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RDC

Au moins quatre tués lors des heurts de lundi à Kinshasa

Au moins quatre personnes ont été tuées lors des heurts qui ont eu lieu lundi à Kinshasa, selon le porte-parole du gouvenement, Lambert Mende, que cite notre radio partenaire à Kinshasa Top-Congo.

Selon Lambert Mende, deux civils ont été tués mais aussi deux agents de force de l’ordre. Tous sont morts par balle.

Des scènes de pillage ont eu lieu à différents endroits au cours de la journée.

L’opposition avance un nombre plus élevé et accuse le gouvernement d’avoir ordonné l’usage des balles réelles.

« Dix corps ont été comptés et de nombreuses autres personnes blessées par balle réelle ont été conduites à l’hôpital, » a déclaré à la VOA Franck Diongo, député de l’opposition qui dit avoir bloqué par des policiers qui ont cadenassé le siège de son parti où il attendait avec des militants pour aller dans les rues au matin.

Selon lui, la police a été débordée et a fait appel à l’armée qui n’a pas hésité à tirer.

Les autorités policières n’ont pas répondu aux appels de la VOA pour confirmer le bilan.

Le calme semble revenir en fin de journée mais les forces de l’ordre restent déployées dans la ville et quelques poches de résistance des manifestants sont aussi perçues.

D’autres manifestations ont aussi signalées dans d’autres provinces mais elles ont été aussitôt dispersées comme à Goma, dans le Nord-Kivu.

Aux moins quatre tués lors des manifestations à Kinshasa

Des policiers déployés dans Kinshasa, 12 janvier 2015.

Forte mobilisation policière dans la capitale congolaise où le gouvernement dément avoir tirer à balle réelle. Les principales villes du pays sont aussi à l’arrêt.

Au moins quatre personnes ont été tuées lors des heurts qui ont eu lieu lundi à Kinshasa, selon un porte-parole du gouvernement Lambert Mende que cite notre radio partenaire Top-Congo à Kinshasa.

Selon le porte-parole, deux civils sont comptés parmi les morts mais aussi deux agents de force de l’ordre. Tous sont morts par balle.

Des scènes de pillage ont eu lieu à différents endroits au cours de la journée.

L’opposition avance un nombre plus élevé et accuse le gouvernement d’avoir ordonné l’usage des balles réelles.

« Dix corps ont été comptés et de nombreuses autres personnes blessées par balle réelle ont été conduites à l’hôpital, » a déclaré à la VOA Franck Diongo, député de l’opposition qui dit avoir bloqué par des policiers qui ont cadenassé le siège de son parti où il attendait avec des militants pour aller dans les rues au matin.

Selon lui, la police a été débordée et a fait appel à l’armée qui n’a pas hésité à tirer.

Les autorités policières n’ont pas répondu aux appels de la VOA pour confirmer le bilan.

Le calme semble revenir en fin de journée mais les forces de l’ordre restent déployées dans la ville et quelques poches de résistance des manifestants sont aussi perçues.

D’autres manifestations ont aussi signalées dans d’autres provinces mais elles ont été aussitôt dispersées comme à Goma, dans le Nord-Kivu.

Forte mobilisation policière dans la capitale congolaise où le gouvernement dément avoir tirer à balle réelle. Les principales villes du pays sont aussi à l’arrêt.

Depuis ce lundi matin, les rues de Kinshasa étaient fortement surveillées par les forces de l'ordre, en particulier les abords du Palais du peuple. C'est là que les sénateurs congolais devraient voter la loi électorale adoptée samedi soir par les députés.

Selon l'AFP et notre radio partenaire Top Congo, des journalistes et des témoins, les forces de l'ordre ont tiré sur un rassemblement d'étudiants près de l'université, dans le sud de Kinshasa, blessant au moins deux personnes.

Plusieurs photos circulent sur les réseaux sociaux montrant des blessés (clichés dont il est, pour l'heure, impossible de vérifier l'authenticité)

Joint par VOA Afrique, Lambert Mendé, porte-parole du gouvernement congolais, reconnait des incidents mais dément tout usage de tirs à balle réelle.

