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Europe

Brexit : derniers plaidoyers de Johnson et Hunt pour le 10, Downing Street

Boris Johnson et Jeremy Hunt lors d'un débat télévisé à Londres le 18 juin 2019.

Les candidats au poste de Premier ministre britannique vont répondre mercredi aux militants conservateurs sur leurs stratégies pour le Brexit, pour la dernière fois avant l'annonce du vainqueur et en pleine spéculation sur un départ de l'UE sans accord.

Lors d'une ultime session de questions-réponses à Londres, Boris Johnson et Jeremy Hunt devront expliquer, l'un après l'autre, comment ils comptent renégocier l'accord de sortie conclu entre la Première ministre sortante Theresa May et l'Union européenne - un défi de taille car Bruxelles a fermement refusé d'en rediscuter jusqu'à présent.

Six jours avant la désignation du nouveau Premier ministre, les craintes d'un Brexit sans accord ont encore fait chuter la livre sterling, qui a touché mercredi de nouveaux plus bas face à l'euro et au dollar.

Au coeur des préoccupations: le "filet de sécurité" irlandais. Boris Johnson et Jeremy Hunt veulent conclure un accord sans ce dispositif controversé ("backstop" en anglais) qui crée, en dernier recours, un "territoire douanier unique". L'objectif est notamment d'éviter le retour d'une frontière physique entre la province britannique d'Irlande du Nord et la République d'Irlande voisine pour préserver les accords de paix de 1998.

"Le backstop, comme il est, est mort, on doit trouver un autre moyen", a déclaré lundi lors d'un débat Jeremy Hunt, d'habitude connu pour ses positions moins tranchées que Boris Johnson, grand favori des militants. MM. Johnson et Hunt estiment que des moyens technologiques avancés pourraient permettre de contrôler les biens traversant la frontière irlandaise, et ce sans imposer de frontière "dure".

Pour Ursula von der Leyen, élue mardi à la tête de la Commission européenne, l'accord de retrait "apporte de la sécurité en préservant les droits des citoyens et la paix et la stabilité de l'île d'Irlande, alors que le Brexit crée de l'incertitude". "Ces deux priorités sont les miennes aussi", a-t-elle insisté.


Le gagnant, quel qu'il soit, va "se rendre compte qu'il va avoir besoin de faire des compromis", a jugé de son côté la ministre britannique du Travail, la conservatrice Amber Rudd. Son nom sera connu le 23 juillet et il devrait prendre ses fonctions le lendemain.

- Suspension du Parlement britannique ? -

Ancien ministre des Affaires étrangères et grand artisan de la victoire du référendum en faveur de la sortie de l'UE en 2016, Boris Johnson compte sur un "optimisme" déterminé pour ne pas céder aux 27.

Ursula Von der Leyen s'est dite "prête" à un nouveau report du Brexit - prévu initialement le 29 mars mais repoussé au 31 octobre -, si "une bonne raison" le justifie. Mais Boris Johnson s'y oppose et, pour lui, le Royaume-Uni quittera l'UE le 31 octobre, accord ou pas.

Il a aussi refusé d'écarter la possibilité de suspendre le Parlement britannique, qui pourrait vouloir bloquer une sortie sans accord. Selon la chaîne britannique Sky News, ses équipes considèrent la possibilité de terminer la session parlementaire plus tôt que prévu, ce qui empêcherait les députés de s'opposer à un "no deal" si un tel scénario se profilait fin octobre.

Au contraire Jeremy Hunt a assuré qu'il ne suspendrait pas le Parlement. L'actuel chef de la diplomatie britannique met en avant ses qualités de négociateur en tant qu'ancien chef d'entreprise à succès. Lundi, il a dit que s'il devenait chef du gouvernement, il consacrerait son mois d'août à "la construction" du nouvel accord, le mois de septembre à "discuter avec l'UE" et qu'il "permettrait" un report de "quelques jours de plus" en cas d'accord.

Von der Leyen élue présidente de la Commission européenne

L'Allemande Ursula von der Leyen s'adresse aux membres du Parlement européen après avoir été élue à la présidence de la Commission européenne à Strasbourg, dans l'est de la France, le 16 juillet 2019.

La démocrate-chrétienne Allemande Ursula von der Leyen a été élue mardi présidente de la Commission européenne par le Parlement européen à une courte majorité, par 383 voix contre 327, après avoir donné des gages à la gauche pour obtenir son soutien.

