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États-Unis

La Chambre des représentants vote de nouvelles sanctions contre Téhéran

Washington souhaiterait prendre contact avec le président-élu iranien, Hassan Rouhani
La Chambre des représentants américaine a adopté de nouvelles sanctions sévères contre l'Iran, alors même que l'administration Obama allégeait quelque peu les sanctions.

Ces nouvelles restrictions portent entre autre sur les exportations de pétrole iranien. Elles visent à priver l’Iran de financements pour son programme présumé d'armes nucléaires. Le Sénat doit maintenant examiner la mesure.

La semaine dernière, l'administration Obama a assoupli les sanctions sur le matériel médical et agricole, ainsi que l'aide humanitaire. Elle a également annoncé qu'elle souhaiterait reprendre contact avec Téhéran, à l'approche de l'investiture du nouveau président, Hassan Rouhani, considéré par beaucoup comme un modéré.

Le gouvernement intérimaire égyptien entend faire disperser les sit-in pro-Morsi

Les sit-in des partisans de l'ancien président sont qualifiés par les autorités de menaces inacceptables à la sécurité nationale
En Egypte, le gouvernement intérimaire appuyé par les militaires a ordonné au ministre de l’intérieur de disperser deux sit-in des partisans de Mohamed Morsi, les qualifiants de menaces inacceptables à la sécurité nationale.

Intervenant mercredi à la télévision nationale, le ministre de l’Information, Dorreya Sharaf el-Din, a dit que la police mettra fin à ces sit-in d’une manière conforme à la loi et à la Constitution. Ces remarques publiques font craindre le pire au cas où les forces de sécurité interviendraient contre les manifestants pro-Morsi, qui campent devant la mosquée Rabaa Al-Adawiya, mais aussi en face du principal campus de l’université du Caire.

Peu avant la déclaration télévisée du ministre de l’Information, le bureau du procureur avait annoncé que le leader spirituel des Frères musulmans, Mohammed Badie, actuellement en fuite, et deux hauts responsables du mouvement islamiste, seront traduits en justice pour incitation au meurtre d’au moins huit manifestants le mois dernier.

Plus de 200 personnes ont été tuées depuis que les militaires ont renversé le président Morsi, le 3 juillet.

Le gouvernement intérimaire égyptien entend organiser un référendum dans un délai de cinq mois sur des amendements constitutionnels, suivi, l’année prochaine, d’élections législatives et d’une nouvelle présidentielle.

Mardi, le président Barack Obama a demandé à deux sénateurs chevronnés, les républicains Lindsey Graham et John Mccain, de se rendre en Egypte la semaine prochaine pour des entretiens avec les dirigeants de l’armée et de l’opposition.

Suite à la dernière crise égyptienne, des voix se sont élevées ici aux Etats-Unis pour remettre en cause l’aide militaire et économique américaine à l’Egypte, d’un montant annuel de 1,5 milliard de dollars. Une tentative du sénateur républicain Rand Paul de bloquer cette aide a échoué mercredi au Sénat, lorsque les sénateurs ont voté par 86 voix contre 13 pour reporter à une date indéterminée le débat sur la question.

Washington doute de l'impartialité de l'élection présidentielle au Zimbabwe

Des Zimbabwéens attendant de pouvoir voter mercredi
Election présidentielle de mercredi au Zimbabwe. Quelques six millions d’électeurs se sont rendu massivement aux urnes, même si des allégations de fraude ont immédiatement surgi. Le Premier ministre Morgan Tsvangirai tente une fois de plus de déloger Robert Mugabe, 89 ans, qui s’incruste au pouvoir depuis trente-trois ans.

En fin de journée mercredi, la police zimbabwéenne a menacé d’arrêter quiconque publierait des résultats préliminaires de la présidentielle de mercredi.

Lors des scrutins précédents, des groupes d’observateurs ont publié des décomptes indépendants en fonction des résultats dans les bureaux de vote au terme de dépouillements préliminaires. Mais mercredi soir, la police interdit la publication - même en ligne - de résultats préliminaires, avant que la commission électorale du Zimbabwé n’ait annoncé le décompte officiel.

La commission a jusqu'à lundi prochain pour faire connaitre les résultats complets.

Quelques heures après la clôture du scrutin, on ignorait l’impact de cette menace de la police sur des organisations civiques qui, traditionnellement, ont annoncé décomptes provisoires avant que le gouvernement ne le fasse.