"On a connu des débordements à cause de loubards, certains ont été arrêtés. La police a empêché que des gens puissent violer le siège du Parlement. Il y a eu utilisation de gaz lacrymogènes."

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Ce déploiement policier intervient alors que Joseph Kabila reçoit son homologue angolais José Edouardo dos Santos. Les deux chefs d'Etat doivent signer des accords de coopération économique et de la situation dans l'Est de la RDC car le dirigeant angolais est président en exercice de la CIRGL

L'opposition congolaise elle demande au peuple de maintenir la pression pour empêcher l'adoption de la reforme électorale.

Vital Kamerhe, président de l'Union pour la Nation congolaise, affirme être encercle dans son quartier général de Kinshasa par la police congolaise.

Sur VOA Afrique, il affirme : "le peuple congolais prend son destin en main. Ils sont allés barrer la route à la loi qui viole la constitution. Il faut maintenir la pression pour empêcher l’établissement d’une monarchie sous forme d’esclavage."

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A Goma, notre correspondant nous signale des arrestations de plusieurs membres de partis politiques de l'opposition qui voulaient aussi manifester contre l'adoption de la révision de la loi électorale. Les activités ont été paralysées dans une partie de la ville.

CAN 2015 : la RDC et la Zambie se séparent sur un match nul (1-1)

Un supporter congolais avant le match de sa sélection, Ebebiyin, Guinée équatoriale, 18 janvier 2015.

Les Léopards ont été rapidement menés au score et ont su égaliser. Ils auraient même pu espérer mieux devant les Chipopolo ce dimanche à Ebebiyin.

Singuluma ne risque pas d'avoir que des amis lors de son retour en RDC.

Le joueur du TP Mazembe à Lubumbahsi a joué un mauvais tour aux Congolais des la 2e minute de jeu. Le Zambien trompe du droit Kidiaba qui avait mal dégagé dans l'axe.

Les Congolais vont alors passer tout la première période a essayé de recoller au score. Mbokani et Bolisie se démènent sur le front de l'attaque mais la cache de Mweene reste inviolée jusqu’à la mi-temps.

Animée par la même volonté offensive, la sélecton congolaise entame les dernières 45 minutes avec la même envie d’égaliser.

Particulièrement en jambes durant ce match, c'est Yannick Bolasie qui parvient d'une frappe dans la lucarne à remettre les deux équipes à égalité

Les 25 dernières minutes sont toujours à l'avantage des Congolais qui ne parviendront pas à prendre l'avantage

Ce score de parité n'arrange pas les deux voisins puisque Tunisiens et Capverdiens ont aussi fait match nul sur le même score

La défense congolaise devra se montrer plus attentive lors du prochain match face aux redoudables attaquants des Requins bleus.

RDC : vote du projet de la loi électorale, l’opposition appelle à une manifestation de masse

Lambert Mende, porte-parole du gouvernement de la République Démocratique du Congo. N.Pinault/VOA

L’assemblée nationale de la République Démocratique du Congo a voté samedi tard la loi électorale modifiée en l’absence de l’opposition qui a, elle, appelé à une manifestation de masse lundi pour protester contre l’amendement.

Les députés de l’opposition avaient perturbé la séance d’ouverture de l’examen du projet de loi, avant de finalement quitter le parlement et de boycotter les travaux jusqu’à l’adoption de la loi.

L’opposition considère que l’adoption de la loi s’est faite dans la précipitation car la séance de vote s’est tenue le jour de la commémoration de l’assassinat de Patrice Emery Lumumba, un jour férié en RDC.

Réunie en conclave la semaine dernière, l’opposition a plutôt appelé à une manifestation de masse lundi au parlement.

D’autres manifestations contre ce projet ont eu lieu jeudi et vendredi dans des provinces dont certaines étaient largement favorables au président joseph Kabila lors des élections de 2011 comme dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu, dans l’Est.

L’opposition accuse le pouvoir de vouloir utiliser cette loi pour permettre au président Joseph Kabila de demeurer au pouvoir au-delà de la date du 19 décembre 2016 prévue pour la présidentielle.

A défaut de pouvoir modifier la Constitution, par peur d’être renversé par la population comme au Burkina Faso, ils font un passage en force avec une loi électorale permettant un glissement, a soutenu Eve Bazaiba, la nouvelle secrétaire Exécutive du Mouvement pour la Libération du Congo (MLC), le parti de Jean-Pierre.

