Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

États-Unis

Les démocrates prennent de l'avance pour le Congrès américain

Le Capitole des États-Unis et des drapeaux à Washington, le 26 août 2018.

La probabilité de voir le Congrès américain basculer du côté démocrate en novembre se renforce, selon un sondage. Les républicains eux-mêmes prédisant une "lutte au couteau" inattendue pour conserver leur contrôle du Sénat alors que la popularité de Donald Trump a rechuté.

L'écart général s'est creusé en faveur des démocrates entre juillet et septembre, selon un sondage de la radio publique américaine NPR et Marist Poll.

Lors des élections parlementaires de novembre, la moitié des électeurs interrogés (50%) dit vouloir voter pour les démocrates au Congrès contre seulement 38% pour les républicains, comparé à 47% et à 40% respectivement en juillet.

Cette enquête -basée sur 949 entretiens menés entre les 5 et 9 septembre 2018- porte sur l'intention générale de vote et non sur chacune des élections attendues au Congrès le 6 novembre.

Les 435 sièges de la Chambre des représentants et un tiers de ceux du Sénat (35) seront en jeu, en plus des postes de gouverneur dans 36 Etats.

Depuis des mois, les démocrates semblent bien partis pour reprendre la majorité à la Chambre, porté par un vent de mécontentement face aux politiques menées par la Maison Blanche.

Mais le Sénat, où les républicains détiennent une très courte majorité (51-49), apparaissait encore récemment pratiquement hors d'atteinte.

Non seulement les démocrates doivent cette fois défendre davantage de sièges -par un hasard de la carte électorale-, ils devront en plus le faire dans plusieurs Etats pro-Trump et en ravir d'autres aux républicains.

Les derniers sondages montrent toutefois que des sénateurs démocrates résistent mieux qu'attendu dans des Etats ayant voté majoritairement pour Donald Trump en 2016.

La pression est d'autant plus forte sur les républicains que la popularité du président américain est en baisse, renouant avec ses niveaux les plus bas à 36% en septembre, contre 42% en août, selon un sondage CNN publié lundi.

De quoi inquiéter le chef des sénateurs républicains Mitch McConnell, qui a identifié publiquement les Etats où les candidats démocrates sont au coude-à-coude, depuis des bastions républicains comme le Dakota du Nord, le Tennessee et la Virginie occidentale jusqu'aux Etats pivots comme la Floride et le Nevada.

Chacune de ces élections ressemble "à une lutte au couteau dans une ruelle, c'est la bagarre dans chacun de ces endroits", a-t-il déclaré à des journalistes mardi. "J'espère que quand la poussière retombera, nous aurons toujours la majorité au Sénat".

Avec AFP

Toutes les actualités

La cheffe de la police de Seattle, Carmen Best, annonce sa retraite

La cheffe de la police de Seattle, Carmen Best, tient une conférence de presse à Seattle, dans l'État de Washington, aux États-Unis, le 29 juin 2020.

La cheffe de la police de Seattle, Carmen Best, a annoncé lundi soir, à la surprise générale, qu’elle prendrait la retraite à partir du 2 septembre, selon les médias locaux.

La décision de Mme Best intervient quelques heures après que le conseil municipal de la ville ait décidé de couper le budget de la police à hauteur de 14 %, selon plusieurs sources.

L’annonce de son départ a causé la consternation au sein de la communauté noire de Seattle, selon la chaîne de télévision KOMO News. Mme Best, la cinquantaine, est la première femme noire à diriger la police de la plus grande ville de l’État de Washington, situé dans le nord-ouest des États-Unis, à la frontière avec le Canada.

Selon la chaîne de télévision King 5, Mme Best est née et a grandi dans la ville voisine de Tacoma. C’est en 1992 qu’elle débute sa carrière au sein du département de police de Seattle. En juillet 2018 la mairesse de Seattle, Jenny Durkan, nomme Carmen Best au poste de cheffe de police.

Résultat du mouvement "Defund the police"

Selon le quotidien Seattle Post-Intelligencer, les réductions budgétaires approuvées par le conseil municipal entraîneront la suppression de 100 postes au sein de la police.

La rectification budgétaire, estimée à environ 3,5 millions de dollars, comprend également des réductions de salaire pour la cheffe et ses principaux adjoints.

Difficile de savoir, pour l’heure, si ces mesures suffiront à apaiser les manifestants. Ces derniers exigeaient une réduction de 50% du budget de la police, qui s’élève cette année à 400 millions de dollars.

