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Moyen-Orient

Syrie: les prix des produits alimentaires ont doublé en un an

Plus de 11 millions de Syriens fuient leur domicile à cause de la guerre, le 21 février 2020. (Heather Murdock / VOA)

Les prix des produits alimentaires ont doublé en un an en Syrie, atteignant désormais un record historique, équivalent à 14 fois la moyenne des prix avant le début de la guerre en 2011, a annoncé lundi le Programme alimentaire mondial (PAM).

"Au cours des douze derniers mois, le prix du panier alimentaire de référence du PAM a augmenté en moyenne de 107% à travers la Syrie", a indiqué l'agence onusienne pour la lutte contre la faim dans le monde.

"C'est 14 fois la moyenne d'avant le conflit et c'est la plus élevée jamais enregistrée", a indiqué à l'AFP Jessica Lawson, porte-parole du PAM.

La guerre en Syrie a fait plus de 380.000 morts et poussé des millions de Syriens à l'exil depuis 2011. Elle a aussi dévasté l'économie du pays et provoqué une forte dévaluation de la monnaie nationale, ce qui a provoqué une hausse des prix.

Selon le PAM, la hausse la plus notoire des prix des produits alimentaires a été enregistrée dans la province de Soueida (sud), suivie des provinces centrales de Hama et Homs --toutes contrôlées par le régime syrien-- et de la capitale, où les prix ont augmenté de 124% en 12 mois.

À Damas, le prix des tomates a ainsi doublé au cours du dernier mois, a constaté un journaliste de l'AFP.

"Les principaux facteurs de l'augmentation des prix des produits alimentaires ces douze derniers mois sont la (pandémie de) Covid-19 et la crise financière au Liban" voisin, a affirmé Mme Lawson.

Le gouvernement impute de son côté cette inflation aux sanctions occidentales. Mais pour certains analystes, celle-ci découle de la pénurie de dollars sur le marché syrien, causée par l'interdiction au Liban de retrait ou virement en billets verts.

Or de nombreux commerçants syriens procédaient à des virements en dollars depuis le marché libanais pour payer les importations de produits étrangers.

"En outre, la pandémie de Covid-19 a entraîné une panique et des achats importants fin mars 2020, de nombreux consommateurs craignant la fermeture des commerces", a ajouté Mme Lawson.

Damas a annoncé 43 cas de contamination dont trois décès, et l'ONU a fait part d'un quatrième décès dans le nord-est du pays, sous contrôle kurde.

Le prix du panier alimentaire de référence du PAM a ainsi augmenté de 20% entre mars et avril, en raison principalement de la pandémie, selon Mme Lawson.

Cette hausse intervient également alors que la Syrie a débuté vendredi le mois de jeûne du ramadan, et sur fond d'épidémie de nouveau coronavirus.

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Deux morts dans une attaque contre un pétrolier parti de Tanzanie

Le pétrolier Mercer Street, battant pavillon libérien, au large de Cape Town, en Afrique du Sud, le 2 janvier 2016.

Deux membres d'équipage ont été tués lors de l'attaque d'un pétrolier lié à un milliardaire israélien au large d'Oman, dans la mer d'Oman, ont annoncé vendredi les autorités, marquant ainsi les premiers décès après des années d'attaques visant la navigation dans la région.

La société londonienne Zodiac Maritime, qui fait partie du groupe Zodiac du milliardaire israélien Eyal Ofer, a déclaré que les deux membres d'équipage tués étaient originaires du Royaume-Uni et de Roumanie. Elle ne les a pas nommés et n'a pas décrit ce qui s'est passé lors de l'assaut. Il a déclaré qu'il pensait qu'aucun autre membre d'équipage à bord n'avait été blessé.

"Au moment de l'incident, le navire se trouvait dans le nord de l'océan Indien, se déplaçant de Dar es Salaam à Fujairah, sans cargaison à bord", indique le communiqué de Zodiac Maritime, qui cite respectivement les ports de Tanzanie et des Émirats arabes unis.

Personne n'a immédiatement revendiqué la responsabilité de l'attaque de jeudi soir sur le pétrolier Mercer Street, battant pavillon libérien. Toutefois, un responsable américain a déclaré qu'il semble qu'un drone suicide ait été utilisé dans l'attaque, ce qui soulève la possibilité qu'un gouvernement ou une milice en soit à l'origine. Un responsable de la sécurité israélienne a affirmé, sans fournir de preuves, qu'un drone iranien avait attaqué le navire.

