Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Europe

Les dirigeants du G7 se retrouvent ce weekend à Biarritz

Les dirigeants du G7 se retrouvent ce weekend à Biarritz
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:00:59 0:00

L'opposant russe Navalny libéré après 30 jours de détention

Alexeï Navalny avait été arrêté le 24 juillet à Moscou alors qu'il sortait faire un jogging et acheter des fleurs pour l'anniversaire de sa femme.

Le principal opposant au Kremlin, Alexeï Navalny, a été libéré de prison vendredi après 30 jours passés en détention pour des appels à manifester, dans le cadre d'un important mouvement de contestation qui secoue Moscou depuis mi juillet.

Si M. Navalny n'a pas été immédiatement interpellé de nouveau par les policiers présents lors de sa sortie de prison, comme se fut le cas pour d'autres opposants relâchés récemment, il pourrait bien l'être prochainement en raison de ses appels répétés à manifester avant les élections locales du 8 septembre.

L'ancien juriste et blogueur anticorruption est sorti de prison vendredi matin souriant, vêtu d'un pull et pantalon de sport sombres et avec un sac sur les épaules.

Il a immédiatement dénoncé devant des journalistes les "actes de terreur destinés à effrayer" menés par les autorités russes dans leur répression du mouvement de protestation à Moscou. "Le mouvement va continuer à grossir et ce régime va fortement regretter ce qu'il a fait", a lancé M. Navalny.

Alexeï Navalny avait été arrêté le 24 juillet à Moscou alors qu'il sortait faire un jogging et acheter des fleurs pour l'anniversaire de sa femme, en pleine montée de la contestation due au rejet des candidatures d'opposants au scrutin du 8 septembre.

Il avait ensuite été condamné à 30 jours de prison pour des "enfreintes répétées aux règles d'organisation des manifestations". Lors de son incarcération, M. Navalny a été brièvement traité à l'hôpital pour ce que les médecins ont qualifié de "grave réaction allergique", tandis que l'opposant n'a pas exclu d'avoir été "empoisonné".

- "Troubles" et "violences" -

Plusieurs manifestations non autorisées pour exiger des élections libres à Moscou ont débouché sur des milliers d'arrestations ces dernières semaines. Il s'agit du plus important mouvement de contestation depuis le retour de Vladimir Poutine au Kremlin en 2012.

La réponse des autorités a été sévère: la plupart des opposants moscovites purgent actuellement de courtes peines de prison, tandis que l'organisation de M. Navalny, le Fonds de lutte contre la corruption, est visé par une enquête pour "blanchiment".

Une dizaine de manifestants restent en détention préventive, accusés d'avoir participé à des "troubles massifs" ou de "violences à l'encontre des forces de l'ordre", des accusations lourdes qui font planer la menace de plusieurs années de prison.

Le mouvement de contestation a débuté après le rejet, officiellement pour des vices de forme, de l'enregistrement d'une soixantaine de candidats indépendants à l'élection du Parlement de Moscou, prévue le 8 septembre. Chargée de valider le budget faramineux de la capitale, cette instance est actuellement composée de fidèles du maire pro-Kremlin, Sergueï Sobianine.

L'organisation de M. Navalny, le Fonds de lutte contre la corruption, a accusé dans plusieurs enquêtes diffusées récemment des hauts responsables de la mairie de Moscou et de la Commission électorale de détournement de fonds.

Evoquant pour la première fois le mouvement de protestation, le président Vladimir Poutine a justifié lundi lors d'une visite officielle en France la sévérité de la police et de la justice. Dressant un parallèle avec la crise des "gilets jaunes", il a dit vouloir éviter "que de tels événements se produisent dans la capitale russe".

Les élections au Parlement de Moscou, qui se tiendront parallèlement à d'autres scrutins régionaux et locaux, s'annoncent difficiles pour les candidats du pouvoir, dans un contexte de grogne sociale et de stagnation économique.

Avec AFP

Italie: Mattarella accorde un délai supplémentaire aux partis

Le président italien Sergio Mattarella .

Le président italien Sergio Mattarella a annoncé jeudi qu'il avait décidé d'accorder plus de temps aux chefs des différents partis politiques afin qu'ils tentent de former une nouvelle coalition gouvernementale.

Le chef de l'Etat italien a précisé qu'il organiserait de nouvelles consultations avec les dirigeants de ces partis à partir de mardi prochain. Mattarella a expliqué qu'il avait pris cette décision à la demande des interlocuteurs qu'il a reçus mercredi et jeudi au palais du Quirinal afin de trouver les moyens de sortir de l'actuelle crise politique dans laquelle est plongée l'Italie.

Le présient italien a indiqué que certains partis lui avaient fait savoir qu'ils travaillaient à l'établissement d'un compromis. S'il apparaissait qu'aucun gouvernement ne peut être formé, Sergio Mattarella pourrait alors prononcer la dissolution du parlement et convoquer des élections législatives anticipées, scénario que le ministre de l'Intérieur Matteo Salvini appelle de ses voeux.

Le président italien a déclaré que le retour devant les électeurs constituait un choix qui ne devait pas être pris à la légère tout en reconnaissant que l'actuelle crise exigeait d'être résolue rapidement.

Avec Reuters

Le Premier ministre britannique dans la cour des grands au sommet du G7

Le Premier ministre britannique dans la cour des grands au sommet du G7
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:03:27 0:00

Biarritz et sa région se préparent à un G7

Biarritz et sa région se préparent à un G7
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:03 0:00

Voir plus

XS
SM
MD
LG