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États-Unis

Un terroriste présumé plaide non coupable à New York

Abid Naseer (à g.) accompagné de son avocat Steven Brounstein (centre), devant le juge Raymond Dearie lundi à New York
Un Pakistanais accusé dans le cadre d’un complot présumé d'Al-Qaïda pour mener des attentats terroristes à la bombe à New York, aux Etats-Unis, et à Manchester, en Grande-Bretagne, a plaidé non coupable lundi.

Abid Naseer, 26 ans, comparaissait devant un tribunal fédéral de Brooklyn, à New York. Il a été extradé de Grande-Bretagne aux Etats-Unis la semaine dernière. Le juge lui a ordonné de rester en prison au moins jusqu'à sa prochaine audience prévue en mars.

La Cour européenne des droits de l'homme avait rejeté l'appel interjeté par Naseer pour empêcher son extradition aux États-Unis. Naseer avait fait valoir qu'il pourrait être transféré au Pakistan, où il serait torturé.

Fusillade d’Oakland en Californie : le suspect souffre de schizophrénie

Des étudiants de l'université Oikos lors de la tuerie le 2 avril 2012
A Oakland, en Californie, un juge a statué que la santé mentale du suspect dans la fusillade mortelle du 2 avril 2012 dans une petite université chrétienne de la ville n’est pas assez bonne pour qu’il soit traduit en justice.

Deux médecins ayant examiné One Goh, l’Américain d’origine coréenne responsable du massacre, ont conclu qu’il souffre de schizophrénie paranoïde. Les victimes de cette maladie entendent des voix et perdent contact avec la réalité.

Ce diagnostic a été accepté par la juge Carrie Panetta, qui a ordonné au prévenu de se présenter à nouveau devant le tribunal d’ici à trois semaines, lorsqu’il sera décidé dans quel hôpital spécialisé il sera traité.

Goh pourrait encore être jugé si sa santé mentale s’améliore éventuellement.

Goh a méthodiquement tué sept personnes et en a blessé trois autres à l'Université Oikos, un petit établissement chrétien fréquenté surtout par des américano-coréens.

Selon la police, Goh a ciblé un responsable de l'école qui l'avait expulsé et d'autres étudiants qui auraient ridiculisé ses compétences linguistiques en anglais.

La nomination de Hagel au Pentagone critiquée au Sénat

Le président Obama en compagnie de Chuck Hagel (à g.) et de Leon Panetta (7 jan. 2013)

Des leaders républicains de premier plan ont signalé que l’ex-sénateur sera probablement confronté à un processus de confirmation difficile.

Le président américain Barack Obama a nommé ce lundi l'ancien sénateur républicain Chuck Hagel comme secrétaire à la Défense.

Des leaders républicains de premier plan ont signalé dimanche que l’ex-sénateur de 66 ans sera probablement confronté à un processus de confirmation difficile. Particulièrement troublantes sont ses positions sur Israël et l'Iran.

Hagel s'est opposé à des sanctions unilatérales contre l'Iran, tandis que certains législateurs ont mis en doute son niveau de soutien à Israël.

Le sénateur Lindsey Graham a déclaré dans une interview sur CNN dimanche que Hagel est un "choix controversé», et a qualifié son éventuelle sélection de « défi » de la part du président Obama.

Le leader de la minorité au Sénat, Mitch McConnell, a déclaré que la nomination de Chuck Hagel sera dûment prise en considération par le Sénat.

Si sa nomination est confirmée, Chuck Hagel deviendra le 3e secrétaire à la Défense sous la présidence d’Obama, après Robert Gates et l’actuel chef du Pentagone, Leon Panetta.

John Brennan (archives)
John Brennan (archives)
C’est ce lundi également que le président américain Barack Obama a nommé son principal conseiller en matière de lutte contre le terrorisme, John Brennan, au poste de directeur de la CIA.

Il remplacera, s'il est confirmé par le Sénat, le général David Petraeus, qui a démissionné en novembre dernier après des révélations sur une relation extra-conjugale.

Hillary Clinton, de retour au département d'Etat lundi

La chef de la diplomatie américaine était absente de la scène publique depuis le 7 décembre

Début décembre, la secrétaire d'Etat a souffert d’un virus à l'estomac, puis d’une commotion cérébrale après un évanouissement à son domicile.

La secrétaire d'Etat Hillary Clinton, hospitalisée récemment et absente de la scène publique depuis le 7 décembre suite à des ennuis de santé, reprend ses fonctions ce lundi. C’est ce qu’a annoncé dimanche le département d'Etat américain.

Mme Clinton avait quitté l’hôpital la semaine dernière, ayant dû y rester trois nuits d’affilée jusqu’à ce qu’un caillot de sang dans sa tête soit résorbé. Début décembre, elle a souffert d’un virus à l'estomac, puis d’une commotion cérébrale consécutive à un évanouissement à son domicile.

Toujours selon le département d'Etat, Mme Clinton aura des réunions à huis-clos avec divers hauts responsables de la diplomatie américaine, puis rencontrera jeudi le président afghan, Hamid Karzaï.

Sa maladie l'avait forcée à reporter une déposition au Congrès, qui avait organisé des audiences sur l'attaque en septembre dernier contre la mission américaine à Benghazi, en Libye, au cours de laquelle l'ambassadeur Christopher Stevens et trois autres Américains ont trouvé la mort.

Mme Clinton a toujours l'intention de comparaître devant les comités du Congrès qui enquêtent sur ces violences, a fait savoir le département d’Etat.

Barack Obama a nommé le sénateur John Kerry pour remplacer Mme Clinton, qui a décidé de ne pas rester à la tête de la diplomatie américaine durant le deuxième mandat du président.

Karzaï, attendu à Washington, pour discuter de l'avenir de l'Afghanistan

Hamid Karzai est attendu à Washington pour rencontrer le président Barack Obama
Le président afghan, Hamid Karzaï, est attendu à Washington, où il aura des entretiens avec Barack Obama sur l'avenir de l'Afghanistan après le retrait des forces américaines prévu en 2014.

En prélude à cette visite, M. Karzaï vient de rencontrer à Kaboul une délégation de sénateurs américains.

Entre-temps, des responsables afghans ont signalé qu’un double attentat suicide dimanche a couté la vie à cinq personnes et fait au moins 15 blessés. Deux kamikazes ont ciblé une réunion de chefs de tribus dans la ville de Spin Boldak, dans la province de Kandahar. Les talibans ont revendiqué la responsabilité de l'attaque.

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