L'attaque de jeudi soir a visé le pétrolier juste au nord-est de l'île omanaise de Masirah, à plus de 300 kilomètres au sud-est de la capitale d'Oman, Mascate.

La marine américaine s'est précipitée sur les lieux après l'attaque et escorte le pétrolier vers un port sûr, selon une société de gestion de navires basée à Londres.

L'assaut a représenté la violence maritime la plus connue jusqu'à présent dans les attaques régionales contre le transport maritime depuis 2019.

Un responsable américain, s'exprimant sous couvert d'anonymat pour discuter de l'enquête en cours, a déclaré à l'Associated Press que l'attaque semblait avoir été menée par un drone "à sens unique" et que d'autres drones y avaient participé. Le responsable a déclaré que l'on ne savait pas immédiatement qui avait lancé l'attaque et a refusé de donner des précisions.

Les autorités omanaises n'ont pas répondu aux demandes de commentaires. Le sultanat est situé à l'extrémité orientale de la péninsule arabique, le long de routes maritimes vitales pour le transport de marchandises et d'énergie par le détroit d'Ormuz, l'étroite embouchure du golfe Persique.

Israël n'a pas reconnu publiquement l'attaque. D'autres navires liés à Israël ont également été pris pour cible ces derniers mois, dans le cadre d'une guerre de l'ombre entre les deux nations, les responsables israéliens accusant la République islamique d'être responsable de ces attaques.

Entre-temps, Israël a été soupçonné dans une série d'attaques majeures visant le programme nucléaire iranien. Par ailleurs, l'Iran a récemment vu son plus grand navire de guerre couler dans des circonstances mystérieuses dans le golfe d'Oman, tout proche.

L'attaque de jeudi intervient dans un contexte de tensions accrues autour de l'accord nucléaire iranien en lambeaux et alors que les négociations sur le rétablissement de l'accord sont au point mort à Vienne.

C'est la deuxième fois ce mois-ci qu'un navire lié à Ofer a apparemment été pris pour cible. Début juillet, le porte-conteneurs CSAV Tyndall, battant pavillon libérien et lié à Zodiac Maritime, a subi une explosion inexpliquée alors qu'il se trouvait dans le nord de l'océan Indien, selon l'administration maritime américaine.

Arrivée à Washington de 221 Afghans qui avaient aidé les troupes américaines

Josh Habib, (extrême gauche), interprète pour les Marines américains dans le district de Nawa, dans la province afghane de Helmand, le 2 juillet 2009.

Le premier vol spécial ramenant des Afghans ayant travaillé avec des Américains depuis l'invasion en 2003 a atterri vendredi à l'aéroport international de Dulles, dans la périphérie de Washington.

À bord se trouvaient plus de 221 personnes, dont 57 enfants et 15 bébés. Il s’agit des familles des interprètes et autres auxiliaires qui craignent des représailles de la part des talibans qui leur reprochent d’avoir aidé l’ennemi.

Le président américain Joe Biden s’est dit fier de les accueillir.

M. Biden a qualifié ce vol d'"étape importante". "J’aimerais remercier ces courageux Afghans d'avoir soutenu les États-Unis, et aujourd'hui, je suis fier de leur dire : ‘Bienvenue à la maison’ ", a déclaré M. Biden dans un communiqué.

Le secrétaire d'État Antony Blinken et le secrétaire à la défense Lloyd Austin ont félicité les Afghans pour leur travail aux côtés des Américains et ont déclaré que leur arrivée démontrait l'engagement du gouvernement américain à leur égard.

Cependant, une agence qui milite pour les réfugiés a déclaré que l'administration Biden n’est pas encore parvenue à trouver une solution pour des milliers d'autres Afghans.

"À ce jour, il n'existe tout simplement aucun plan clair sur la manière dont la grande majorité de nos alliés seront mis en sécurité", a déclaré Krish O'Mara Vignarajah, président de l'agence de réinstallation Lutheran Immigration and Refugee Service, à propos des interprètes afghans.

