journal du parti unique, Rodong Sinmun.

"Mesure d'autodéfense", selon Kim Jong-Un

Kim Jong-Un a soutenu que le dernier essai nucléaire était "une mesure d'autodéfense pour défendre la paix de manière efficace dans la péninsule coréenne et la sécurité régionale face aux risques de guerre nucléaire provoqués par les impérialistes emmenés par les Etats-Unis".

"Il s'agit du droit légitime d'un Etat souverain, d'une action juste que personne ne peut critiquer", a-t-il ajouté, selon l'agence officielle KCNA.

Ces déclarations font écho à un commentaire officiel publié vendredi par KCNA, qui expliquait que le sort de Saddam Hussein en Irak et de Mouammar Kadhafi en Libye montrait ce qui arrive quand un pays renonce à ses ambitions nucléaires.

Après l'essai nucléaire, de nombreuses consultations diplomatiques ont été lancées, dans la foulée d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU, qui a promis d'alourdir la panoplie de sanctions pesant déjà sur la Corée du Nord à la suite de ses précédents essais (2006, 2009 et 2013).

L'allié le plus important de la Corée du Nord, la Chine, a également fait part de sa colère.

Avec AFP

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