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Philippe, Le Drian et Parly au Mali du 22 au 25 février pour maintenir "l'effort sécuritaire"

Le premier ministre français Edouard Philippe à Paris le 9 janvier 2019.

Le Premier ministre français, Edouard Philippe, se rendra au Mali, ont annoncé lundi ses services, soulignant la volonté de la France de maintenir son "effort sécuritaire" et son "engagement économique" en faveur de ce pays, au cœur de la lutte contre les groupes djihadistes.

Accompagné des ministres des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, des Armées, Florence Parly, et du secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, il rencontrera son homologue malien, Soumeylou Boubèye Maïga, ainsi que le président Ibrahim Boubacar Keita, selon un communiqué.

Edouard Philippe, qui avait annulé une visite prévue en avril en raison d'un mouvement social contre la réforme des chemins de fer (SNCF), doit "notamment évoquer le soutien de la France à la stabilité du Mali" et le "renforcement" du partenariat économique avec ce pays.

"Ce soutien passe par le maintien de notre effort sécuritaire et par un engagement économique au travers d'investissements d'entreprises françaises dans les secteurs de l'énergie, de l'agriculture, des infrastructures mais aussi par la contribution des entrepreneurs de la diaspora malienne en France venus lancer des projets au Mali", soulignent ses services.

Edouard Philipppe doit également rencontrer les forces françaises engagées dans le cadre de l'opération Barkhane, plus importante opération extérieure française, qui lutte depuis 2014 contre les jihadistes au Sahel (Mali, Burkina, Niger, Tchad, Mauritanie).

Florence Parly avait réaffirmé en janvier que la force française Barkhane (4.500 hommes) resterait présente au Sahel "tant que cela sera nécessaire, ce qui ne veut pas dire que nous avons vocation à être éternels".

Le Mali abrite le quartier-général du G5 Sahel, une force constituée par cinq Etats du Sahel (Mauritanie, Mali, Niger, Burkina Faso et Tchad). Elle est en train de reprendre ses activités après avoir connu un coup d'arrêt avec l'attaque du QG le 29 juin à Sévaré, dans le centre du Mali.

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Quatre personnes tuées dans un hôpital en zone anglophone

Des soldats patrouillent à Bafut, dans la région anglophone du nord-ouest du Cameroun.

Quatre personnes ont été tuées lundi matin par des hommes armés dans l’hôpital de Kumba, ville de la région anglophone du Sud-Ouest camerounais, en proie avec la région du Nord-Ouest à un violent conflit armé depuis fin 2017.

“Les assaillants ont tué quatre personnes qui se trouvaient (à l’hôpital de la ville), et incendié l’hôpital”, a déclaré à l’AFP un responsable administratif de Kumba, confirmant l’information d’un témoin. L’identité des victimes n’a pas été dévoilée.

“Les activistes séparatistes sont soupçonnés d‘être derrière cet incendie meurtrier”, selon une autre source locale.

Kumba, à environ 70 km au nord de la capitale régionale Buea, est l’une ville des plus touchées par le conflit entre l’armée et des séparatistes qui réclament l’indépendance des deux régions anglophones du Sud-Ouest et du Nord-Ouest.

Les séparatistes ont menacé ces dernières semaines de s’en prendre aux célébrations du 11 février, date du référendum qui a réuni francophones et anglophones camerounais en 1961 et que Yaoundé a transformé en 1966 en “fête de la Jeunesse”.

Comme en février 2018, les séparatistes ont multiplié les attaques en amont de cette célébration. Depuis début février, au moins quatre personnes ont été tuées à Buea, dont une a été décapitée. Sa tête a été retrouvée mercredi dans une rue de la capitale régionale.

>>> Des ONG pour une enquête de l'ONU sur les violences en zone anglophone

Mardi, un pasteur a été tué dans le Nord-Ouest, à Ntim, et un lycée de Babadjou, ville de l’Ouest francophone frontalier du Nord-Ouest, a été attaqué.

Dans cette zone, depuis fin 2017, des combats opposent régulièrement les forces de sécurité à des groupes épars de séparatistes armés qui, cachés dans la forêt équatoriale, attaquent gendarmeries et écoles et multiplient les kidnappings.

Si le président camerounais Paul Biya, 85 ans dont 36 au pouvoir, a plusieurs fois appelé les séparatistes à déposer les armes, il a martelé que ceux qui ne le feraient pas seraient “neutralisés”.

Selon l’ONU, 437.000 personnes ont été déplacées par le conflit dans les régions anglophones, et plus de 32.000 autres ont fui au Nigeria voisin.

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