"Nous ne pouvons pas, en toute conscience, les mettre en danger dans des pays tiers dont le bilan en matière de droits de l'homme n'est pas fiable, ou dans lesquels les talibans pourraient les atteindre", a ajouté le responsable de la réinstallation.

Jeudi, le Congrès a approuvé à une écrasante majorité une loi qui autoriserait l'octroi de 8 000 visas supplémentaires et un financement de 500 millions de dollars pour la réinsertion des Afghans.

Au pouvoir depuis Janvier, Joe Biden a annoncé que les États-Unis retireraient toutes leurs troupes d'Afghanistan d'ici le 11 septembre, honorant ainsi un accord de retrait conclu par l'ancien président Donald Trump.

Les Afghans nouvellement arrivés rejoindront les 70 000 autres personnes qui se sont réinstallées aux États-Unis depuis 2008 dans le cadre de ce programme de visa spécial.

L'Afrique du Sud "consternée" par la décision d'accueillir Israël comme observateur à l'UA

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Afghanistan: l'ONU redoute un nombre de victimes civiles sans précédent en 2021

Un policier afghan surveille le poste de contrôle à la périphérie de Kaboul, en Afghanistan, le 13 juillet 2021.

L'ONU craint qu'un nombre "sans précédent" de civils soient tués ou blessés en 2021 en Afghanistan en cas de poursuite des combats, lesquels se sont intensifiés depuis le déclenchement en mai d'une offensive généralisée des talibans.

Dans son rapport sur les victimes civiles au premier semestre 2021, la mission de l'ONU en Afghanistan (Unama) dit s'attendre à ce que l'année en cours soit la plus meurtrière pour les civils afghans depuis 2009, date à laquelle a commencé ce comptage.

"Les pertes civiles en Afghanistan au premier semestre 2021 ont atteint des niveaux records, avec une hausse particulièrement brutale (du nombre) des morts et des blessés depuis mai, quand les forces internationales ont entamé leur retrait et que les combats se sont intensifiés après l'offensive des talibans", note l'Unama.

La représentante spéciale de l'ONU à Kaboul, Deborah Lyons, a prévenu dans un communiqué qu'un "nombre sans précédent de civils afghans vont périr et être gravement blessés cette année si l'intensification de la violence n'est pas jugulée".

Mme Lyons "implore les talibans et les dirigeants afghans de tenir compte de la trajectoire sinistre et effrayante que prend le conflit et de son effet dévastateur sur les civils" et les appelle à "intensifier (leurs) efforts" de négociations.

"La poursuite d'une solution militaire ne fera qu'accroître les souffrances du peuple afghan", souligne-t-elle, alors que les pourparlers entre gouvernement afghan et talibans, ouverts en septembre 2020 au Qatar, n'ont pour l'heure connu aucune avancée.

Selon l'Unama, 1.659 civils ont été tués et 3.254 blessés au cours des six premiers mois de l'année, 47% de plus qu'au premier semestre 2020. Près de la moitié de ces victimes sont des femmes et des enfants.

Près de la moitié des victimes civiles de l'ensemble du premier semestre, a été enregistrée au cours des deux seuls mois de mai et juin, les deux premiers de l'offensive tous azimuts des talibans à travers le pays (783 civils tués, 1.609 blessés).

- "Afghans contre Afghans" -

Les groupes antigouvernementaux sont responsables de 64% des victimes civiles enregistrées au premier semestre 2021: 39% sont attribuables aux talibans, 9% au groupe État islamique et 16% à des "éléments indéterminés", selon la mission onusienne.

L'Unama dénonce notamment les assassinats ciblés de fonctionnaires civils, défenseurs des droits humains, membres de la presse, chefs religieux et travailleurs humanitaires perpétrés par ces groupes et la recrudescence d'attaques délibérées visant les membres de la minorité chiite, principalement issus de la communauté hazara.

Les talibans ont rejeté dans un communiqué le contenu du rapport: "Au cours des six derniers mois, les combattants (talibans) n'ont délibérément tué aucun civil où que ce soit, ou mené des attaques ayant pu conduire à la mort de civils".

Ils accusent "au contraire, les bombardements aveugles à grande échelle" des forces afghanes d'avoir "visé des civils" et "tué des milliers d'entre eux".

