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États-Unis

Un Américain emprisonné à vie pour avoir tué son voisin d'origine libanaise

Une manifestation organisée contre la xénophobie.

Un habitant de l'Oklahoma, dans le sud des Etats-Unis, a été condamné à la prison à vie, sans possibilité de libération conditionnelle, pour avoir abattu son voisin après des années d'insultes racistes à l'égard de sa famille d'origine libanaise.

Stanley Majors, âgé de 63 ans, avait été reconnu coupable au début du mois d'avoir tué Khalid Jabara, 37 ans, en août 2016 dans le ville de Tulsa.

Quelques minutes avant d'être abattu sur le pas de sa porte, la victime avait appelé la police pour signaler un voisin menaçant muni d'une arme.

Pendant des années, M. Majors s'en était pris à la famille Jabara, des chrétiens libanais ayant fui la guerre civile, les traitant notamment de "sales arabes".

Outre le meurtre, Stanley Majors a aussi été condamné pour intimidation malveillante et harcèlement, un chef d'inculpation important aux yeux de la famille de la victime.

"Nous pensons qu'en tant que communauté, nous devons faire attention à nos pensées, car elles deviennent des mots, et ces mots deviennent des actes", a réagi la soeur de Khalid Jabara, Victoria Jabara Williams.

Au moment du meurtre, Stanley Majors avait été libéré sous caution après avoir été condamné à de la prison parce qu'il avait heurté la mère de M. Jabara avec sa voiture. Il n'était par ailleurs plus autorisé à détenir une arme à feu.

L'avocat du meurtrier, Me Justin Smith, a annoncé qu'il ferait appel de la décision, arguant que son client souffrait d'importants problèmes de santé mentale.

Avec AFP

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Trump veut le retour des astronautes américains sur la Lune dans cinq ans

Décollage de la navette spatiale américaine (Marshall Space Flight Center/NASA via AP).

Le vice-président américain Mike Pence a annoncé mardi que la politique officielle des Etats-Unis était de faire revenir des astronautes américains sur la Lune d'ici cinq ans, et qu'une femme serait la prochaine à en fouler le sol.

"Sur ordre du président, la politique officielle de cette administration et des Etats-Unis d'Amérique est de faire revenir des astronautes américains sur la Lune d'ici cinq ans", a déclaré Mike Pence lors d'un discours à Huntsville, dans l'Alabama, où sont fabriquées une partie des fusées américaines depuis des décennies.

"La première femme et le prochain homme sur la Lune seront des astronautes américains, lancés par des fusées américaines depuis le sol américain", a déclaré Mike Pence.

Le calendrier jusqu'à présent était un retour en 2028, mais le gouvernement de Donald Trump a exprimé sa frustration face aux retards et aux dépassements de budget du programme de la Nasa pour construire sa prochaine grande fusée SLS, dont le premier vol a été repoussé récemment à 2021.

Le vice-président a vertement tancé l'agence spatiale durant son discours, critiquant "l'inertie bureaucratique" de l'agence et appelant à un "nouvel état d'esprit".

Il a menacé de confier aux lanceurs privés les futures missions si la Nasa n'était pas prête à temps.

"Si les fusées privées sont la seule façon de ramener des astronautes américains sur la Lune dans cinq ans, alors ce sera des fusées privées", a-t-il lâché.

Le patron de la Nasa, Jim Bridenstine, a dit récemment qu'une femme serait sans doute la prochaine à fouler le sol lunaire, où aucun humain n'est retourné depuis 1972.

Signature du décret américain reconnaissant la souveraineté d'Israël sur le Golan

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Une youtubeuse arrêtée pour des sévices sur ses enfants adoptifs

L'Américaine Machelle Hobson mettait en scène ses enfants déscolarisés dans des vidéos vues des millions de fois sur YouTube. Mais hors champ, elle est soupçonnée de les avoir couverts de spray lacrymogène, enfermés dans des placards et affamés.

