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La grève des enseignants est politique le gouvernement ivoirien

Johnson Kouassi Zamina, secrétaire général de la Coordination nationale des enseignants-chercheurs (CNEC), le syndicat à l'origine de la grève à l'université de Cocody, Côte d’Ivoire, 12 décembre 2017. (VOA/ Georges Ibrahim Tounkara)

La grève des enseignants des écoles primaires, secondaires et des professeurs de l'université Félix Houphouët Boigny d'Abidjan, en Côte d'Ivoire, "n'est pas justifiée et a un relent politique", a estimé mercredi le gouvernement.

"Nous sommes un peu ahuris et surpris. Ce sont des grèves qui ne sont pas justifiées. Et qui pour la substance ont un relent fortement politique. Ce qui interpelle les uns et les autres par rapport à leurs responsabilités", a déclaré à la presse le porte-parole du gouvernement Sidi Touré, à l'issue du conseil du ministres.

"Tous les points de revendications ont obtenu un accord qui a abouti à la trêve sociale" a poursuivi M. Touré, soulignant que le "partie gouvernementale joue sa partition".

La grève des enseignants des écoles primaires, secondaires et des professeurs de l'université Félix Houphouët Boigny d'Abidjan est entrée dans sa sixième semaine et paralyse tout le système éducatif du pays.

Le mouvement dans le primaire exige "la suppression des cours du mercredi". Les enseignants du secondaire réclament une hausse des indemnités de logement, appuyés par leurs collègues du primaire.

L'incarcération, il y a une semaine, de Johnson Zamina Kouassi, secrétaire général et porte-parole de la Coordination nationale des enseignants-chercheurs (Cnec), premier syndicat des professeurs d'universités publiques de Côte d'Ivoire, pour "troubles à l'ordre public", a aggravé la situation déjà tendue dans le supérieur.

Les fonctionnaires ivoiriens ont exigé "sa libération", menaçant de généraliser le mouvement.

Les grèves dans le secteur public sont récurrentes en Côte d'Ivoire depuis deux ans, malgré la signature en août 2017 d'une trêve sociale de cinq ans moyennant le paiement sur plusieurs années d'arriérés de salaires pour environ 130.000 fonctionnaires, soit 70% des effectifs de la fonction publique.

Un centre de traitement d'Ebola tenu par MSF attaqué dans l'Est

Le centre de traitement d'Ebola de MSF à Butembo en RDC le 3 novembre 2018.

Un centre de traitement d'Ebola tenu par Médecins sans frontières (MSF) a été attaqué mercredi à Butembo, épicentre de l'épidémie de la fièvre hémorragique qui sévit dans cette région de l'est de la République démocratique du Congo, a-t-on appris de sources concordantes.

"Le CTE (centre de traitement d'Ebola) de Butembo vient d'être attaqué par des assaillants munis d'armes à feu et flèches. Ils viennent de brûler les premières structures d'accueil du CTE, heureusement la police vient de stopper cette action. Les opérations sont en cours", a déclaré à l'AFP Sylvain Kanyamanda, le maire de la ville.

"Nous ne savons pas encore qui a fait ça", a dit de son côté un membre de l'Agence nationale de renseignements (ANR).

"MSF confirme qu'un incident sécuritaire a lieu en ce moment au CTE de Butembo. Nous n'avons pas plus d'information à partager pour le moment", a indiqué l'ONG.

"Les policiers commis à la garde du CTE de Butembo ont repoussé l'attaque des assaillants et ont réussi à éteindre le feu, une partie (du centre) est brûlé. Nous regrettons la mort d'un policier", a déclaré à l'AFP le colonel Richard Mbambi, chef de la police de Butembo.

Un autre CTE tenu par cette ONG avait été attaqué dans la nuit de dimanche à lundi à Katwa, non loin de Butembo, rendant impossible la prise en charge des patients.

La dixième épidémie d'Ebola a été déclarée le 1er août dernier à Beni, dans la province du Nord-Kivu (est), avant de toucher la province voisine de l'Ituri (nord-est). L'épicentre de l'épidémie s'est déplacé de Beni vers Butembo, un grand centre commercial de près d'un million d'habitants, depuis quelques semaines.

"Depuis le début de l’épidémie, le cumul des cas est de 875" et "il y a eu 551 décès" au total, selon les derniers chiffres du ministère de la Santé publié mardi.

La riposte contre l'épidémie dans la province du Nord-Kivu est compliquée par la présence de rebelles armés et par la mobilité de la population.

Elle se heurte également à des réticences d'une partie de la population envers la prévention, les soins et les enterrements sécurisés des victimes.

La province du Nord-Kivu est en proie à l'insécurité depuis deux décennies en raison de la présence de divers groupes armés locaux et étrangers.

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