L'Unama attribue aux forces pro-gouvernementales la responsabilité de 25% des victimes civiles, dont l'essentiel aux forces de défense et de sécurité.

Dans 11% des cas, les responsables n'ont pu être identifiés.

Human Rights Watch a récemment fait part "d'indices croissants" d'atrocités commises envers des civils par les talibans dans les zones dont ils se sont emparées, notamment le district méridional de Spin Boldak, près de la frontière pakistanaise.

Sans faire référence au rapport onusien, le porte-parole des forces afghanes de sécurité, Ajmal Omar Shinwari, a affirmé lundi, sans autre détails, qu'environ 400 personnes avaient été "emmenées hors de chez eux" à Spin Boldak et 100 tuées depuis que les insurgés ont pris le contrôle du district, mi-juillet.

Pour la première fois depuis 2009, l'ONU n'attribue aucune victime civile aux forces internationales dont le retrait définitif, entamé début mai, est désormais quasiment achevé, et souligne que "le conflit a pris un caractère distinctement +Afghans contre Afghans+".

Les États-Unis ont toutefois annoncé dimanche soir qu'ils poursuivraient leurs frappes aériennes contre les talibans si ceux-ci continuaient leur offensive.

Les talibans se sont emparés depuis presque trois mois de vastes pans de territoire, essentiellement ruraux. Les forces afghanes ne contrôlent plus pour l'essentiel que les principaux grands axes et les capitales provinciales.

Soulignant que la majorité des combats des mois meurtriers de mai et juin s'est déroulée "hors des villes, dans des zones comparativement peu peuplées, l'Unama avertit "des conséquences potentiellement catastrophiques pour les civils afghans" en cas d'opérations militaires "dans des zones urbaines densément peuplées".

Les porte-drapeaux des 206 délégations pour la cérémonie d'ouverture des JO

Le président du Comité olympique japonais, Yasuhiro Yamashita, à gauche, effectue un baiser de la torche lors de l'événement final du relais de la torche pour les Jeux olympiques de Tokyo au complexe du gouvernement métropolitain de Tokyo, vendredi 23 juillet 2021.

Les porte-drapeaux des 206 délégations pour la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Tokyo (par ordre d'apparition lors du défilé des sportifs):

Grèce: Anna Korakaki (tir)/Eleftherios Petrounias (gymnastique)

Équipe olympique des réfugiés: Yusra Mardini (natation)/Tachlowini Gabriyesos (athlétisme)

Islande: Snaefridur Sol Jorunnardottir (natation)/Anton Mckee (natation)

Irlande: Kellie Anne Harrington (boxe)/Brendan Irvine (bose)

Azerbaïdjan: Farida Azizova (taekwondo)/Rustam Orujov (judo)

Afghanistan: Kimia Yousofi (athlétisme)/Farzad Mansouri (taekwondo)

Émirats arabes unis: Yousuf Almatrooshi (natation)

Algérie: Amel Melih (natation)/Mohamed Flissi (boxe)

Argentine: Cecilia Carranza Saroli (voile)/Santiago Raul Lange (voile)

Aruba: Allyson Ponson (nattation)/Mikel Schreuders (natation)

Albanie: Luiza Gega (athlétisme)/Briken Calja (haltérophilie)

Arménie: Varsenik Manucharyan (natation)/Hovhannes Bachkov (boxe)

Angola: Natalia Santos (handball)/Matias Montinho (voile)

Antigua-et-Barbuda: Samantha Roberts (natation)/Cejhae Greene (athlétisme)

Andorre: Monica Doria Vilarrubla (canoë slalom)/Pol Moya (athlétisme)

Yémen: Yasameen Al-Raimi (tir)/Ahmed Ayash (judo)

Israël: Hanna Minenko (athlétisme)/Yakov Toumarkin (natation)

Italie: Jessica Rossi (ir)/Elia Viviani (cyclisme)

Irak: Abbas Waheeb Al-Kaabi (tir)/Mohammed Al-Khafaji (aviron)

Iran: Haniyeh Rostamiyan (tir)/Mohammadsamad Nik Khahbahrami (basket)

Inde: Chungneijang Mery Kom Hmangte (boxe)/Manpreet Singh (hockey)

Indonésie: Nurul Akmal (haltérophilie)/Rio Waida (surf)