« C’est un mensonge. Le président Joseph Kabila n’a jamais déclaré vouloir modifier la Constitution et nous ne nous sommes pas dans un schéma de glissement, mais la Constitution permet le glissement au cas où nous ne sommes en mesure d’organiser les élections pour l’une ou l’autre raison, » a rétorqué le porte-parole du gouvernement dans une interview accordée à Eddy Isango.

Pour l’opposition, la manouvre dilatoire du gouvernement consiste, d’après Mme Bazaiba, à conditionner, à travers ce projet de loi, la tenue des élections à un recensement et une identification de la population qui ne devront pas prendre moins de trois ans dans un pays où l’état de route ne permet pas d’atteindre l’intérieur du pays.

« Le recensement et l’identification ont toujours été une demande de l’opposition mais aujourd’hui on assiste à une revirement de sa part. C’est un mensonge que de dire que l’identification et le recensement prendront 3 à 4 ans, ils prendront plutôt autour de quatre mois, selon les experts », a dit Mende.

Selon Mende, il n’est pas exclu d’organiser les élections au-delà de la date du 19 décembre car en 2006 et en 2011 cela était le cas sans poser de problèmes.

La loi votée à l’assemblée nationale devra être adoptée au Sénat. Elle sera ensuite promulguée par le président pour entrer en vigueur.

RDC : l’opposition appelle la population à occuper le parlement

Vital Kamerhe, deuxième à l'avant-plan, à droite, est l'un des leaders de l'opposition en RDC

Une coalition de partis d'opposition a appelé jeudi la population de Kinshasa à occuper le Parlement pour empêcher l'adoption d'une loi électorale écrite selon eux pour permettre au président Joseph Kabila de se maintenir au pouvoir.

"La population de Kinshasa est appelée à occuper massivement le Palais du peuple ce lundi 19 janvier pour empêcher [les députés de la majorité] de siéger", indique une déclaration signée par des représentants des trois principaux partis de l'opposition et leurs alliés.

La déclaration signée notamment au nom de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), du Mouvement de libération du Congo (MLC) et de l'Union pour la Nation congolaise (UNC) appelle également à des manifestations le même jour "dans toutes les provinces du pays pour dire non à toute manoeuvre visant" à permettre à M. Kabila de se maintenir à son poste au-delà du terme de son mandat, fin 2016.

En session extraordinaire jusqu'au 26 janvier, l'Assemblée nationale a commencé à examiner mercredi en commission le projet de révision de la loi électorale devant régir les législatives et présidentielle censées avoir lieu en 2016.

Les députés de l'opposition ont annoncé qu'ils boycotteraient toutes les séances consacrées à ce texte, dont le vote est attendu pour dimanche ou lundi.

Sur les quelque dix millions d'habitants que compte Kinshasa, 300 environ ont tenté de manifester lundi près du Parlement pour faire barrage au projet de loi. Ils ont été dispersés par la police, qui avait bouclé tous les accès au Palais du peuple.

M. Kabila dirige la RDC depuis 2001. La Constitution adoptée en 2006 à l'issue de la transition politique ayant suivi la deuxième guerre du Congo (1998-2003) lui interdit de briguer un nouveau mandat.

Le projet de loi contesté lie la tenue des prochaines présidentielle et législatives aux résultats du recensement général de la population devant commencer cette année.

Le gouvernement argue que ce nouveau décompte des habitants assurera aux élections un caractère pleinement représentatif alors que le dernier recensement général remonte à 1984, mais l'opposition s'inquiète du temps nécessaire pour accomplir cette tâche.

Certains analystes estiment qu'un recensement général de la population en RDC, pays grand comme près de cinq fois la France, dépourvu d'infrastructure et où sévissent encore une cinquantaine de groupes armés dans la partie est, pourrait prendre jusqu'à trois ans.

Loin de Kinshasa, à Bukavu, dans l'Est de la RDC, des centaines de personnes ont marché pour protester contre le projet de la nouvelle loi électorale présentement sous examen dans l’Assemblée nationale en l’absence des députés qui ont boycotté la séance.

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