Elle devait en obtenir 374, soit la majorité des 747 membres actuellement élus à Strasbourg.

Son prédécesseur, Jean-Claude Juncker, issu comme elle du Parti populaire européen (PPE, conservateur), le groupe le plus important du Parlement, avait recueilli 422 voix sur les 376 nécessaires en juillet 2014.

Actuelle ministre de la Défense d’Angela Merkel, Ursula von der Leyen est née à Bruxelles il y a soixante ans alors que son père, Ernst Albrecht, travaillait à la Commission européenne. Elle devient la première femme à en assumer la présidence.

Sa candidature, fruit d’un compromis franco-allemand, avait été fraîchement accueillie par le Parlement, vexé que les candidats proposés par ses principaux groupes politiques aient été écartés par les chefs d’Etat et de gouvernement.

Le PPE et Renaissance, le groupe centriste où siège La République en marche, l’ont toutefois assurée de leur soutien. Le groupe des sociaux-démocrates, plus divisé, s’est in fine prononcé en sa faveur par une majorité des deux tiers, au vu de l’inflexion donnée par la candidate à son programme.

La délégation française est de celles qui ont voté contre sa nomination, aux côtés des Verts, de la gauche radicale et de l’extrême droite.

Mère de sept enfants et médecin de profession, Ursula von der Leyen est néanmoins créditée d’une fibre sociale et d’une approche libérale sur les sujets de société.

GAGES SUR LE SOCIAL ET L’ECOLOGIE

Dans un discours devant le Parlement, mardi matin, elle s’est efforcée de donner des gages à la gauche et aux écologistes sur l’Europe sociale et la lutte contre le réchauffement climatique.

Elle s’est engagée à ce que l’UE devienne “le premier continent neutre sur le plan climatique à l’horizon 2050” et à fixer un objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre “de 50, voire 55% d’ici 2030” au lieu des 40% actuellement prévus.

Pour soutenir les investissements nécessaires, elle a proposé la transformation d’une partie de la Banque européenne d’investissement en “banque du climat” dotée d’une capacité d’investissement d’un milliard d’euros sur les dix prochaines d’années, une proposition d’Emmanuel Macron dans la campagne.

Elle s’est prononcée pour la création d’un “fonds de transition destiné à soutenir ceux qui sont le plus touchés” par les mesures en faveur du climat et pour une taxe carbone aux frontières, serpent de mer que ses partisans, dont les présidents français successifs depuis Nicolas Sarkozy, n’ont jamais réussi à imposer à leurs partenaires.

La chrétienne-démocrate, qui a rappelé qu’elle avait été ministre des Affaires familiales avant de s’occuper des Armées, s’est engagée à défendre “la dimension sociale” de l’UE comme corollaire de l’économie de marché.

Elle s’est prononcée pour un salaire minimum dans tous les pays de l’UE et pour un “fonds de réassurance chômage” destiné à soutenir les économies des pays touchés par un “choc extérieur”.

RESPECT DE L’ETAT DE DROIT

Elle s’est efforcée de rassurer les sociaux-démocrates, amers d’avoir vu leur candidat à la tête de la Commission, le Néerlandais Frans Timmermans, en être écarté du fait de l’opposition des gouvernements hongrois et polonais dont il avait combattu les écarts vis-à-vis des règles démocratiques.

“On se saurait transiger lorsqu’il est question de respecter l’Etat de droit”, a-t-elle dit en promettant l’instauration d’un mécanisme de contrôle supplémentaire du respect des règles.

Sur la question hautement inflammable de l’immigration, elle s’est engagée à “réduire les migrations irrégulières, lutter contre les passeurs, améliorer le droit d’asile et aider les réfugiés”, tout en appelant à plus de “solidarité avec les pays les plus exposés”, à savoir ceux du bassin méditerranéen.

Ursula von der Leyen a également confirmé sa promesse d’améliorer le système des “Spitzenkandidaten”, par lequel le groupe politique arrivé en tête des élections européennes place à la présidence de la Commission le candidat désigné par avance.

Elle a promis d’organiser dès 2020, comme le souhaitait Emmanuel Macron, une “conférence pour l’avenir de l’Europe” destinée à relancer le projet européen avec les citoyens.

Sociaux-démocrates et Renaissance ont obtenu que Frans Timmermans pour les premiers et la Danoise Margrethe Vestager, qui était la candidate des seconds pour la présidence de la Commission, en deviennent les deux vice-présidents exécutifs.