L'animatrice de la chaîne "Fantastic Adventures", 47 ans, a été arrêtée avec deux de ses fils biologiques majeurs à son domicile de Maricopa, en Arizona. Elle reste en détention mais ses fils ont été relâchés.

Ses sept enfants adoptifs, âgés de 6 à 15 ans et déscolarisés, ont expliqué aux forces de l'ordre avoir été contraints de participer aux vidéos de leur mère et avoir été soumis à des punitions "quand ils oubliaient leur texte ou ne suivaient pas les consignes", selon un rapport de police.

L'éventail des châtiments était, selon eux, particulièrement cruel: elle les aspergeait avec une bombe lacrymogène de la tête aux pieds, les plongeait dans des bains glacés, les battait avec une ceinture et les enfermait pendant des heures sans leur donner à boire ou à manger. Un de ses fils a ajouté qu'elle lui avait pincé le pénis jusqu'à le faire saigner.

Leurs propos ont été confirmés par l'un des fils biologiques arrêtés avec elle pour "non dénonciation". Elle nie tout mauvais traitement, concédant juste des fessées. Les policiers étaient intervenus après qu'une de ses filles biologiques leur eut transmis les plaintes de sa petite sœur d'adoption.

Dans sa maison, ils ont découvert deux bombes lacrymogènes et un placard avec un verrou à l'extérieur, conforme aux descriptions des enfants. Ces derniers semblaient "mal nourris avec le teint pâle, de gros cernes sous les yeux, et une apparente maigreur", d'après le rapport.

La chaîne YouTube de Machelle Hobson, lancée en 2012, avait plus de 700.000 abonnés et 240 millions de vues ; ce qui lui a probablement rapporté des centaines de milliers de dollars. Ses vidéos, d'une dizaine de minutes, mettaient en scène ses enfants en train de jouer, sifflotant, se poursuivant avec des pistolets factices ou déguisés en super-héros. La plateforme a fermé sa chaîne.

Machelle Hobson devait comparaître en justice le 26 mars en vue d'une inculpation formelle.

Le Pentagone débloque 1 milliard de dollars pour le mur de Trump

Des spécimens du mur à construire, présentés à San Diego, en Californie, le 5 février 2019.

Le chef du Pentagone Patrick Shanahan a annoncé lundi avoir débloqué un milliard de dollars pour la construction d'une section du mur frontalier voulu par le président Donald Trump à la frontière avec le Mexique.

Le ministère de la Sécurité intérieure (DHS) a demandé au Pentagone de construire un mur de 91 km de long dans la région de El Paso (Texas), et le corps du génie de l'armée de Terre "est autorisé à se coordonner directement avec le DHS et les gardes-frontières pour entreprendre la planification et la mise en oeuvre de ce projet à hauteur d'un milliard de dollars", a indiqué le ministre de la Défense par intérim dans un communiqué.

M. Shanahan justifie cette dépense par la loi fédérale. Un paragraphe de l'article 10 du Code des Etats-Unis "autorise le ministère de la Défense à construire des routes et des barrières et à installer des éclairages pour empêcher (...) le trafic de drogue transfrontalier".

"Par conséquent, j'ai décidé d'entreprendre (...) la construction d'un mur de 91 km de long et de 5,5 m de haut, de construire et de réparer les routes et d'installer des éclairages comme requis" par le DHS, précise M. Shanahan dans ce communiqué publié à une heure tardive, quelques heures seulement avant qu'il ne s'adresse au Congrès pour défendre le projet de budget du Pentagone.

Frustré par le refus du Congrès de lui accorder le budget qu'il réclamait pour construire le mur frontalier, Donald Trump a déclenché le 15 février une procédure d'"urgence nationale" qui lui permet de contourner les parlementaires afin de débloquer plus de huit milliards de dollars de financements.

Cette mesure exceptionnelle a indigné les démocrates, mais aussi des élus de son camp, qui estiment que le républicain outrepasse les pouvoirs présidentiels et crée un dangereux précédent.

Avec AFP

Pas de preuve de collusion dans le rapport Mueller

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