Depuis la mort de George Floyd à Minneapolis, dans l’État du Minnesota, les manifestants défilent à Seattle.

En juin, ils ont investi une partie de la ville et l'ont déclarée zone autonome, avec interdiction formelle à la police d’y entrer. Le président américain Donald Trump a voulu déployer des agents fédéraux sur place, mais le gouverneur démocrate Jay Inslee a dit non, arguant que leur présence ne ferait que durcir les manifestants. Au final, la police municipale a repris le contrôle du quartier en juillet sous les ordres de Mme Best.

Avec plus de 750.000 habitants, Seattle est la capitale de l'État de Washington. C'est la ville où se trouvent les sièges d'Amazon et de Starbucks.

Black Lives Matter: pourquoi il ne faut pas abolir la police
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:00:50 0:00

Un agent des services secrets ouvre le feu sur un homme près de la résidence du président Trump

Un agent des services secrets chuchote à l'oreille du président américain Donald Trump avant de l'escorter hors d'un briefing sur la maladie COVID-19 à la Maison Blanche à Washington, aux États-Unis, le 10 août 2020. REUTERS/Kevin Lamarque

Le président américain Donald Trump a été brusquement escorté d'un point de presse de la Maison Blanche lundi après-midi par un agent des services secrets en raison d'une fusillade près du bâtiment.

En retournant au pupitre de la salle de presse quelques minutes plus tard, M. Trump a dit : "Il y a eu une vraie fusillade, et quelqu'un a été emmené à l'hôpital".

Tom Sullivan, chef de division aux services secrets, a expliqué qu’un homme de 51 ans a approché un agent des services secrets en uniforme en poste autour de l’enceinte de la residence présidentielle et lui a dit qu'il avait une arme.

"Le suspect s'est alors retourné, a couru agressivement vers l'agent tout en retirant un objet de ses vêtements", a déclaré M. Sullivan. "Il s'est ensuite accroupi comme s'il allait tirer avec une arme. L'agent a tiré et l'individu a été atteint au torse".

L'agent et l'homme sur lequel il a tiré ont tous deux été emmenés à l'hôpital.

M. Sullivan n'a répondu à aucune question de la presse. Il n'a pas non plus précisé si l'homme avait effectivement une arme, s'il a tiré, ou pourquoi l’agent a été emmené à l’hôpital.

Auteur: Steve Herman. Traduit et adapté de l'anglais par VOA Afrique. Lire l'article original >>

Biden est donné en tête dans certains sondages

Biden est donné en tête dans certains sondages
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:43 0:00

Nouveau record de femmes candidates à la Chambre des représentants aux Etats-Unis

Des parlementaires écoutant le discours du président Donald Trump qui s'adresse au Congrès, à Washington, le 28 février 2017. (REUTERS/Kevin Lamarque)

Un nombre record de femmes se présentent pour être élues à la Chambre des représentants en novembre, a annoncé vendredi le Centre pour les Femmes Américaines en Politique (CAWP).

Déjà "243 femmes ont décroché leur candidature pour un siège à la Chambre américaine" lors des élections parlementaires du 3 novembre, "un nouveau record", écrit le CAWP, qui dépend de l'université Rutgers.

"Le précédent record de 234 avait été atteint en 2018", poursuit-il, en précisant que puisque des primaires doivent encore être organisées dans 13 Etats, le nombre actuel de candidates "devrait encore augmenter".

Fait marquant cette année, 74 femmes républicaines sont déjà candidates pour la Chambre en novembre, alors que leur précédent record, bien moindre avec 53 candidates, remontait à 2004.

En face, 169 femmes démocrates sont déjà candidates, moins que leur record de 182 atteint en 2018, souligne le CAWP.

Moins d'un quart des sièges du Congrès sont actuellement occupés par des femmes: 101 élues à la Chambre, dont 88 démocrates, et 26 sénatrices, dont 17 démocrates.

La présidente démocrate de la Chambre Nancy Pelosi a repris, en janvier 2019, le marteau de Speaker, qu'elle avait déjà tenu entre 2007 et 2011, lorsqu'elle était devenue la première femme de l'histoire américaine à accéder à ce poste crucial.

Donald Trump propose un nouveau plan d'aide par décret

Donald Trump propose un nouveau plan d'aide par décret
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:06 0:00

Voir plus

XS
SM
MD
LG