Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

États-Unis

Hausse de l'immigration illégale aux Etats-Unis malgré la "tolérance zéro"

Le président des Etats-Unis Donald Trump lors d'une table ronde sur l'immigration au Morrelly Homeland Security Center à Bethpage, New York, États-Unis, le 23 mai 2018.

Plus de 50.000 personnes ont été arrêtées à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis pour le troisième mois consécutif en mai, montrant que la politique de "tolérance zéro" voulue par Donald Trump ne parvient pas à juguler l'immigration illégale, selon des chiffres officiels publiés mercredi.

Début mai, le président américain a ordonné d'engager désormais des poursuites contre toutes les personnes traversant illégalement la frontière et de séparer les enfants de leurs parents lorsque des familles traversent illégalement.

Malgré cela, en mai, les arrestations à la frontières étaient en hausse de 160% par rapport à mai 2017 et légèrement plus nombreuses qu'en avril de cette année.

Ces chiffres montrent notamment que des familles et des mineurs non accompagnés continuent d'arriver nombreux du Guatemala, du Honduras et du Salvador où la violence endémique les poussent à venir demander l'asile aux Etats-Unis.

Les contrôles à la frontière ont été renforcés par l'administration Trump et des militaires de la Garde nationale ont été déployés début avril.

>> Lire aussi : La Californie va finalement déployer des soldats comme demandé par Trump

"Ces chiffres montrent que bien que l'administration Trump soit en train de restaurer l'Etat de droit, il va falloir un effort prolongé et une mobilisation continue des ressources sur de longs mois pour désorganiser les cartels, les passeurs et les malfaiteurs", a affirmé Tyler Houlton, porte-parole du ministère de la Sécurité intérieure (DHS).

Donald Trump s'était félicité de la baisse importante de l'immigration illégale durant les huit premiers mois de son mandat en 2017, l'attribuant à ses décisions en matière de politique migratoire.

Mais, selon plusieurs médias, les mauvais chiffres l'avait rendu furieux en mai et conduit à l'annonce des mesures consistant à séparer les familles et à engager des poursuites contre toute personne traversant illégalement la frontière, y compris les demandeurs d'asile.

Avec AFP

Toutes les actualités

Nouvel abandon d'un candidat démocrate dans la course à la Maison Blanche

Le gouverneur démocrate de Washington, lors du premier débat Premier débat des démocrates, à Miami, le 26 juin 2019

Il n'en reste plus que 22: le candidat à la primaire démocrate Jay Inslee a annoncé mercredi qu'il se retirait de la course à la Maison Blanche.

C'est le troisième abandon dans cette primaire après ceux d'Eric Swalwell et John Hickenlooper.

Jay Inslee, gouverneur progressiste de l'Etat de Washington, au nord-ouest des Etats-Unis, plafonnait à moins de 0,5% dans les sondages pour l'investiture démocrate.

"Cela devient maintenant clair que je ne vais pas être le choix principal, je ne vais pas être président, donc je me retire de la course", a-t-il déclaré lors d'une interview avec la présentatrice Rachel Maddow sur la chaîne MSNBC mercredi soir.

Depuis son entrée dans la course à la Maison Blanche en mars, Jay Inslee, 68 ans, avait fait de l'écologie son cheval de bataille.

"Le changement climatique, c'est le gros morceau et nous devons tout faire pour lutter contre", avait-il déclaré lors d'une interview à l'AFP la semaine dernière dans l'Iowa.

Jay Inslee voulait réduire à zéro les émissions de CO2 d'ici 25 ans, en passant à un parc de nouveaux véhicules -bus et automobiles- 100% électrique d'ici 2030.

Un programme particulièrement ambitieux aux Etats-Unis.

Les démocrates ne sont maintenant plus que 22 à vouloir remplacer le républicain Donald Trump à la Maison Blanche.

Selon les derniers sondages, l'ancien vice-président de Barack Obama, Joe Biden, est en tête avec 28,8% devant le sénateur socialiste Bernie Sanders (16%) et la sénatrice Elizabeth Warren (15,4%).

Avec AFP

Menace de récession, Trump toujours confiant

Menace de récession, Trump toujours confiant
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:36 0:00

Moi, Diego, coiffeur des présidents américains

Moi, Diego, coiffeur des présidents américains
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:41 0:00

Un projet unique pour les 400 ans de l'esclavage

Un projet unique pour les 400 ans de l'esclavage
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:03:05 0:00

Trump affirme qu'"aucun président" américain n'a autant aidé Israël que lui

Le président américain Donald Trump rencontre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et son épouse Sara en présence de la première dame Melania Trump à la Maison Blanche le 5 mars 2018 à Washington, DC.

Donald Trump a affirmé mercredi qu'"aucun président" des Etats-Unis n'avait fait autant que lui pour Israël, alors qu'il était interrogé sur ses déclarations sur la "grande déloyauté" des électeurs juifs américains votant démocrates, dénoncées par certains comme étant antisémites.

"Je suis responsable de choses formidables pour Israël", a répondu le républicain à un journaliste qui l'interrogeait sur ses propos concernant la "loyauté" des électeurs juifs américains, en précisant dans sa question qu'il s'agissait d'un "célèbre cliché antisémite".

Sans répondre aux accusations d'antisémitisme, Donald Trump a insisté: "Aucun président n'est proche d'en avoir fait autant que moi" pour Israël.

Citant notamment sa reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël, ainsi que de la souveraineté israélienne sur la partie du Golan syrien annexée par Israël en 1981, le milliardaire a alors de nouveau accusé des parlementaires dont l'Américano-palestinienne Rashida Tlaib, d'être "antisémites".

"Elles sont anti-Israël", a-t-il ajouté lors d'une longue conférence de presse improvisée devant la Maison Blanche.

"Selon moi, si vous votez pour un démocrate, vous êtes déloyaux envers le peuple juif et très déloyaux envers Israël", a-t-il réitéré. "Les démocrates se sont vraiment éloignés d'Israël. Je ne peux pas comprendre comment ils peuvent faire ça".

Ses déclarations mardi soir sur la "grande déloyauté" des électeurs juifs votant démocrate lui ont valu une volée de critiques de la part d'associations de lutte contre l'antisémitisme et de parlementaires démocrates.

Selon eux, elles rappellent le stéréotype sur la "double allégeance" supposée des juifs, qui ne seraient pas "loyaux" envers le pays où ils vivent.

Le candidat à la Maison Blanche Bernie Sanders a tweeté: "Je suis fier d'être juif et je n'ai aucune inquiétude sur le fait de voter démocrate".

En pleine controverse, Donald Trump a consacré trois tweets mercredi matin à rapporter les propos d'un commentateur de radio conservateur, qui aurait déclaré: "Le président Trump est le meilleur président pour les juifs et pour Israël de l'histoire de l'humanité (...) Et les juifs en Israël l'adorent comme si c'était le roi d'Israël".

"Merci Wayne Allyn Root pour ces mots très gentils", a écrit le président des Etats-Unis.

Le "hashtag" #kingofIsrael ("roi d'Israël") figurait parmi les sujets les plus commentés sur Twitter aux Etats-Unis mercredi après-midi.

Voir plus

XS
SM
MD
LG