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La petite Maëlys inhumée samedi, incertitudes sur les causes de sa mort


Des policiers à Nantes, le 19 mars 2018.

Les obsèques de la petite Maëlys de Araujo, tuée l'été dernier dans l'est de la France, se dérouleront samedi après-midi alors que les causes de sa mort, reconnue par Nordahl Lelandais, ne sont pas encore établies, a-t-on appris vendredi de source proche de dossier.

La mystérieuse disparition de cette fillette de presque 9 ans, lors d'une soirée de mariage le 27 août 2017, avait ému toute la France.

Arrêté peu après les faits, Nordhal Lelandais un ancien militaire de 35 ans, avait finalement avoué mi-février avoir tué "involontairement" Maëlys. La quasi-totalité des restes de l'enfant ont été retrouvés sur ses indications.

La dépouille de l'enfant a été rendue à ses parents qui ont choisi de l'enterrer à la Tour du Pin, dans le nord du département de l'Isère, où ils ont des attaches familiales. Ce village de 8.000 habitants, dont leur avocat Me Fabien Rajon est le maire, est situé à une vingtaine de kilomètres de Pont-de-Beauvoisin où Maëlys avait disparu.

La cérémonie qui aura lieu à l'église à 12h30 GMT "sera ouverte au public", dans la limite des 400 places, mais "les parents ne souhaitent pas que la presse puisse (y) pénétrer pour garantir la sérénité de la cérémonie, ni qu'elle soit présente au cimetière, l'inhumation devant avoir lieu dans l'intimité", a indiqué la préfecture dans un communiqué.

Afin de permettre à un maximum de personnes d'assister à la cérémonie, un écran géant sera installé sur le parvis.

Les parents de Maëlys, Joachim de Araujo et Jennifer Cleyet-Marrel, ont souligné leur "souhait" d'un moment de "recueillement" en mémoire de leur fille cadette et d'une inhumation réservée à la famille et aux proches.

Du côté de l'enquête, des "expertises sont rentrées au dossier" récemment, a déclaré à l'AFP une source proche du dossier, mais "elles n'apportent rien".

"Rien ne contredit les thèses de Nordahl Lelandais", qui affirme avoir tué involontairement l'enfant en lui portant un violent coup au visage, "mais les expertises les plus importantes, celles qui pourraient éclairer les causes de la mort (...) n'ont pas encore été versées au dossier", a-t-on ajouté de même source.

Avec AFP

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