Ouganda: Kirabo Namutebi (natation)/Shadiri Bwogi (boxe)

Ukraine: Olena Kostevych (tir)/Bogdan Nikishin (escrime)

Ouzbékistan: Nigora Tursunkulova (taekwondo)/Bakhodir Jarolov (boxe)

Uruguay: Deborah Rodriguez (athlétisme)/Bruno Cetraro Berriolo (aviron)

Grande-Bretagne: Hannah Mills (voile), Mohamed Sbihi (aviron)

Iles Vierges britanniques: Elinah Phillip (natation)/Kyron McMaster (athlétisme)

Équateur: Maria Alexandra Escobar Guerrero (haltérophilie)/Julio Cesar Castillo Torres (boxe)

Égypte: Hedaya Wahba (taekwondo)/Alaaeldin Abouelkassem (escrime)

Estonie: Dina Ellermann (équitation)/Tonu Endrekson (aviron)

Eswatini: Robyn Young (natation)/Thabiso Dlamini (boxe)

Éthiopie: Abdelmalik Muktar (natation)

Érythrée: Nazret Weldu (athlétisme)/Ghirmai Efrem (natation)

Salvador: Celina Marquez (natation)/Enrique Jose Arathoon Pacas (voile)

Australie: Cate Campbell (natation)/Patty Mills (basket)

Autriche: Tanja Frank (voile)/Thomas Zajac (voile)

Oman: Issa Samir Hamed Al Adawi (natation)

Pays-Bas: Keet Oldenbeuving (skateboard)/Churandy Martina (athlétisme)

Ghana: Nadia Eke (athlétisme)/Sulemanu Tetteh (boxe)

Cap-Vert: Jayla Pina (natation)/Jordin Andrade (athlétisme)

Guyana: Chelsea Edghill (tennis de table)/Andrew Fowler (natation)

Kazakhstan: Olga Rypakova (athlétisme)/Kamshybek Kunkabayev (boxe)

Qatar: Tala Abujbara (aviron)/Mohammed Al Rumaihi (tir)

Canada: Miranda Ayim (basket)/Nathan Hirayama (rugby à VII)

Gabon: Aya Girard de Langlade Mpali (natation)/Anthony Mylann Obame (taekwondo)

Cameroun: Joseph Emilienne Essombe Tiako (lutte)/Albert Mengue Ayissi (boxe)

Gambie: Gina Bass (athlétisme)/Ebrima Camara (athlétisme)

Cambodge: Bunpichmorakat Kheun (natation)/Sokong Pen (athlétisme)

Macédoine du Nord: Arbresha Rexhepi (judo)/ Dejan Georgievski (taekwondo)

Guinée: non communiqué

Guinée-Bissau: Taciana Cesar Judo Augusto Midana (lutte)

Chypre: Andri Eleftheriou (tir)/Milan Trajkovic (athlétisme)

Cuba: Yaime Perez (athlétisme)/Mijain Lopez Nunez (lutte)

Kiribati: Kinaua Biribo (judo)/Ruben Katoatau (haltérophilie)

Kyrgyzstan: Kanykei Kubanychbekova (tir)/Denis Petrashov (natation)

Guatemala: Isabella Maegli (voile)/Juan Maegli (voile)

Guam: Regine Kate Tugade (athlétisme)/Joshter Andrew (judo)

Koweït: Lara Dashti (natation)/Talal Alrashidi (tir)

Îles Cook: Kirsten Andrea Fisher-Marsters (natation)/Wesley Tikiariki Roberts (natation)

Grenade: Kimberly Ince (natatiobn)/Delron Felix (natation)

Croatie: Sandra Perkovic (athlétisme)/Josip Glasnovic (tir)

Iles Caïmans: Jillian Crooks (natation)/Brett Fraser (natation)

Kenya: Mercy Moim (volley)/Andrew Amonde (rugby à VII)

Côte d'Ivoire: Marie-Josee Ta Lou (athlétisme)/Cheick Sallah Cisse (taekwondo)

Costa Rica: Andrea Carolina Vargas (athlétisme)/Ian Sancho Chinchila (judo)

Kosovo: Majlinda Kelmendi (judo)/ Akil Gjakova (judo)

Comores: Amed Elna (athlétisme)/Fadane Hamadi (athlétisme)