M. Mugabe, âgé de 89 ans, et M. Tsvangirai, 61 ans, sont été les principaux rivaux de cette consultation, même si cinq candidats au total briguent la présidence. Ce scrutin devrait mettre fin au partage du pouvoir entre les deux dirigeants, un compromis bancal qu’ils avaient été contraints de mettre sur pied en 2009.

C’est la troisième fois que M. Tsvangirai tente de déloger M. Mugabe, qui dirige le pays depuis son accession à l'indépendance en 1980.

Mercredi, M. Tsvangirai a qualifié le vote de prolongement du bras de fer initié en 2008, et a dit s'attendre à ce que les résultats permettent "enfin" de résoudre la crise politique qui dure depuis quatre ans dans le pays.

L’envoyé spécial de la Voix de l’Amérique (VOA) au Zimbabwé, Sebastian Mhofu, a qualifié le scrutin « d’essentiellement pacifique » à Hararé. Mais selon lui, certains électeurs ont exprimé leur frustration face aux longues queues, et ont éprouvé des difficultés à trouver leurs noms sur les listes des bureaux de vote.

Ici à Washington, l’administration Obama a mis en doute la crédibilité du scrutin, invoquant un manque de transparence dans son organisation et la partialité des médias en faveur de Mugabe. Une porte-parole a déclaré que les sanctions imposées par les Etats-Unis contre le régime Mugabe resteront en vigueur jusqu'à ce qu'il soit déterminé que le vote a été libre et équitable

« Eh bien, nous avons fait comprendre au gouvernement du Zimbabwe et à la région que nos sanctions ne seront réduites à nouveau que si ces élections, et les prochaines, sont crédibles, transparentes et reflètent la volonté du peuple zimbabwéen », a déclaré Mme Marie Harf.

Snowden: nouvelles révélations du Guardian

Edward Snowden serait toujours à l'aéroport de Moscou
Les États-Unis ont déclassifié les mandats secrets à la base des surveillances téléphoniques et internet à grande échelle. Des informations sont désormais officiellement disponibles sur les deux programmes secrets dévoilés par Edward Snowden, l'ancien consultant de la National Security Agency (NSA) poursuivi pour espionnage aux Etats-Unis.

A noter que l’administration Obama a omis des informations clés, telles que les noms des compagnies de téléphone qui les ont fournies. La publication de ces documents fait partie de la campagne du gouvernement pour convaincre l’opinion américaine de la nécessité de la collecte des données pour prévenir les attaques terroristes contre le pays.

Entre-temps, le quotidien britannique « The Guardian » signalait mercredi qu’un programme secret de surveillance d'internet, XKeyscore, permet au renseignement américain d'espionner « presque tout ce qu'un utilisateur moyen fait sur internet ». Ces allégations reposent sur documents fournis par M. Snowden

Les New Yorkais, libres de boire des litres de boissons sucrées

Le maire de New York avait espérer faire limiter la taille des boissons sucrées, pour lutter contre l'obésité
Les New Yorkais pourront continuer de boire des litres de boissons sucrées sans être inquiétés. En effet, une cour d’appel de l'Etat de New York a confirmé une décision d’un tribunal de moindre instance, bloquant l'interdiction proposée par le maire de New York, Michael Bloomberg, sur la vente des boissons sucrées de taille géante.

La cour d'appel a statué mardi que le Conseil sur la Santé de New York (New York City's Board of Health) a outrepassé ses pouvoirs et agi inconstitutionnellement lorsqu'il a approuvé le plan du maire visant à restreindre la taille des sodas et autres boissons sucrées.

Si elle avait été adoptée, la mesure aurait empêché les restaurants, magasins, salles de cinéma et centres sportifs de vendre des boissons sucrées dépassant 473 millilitres. Il faut dire que plus de la moitié des New Yorkais sont en surpoids, et la municipalité avait fait valoir que la mesure aiderait à lutter contre l’obésité. Un problème de santé publique dont les séquelles coûtent de plus en plus chers aux services publics.

M. Bloomberg, qui a pris un certain nombre d’initiatives pour améliorer la santé publique, a quand même réussi à faire interdire le tabac dans les restaurants et les bars. Il milite également pour l’élimination des matières grasses nocives à la santé humaine des menus des restaurants.

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