Colombie: non communiqué Caterine Ibarguen (athlétisme)/Yuberjen Herney Martinez Rivas (boxe)

Congo: Natacha Ngoye Akamabi (athlétisme)

République démocratique du Congo: Marcelat Sakobi Matshu (boxe)/David Tshama Mwenekabwe (boxe)

Arabie saoudite: Tahani Alqahtani (judo)/ Husein Alireza (aviron)

Samoa: Alex Rose (athlétisme)

Sao Tomé-et-Principe: D'Jamila Tavares (athlétisme)/Buly da Conceicao Triste (canoë sprint)

Zambie: Tilka Paljk (natation)/Everisto Mulenga (boxe)

Saint-Marin: Arianna Valloni (natation)/Myles Nazem Amine (lutte)

ROC (Comité olympique russe): Sofya Velikaya (escrime)/Maxim Mikhaylov (volley)

Sierra Leone: Maggie Barrie (athlétisme)/Frederick Harris (judo)

Djibouti: Aden-Alexandre Houssein (judo)

Jamaïque: Shelly-Ann Fraser-Pryce (athlétisme)/Ricardo Brown (boxe)

Géorgie: Nino Salukvadze (tir)/Lasha Talakhadze (haltérophilie)

Syrie: Hend Zaza (tennis de table)/Ahmad Saber Hamcho (équitation)

Singapour: Mengyu (tennis de table)/Kean Yew Loh (badminton)

Zimbabwe: Donata Katai (natation)/Peter Purcell-Gilpin (aviron)

Suisse: Mujinga Kambundji (athlétisme)/Max Heinzer (escrime)

Suède: Sara Algotsson Astholt (équitation)/Max Salminen (voile)

Soudan: Esraa Mohamed Ahmed Mohamed (aviron)/Abobakr Abass (natation)

Espagne: Mireia Belmonte (natation)/Saul Craviotto (canoë sprint)

Surinam: Renzo Tjon-A-Joe (natation)

Sri Lanka: Milka Gehani Elpitiya Badaldge Dona (gymnastique)/Chamara Repiyallage (judo)

Slovaquie: Zuzana Rehak Stefecekova (tir)/Matej Benus (canoë slalom)

Slovénie: Eva Tercelj (canoë slalom)/Bojan Tokic (tennis de table)

Seychelles: Felicity Passon (natation)/Rodney Govinden (voile)

Guinée équatoriale: Alba Mbo Nchama (athlétisme)/Benjamin Enzema (athlétisme)

Sénégal: Jeanne Boutbien (natation)/Mbagnick Ndiaye (judo)

Serbie: Sonja Vasic (basket)/Filip Filipovic (water polo)

Saint-Kitts-et-Nevis: Amya Clarke (athlétisme)/Jason Rogers (athlétisme)

Saint-Vincent-et-les-Grenadines: Shafiqua Maloney (athlétisme)

Sainte-Lucie: Levern Spencer (athlétisme)/Jean-Luc Zephir (natation)

Somalie: Ramla Said Ahmed Ali (boxe)/Ali Idow Hassan (athlétisme)

Iles Salomon: Sharon Firisua (athlétisme)/Edgar Richardson Iro (natation)

Thaïlande: Naphaswan Yangpaiboon (tir)/Savate Sresthaporn (tir)

Corée du Sud: Yeon Koung Kim (volley)/Sunwoo Hwang (natation)

Taipei: Hsing-Chun Kuo (haltérophilie)/Yen-Hsun Lu (tennis)

Tadjikistan: Temur Rakhimov (judo)

Tanzanie: non communiqué

République tchèque: Petra Kvitova (tennis)/Tomas Satoransky (basket)

Tchad: Demos Memneloum (judo)/Bachir Ahmat Mahamat (judo)

République centrafricaine: Chloé Sauvourel (natation)/Francky Mbotto (athlétisme)

Chine: Zhu Ting (volley)/Zhao Shuai (taekwondo)

Tunisie: Ines Boubakri (escrime)/Mehdi Ben Cheikh (volley)

Chili: Francisca Crovetto Chadid (tir)/Marco Grimalt (beach-volley)

Tuvalu: Matie Stanley (athlétisme)/Karalo Hepoiteloto Maibuca (athlétisme)

Danemark: Sara Slott Petersen (athlétisme)/Jonas Warrer (voile)

Allemagne: Laura Ludwig (beach-volley)/Patrick Hausding (plongeon)

Togo: Claire Ayivon (aviron)/Dodji Fanny (tennis de table)

Dominique: Thea Lafond (athlétisme)/Dennick Luke (athlétisme)

République dominicaine: Prisilla Rivera Brens (volley)/Rodrigo Marte de la Rosa (boxe)

Trinité-et-Tobago: Kelly-Ann Baptiste (athlétisme)

Turkménistan: Gulbadam Babamuratova (judo)/ Merdan Atayev (natation)

Turquie: Merve Tuncel (natation)/Berke Saka (natation)

Tonga: Malia Paseka (taekwondo)/Pita Taufatofua (taekwondo)

Nigéria: Odunayo Folasade Adekuoroye (lutte)/Quadri Aruna (tennis de table)

Nauru: Nancy Genzel Abouke (haltérophilie)/Jonah Harris (athlétisme)

Namibie: Maike Diekmann (aviron)/Jonas Jonas (boxe)

Nicaragua: Sema Nancy Ludrick Rivas (haltérophilie)/Edwin Orlando Barberena Mercado (tir)

Niger: Roukaya Moussa Mahamane (natation)/Abdoul Razak Issoufou Alfaga (taekwondo)

Nouvelle-Zélande: Sarah Hirini (rugby à VII)/Hamish Bond (aviron)

Népal: Gaurika Singh (natation)/Alexander Shah (natation)

Norvège: Anne Tuxen (plongeon)/Tomoe Hvas (natation)

Bahreïn: Noor Yusuf Abdulla (natation)/Husain Alsayyad (handball)

Haïti: Sabiana Anestor (judo)/Darrelle Valsaint Jr (boxe)

Pakistan: Mahoor Shahzad (badminton)/Muhammad Khalil Akhtar (tir)

Panama: Atheyna Bylon (boxe)/Alonso Edward (athlétisme)

Vanuatu: Riilio Rii (aviron)

Bahamas: Joanna Evans (natation)/Donald Thomas (athlétisme)

Papouasie-Nouvelle-Guinée: Loa Dika Toua (haltérophilie)/Morea Baru (haltérophilie)

Bermudes: Dara Alizadeh (aviron)

Palaos: Osisang Chilton (aviron)/Adrian Justin Jimena Ililau (athlétisme)

Paraguay: Veronica Cepede Royg (tennis)/Fabrizio Zanotti (golf)

Barbade: Danielle Titus (natation/Alex Sobers (natation)

Palestine: Dania Nour (natation)/Mohammed Hamada (haltérophilie)

Hongrie: Aida Gabriella Mohamed (escrime)/Laszlo Cseh (natation)

Bangladesh: Ariful Islam (natation)

Timor-Leste: Imelda Ximenes Belo (natation)/Felisberto de Deus (athlétisme)

Fidji: Rusila Nagasau (rugby à VII)/Jerry Tuwai (rugby à VII)

Philippines: Kiyomi Watanabe (judo)/Eumir Marcial (boxe)

Finlande: Satu Makela-Nummela (tir)/Ari-Pekka Liukkonen (natation)

Bhoutan: Karma Karma (tir à l'arc)/Sangay Tenzin (natation)

Porto Rico: Adriana Diaz (tennis de table)/Brian Afanador (tennis de table)

Brésil: Ketleyn Quadros (judo), Bruno Rezende (volley)

Bulgarie: Maria Grozdeva (tir): Josif Miladinov (natation)

Burkina Faso: Angelika Ouedraogo (natation)/Hugues Fabrice Zango (athlétisme)

Brunéi: Muhammad Isa Ahmad (natation)

Burundi: Ornella Havyarimana (boxe)/Belly-Cresus Ganira (natation)

Samoa: Tilali Scanlan (natation)/Tanumafili Malietoa Jungblut (haltérophilie)

Îles Vierges: Natalia Jean Kuipers (natation)/Adriel Sanes (natation)

Vietnam: Thi Lan Quach (athlétisme)/Huy Hoang Nguyen (natation)

Bénin: Nafissath Radji (natation), Privel Hinkati (aviron)

Venezuela: Karen Leon (judo)/Antonio Jose Diaz Fernandez (karaté)

Bélarus: non communiqué

Bélize: Samantha Dirks (athlétisme)/Shaun Gill (athlétisme)

Pérou: Daniella Rosas (surf)/Lucca Mesinas (surf)

Belgique: Nafissatou Thiam (athlétisme)/Félix Véronique Denayer (hockey)

Pologne: Maja Wloszczowska (VTT)/Pawel Korzeniowski (natation)

Bosnie-Herzégovine: Larisa Ceric (judo)/Amel Tuka (athlétisme)

Botswana: Amantle Montsho (athlétisme)/Rajab Otukile Mahommed (boxe)

Bolivie: Karen Torrez (natation)/Gabriel Castillo (natation)

Portugal: Telma Monteiro (judo)/Nelson Evora (athlétisme)

Hong Kong: Ying Suet Tse (badminton) Ka Long Cheung (escrime)

Honduras: Keyla Paola Avila Ramirez (taekwondo)/Julio Horrego (natation)

Îles Marshall: Colleen Furgeson (natation)/Phillip Kinono (natation)

Madagascar: Damiella Nomenjanahary (judo)/Eric Herman Andriantsitohainia (haltérophilie)

Malawi: Jessica Makwenda (natation)/Areneo David (tir à l'arc)

Mali: Seydou Fofana (taekwondo)

Malte: Eleanor Bezzina (tir)/Andrew Chetcuti (natation)

Malaisie: Liu Ying Goh (badminton)/Zii Jia Lee (badminton)

Micronésie: Taeyanna Adams (natation)/Scott James Fiti (athlétisme)

Afrique du Sud: Phumelela Luphumlo Mbande (judo)/Chad Le Clos (natation)

Soudan du Sud: Lucia Moris (athlétisme)/Abraham Guem (athlétisme)

Myanmar: Thet Htar Thuzar (badminton)/Ye Tun Naung (tir)

Mexique: Gabriela Lopez (golf)/ Rommel Pacheco Marrufo (plongeon)

Maurice: Marie Hanitra Roilya Ranaivosoa (haltérophilie/ Louis Richarno Colin (boxe)

Mauritanie: Houleye Ba (athlétisme)/Abidine Abidine (athlétisme)

Mozambique: Rady Adosinda Gramane (boxe)/Kevin Loforte (judo)

Monaco: Xiaoxin Yang (tennis de table)/Quentin Antognelli (aviron)

Maldives: Abdul Razzaq Fathimath Nabaaha (badminton)/Mubal Azzam Ibrahim (natation)

Moldova: Alexandra Mirca (tir à l'arc)/Dan Olaru (tir à l'arc)

Maroc: Oumayma Bel Ahbib (boxe)/Ramzi Boukhiam (surf)

Mongolie: Khulan Onolbaatar (basket 3X3)/Duurenbayar Ulziibayar (judo)

Monténégro: Jovanka Radicevic (handball)/Drasko Brguljan (water-polo)

Jordanie: Julyana Al-Sadeq (taekwondo)/Zeyad Eishaih Hussein Eashash (boxe)

Laos: Silina Pha Aphay (athlétisme)/Santisouk Inthavong (natation)

Lettonie: Jelena Ostapenko (tennis)/Agnis Cavars (basket 3x3)

Lituanie: Sandra Jablonskyte (judo)/Giedrius Titenis (natation)

Libye: Alhussein Ghambour (aviron)

Liechtenstein: Julia Hassler (natation)/Raphael Schwendinger (judo)

Liberia: Ebony Morrison (athlétisme)/Joseph Fahnbulleh (athlétisme)

Roumanie: Madalina Beres (aviron)/Robert Glinta (natation)

Luxembourg: Christine Majerus (cyclisme)/Raphael Stacchiotti (natation)

Rwanda: Alphonsine Agahozo (natation)/John Hakizimana (athlétisme)

Lesotho: non communiqué

Liban: Ray Bassil (tir)/Nacif Elias (judo)

États-Unis: Sue Bird (basket)/Eddy Alvares (baseball)

France: Clarisse Agbegnenou (judo)/Samir Ait Said (gymnastisque)

Japon: Yui Susaki (lutte)/Rui Hachimura (basket)

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