Le collège de 28 commissaires (dont elle-même, soit un par Etat membre) qu’elle va devoir constituer, sur la base des candidats proposés par les Etats, fera l’objet d’un second vote du Parlement, à l’automne, après que les eurodéputés auront auditionné chacun des postulants.

Avec Reuters

La France nomme un "envoyé spécial" dédié à l'épidémie Ebola en RDC

Le personnel médical de l'Unité de traitement Ebola à l'Hôpital général de Bwera, à la frontière avec la RDC.

La France, critiquée pour son absence de réaction, a annoncé mardi la nomination d'un envoyé spécial sur Ebola, le Pr Yves Lévy, chargé "d'orienter" sa réponse face à l'épidémie en République démocratique du Congo qui vient de gagner l'est du pays.

Selon le ministère des Affaires étrangères, le Pr Lévy est un spécialiste reconnu en immunologie, ancien PDG de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), qui "exercera cette mission à titre bénévole".

"L'épidémie de maladie à virus Ebola qui sévit actuellement dans l'est de la RDC est la plus grave jamais enregistrée dans le monde, après celle de 2014 en Afrique de l'Ouest" (qui avait fait 11.000 morts), a relevé un porte-parole lors d'un point de presse, s'inquiètant que "la réponse à l'épidémie (soit) aujourd'hui entravée par plusieurs facteurs dont la situation sécuritaire difficile".

"Face à cette situation très préoccupante, la France est déterminée à apporter une contribution renforcée aux efforts internationaux" a poursuivi le porte-parole rappelant que lors de sa visite à Kinshasa le 20 mai dernier, le ministre, Jean-Yves Le Drian, avait annoncé "la relance d'un partenariat bilatéral (...) dans lequel le secteur de la santé, et notamment la lutte contre l'épidémie Ebola, serait une priorité".

La France promet son soutien aux ONG déployées sur le terrain et son appui scientifique et de recherche, sans annoncer de budget dédié.

La confirmation mardi d'un cas d'Ebola à Goma, la grande ville de l'est de la RDC, constitue "un avertissement" a estimé l'Organisation mondiale de la santé (OMS) réunie lundi à Genève. Le patient, un pasteur, est décédé mardi.

Selon le responsable des situations d'urgence de l'OMS Mike Ryan "c'est un avertissement parce que chaque fois que la maladie se déplace, elle peut s'établir ailleurs", a-t-il déclaré à l'AFP.

L'épidémie, qui a fait 1.668 morts depuis qu'elle a été déclarée le 1er août, était circonscrite jusqu'à présent à la région de Beni-Butembo (environ 250 km à vol d'oiseau au nord de Goma) et très marginalement dans la province voisine de l'Ituri.

M. Ryan a regretté l'absence de contribution financière française notant que "l'OMS n'a reçu aucune contribution financière de la part du gouvernement".

Le ministre britannique du Développement international, Rory Stewart, dont le gouvernement a pris la tête de la mobilisation, a également appelé les pays francophones à redoubler d'efforts lors de cette réunion : "Ce serait bien que nous ayions davantage de personnels issus des pays francophones sur le terrain. Nous avons besoin d'expertise en français mais surtout nous allons avoir besoin de beaucoup d'argent, de centaines de millions de dollars pour apporter une vraie réponse et retomber à zéro (cas) cette année", a-t-il martelé.

UE: L’élection de von der Leyen incertaine jusqu’au bout

L'Allemande Ursula von der Leyen, candidate désignée pour la présidence de la Commission européenne.

L’Allemande Ursula von der Leyen devrait être confirmée mardi à la présidence de la Commission européenne mais le vote à bulletin secret, l’éclatement des forces politiques et la rancoeur des eurodéputés vis-à-vis des gouvernements de l’UE rendent le pronostic incertain.

La ministre allemande de la Défense, une chrétienne-démocrate proche d’Angela Merkel, devra obtenir la majorité absolue des membres du Parlement, soit au moins 374 voix sur les 747 siégeant actuellement (sur un effectif théorique de 751).

Elle se sera auparavant adressée une dernière fois à eux, mardi matin, durant un débat en session plénière à Strasbourg. Le vote débutera à 18 heures. Les résultats devraient être connus entre 19h30 et 20h.

Peu préparée à un rôle pour lequel elle a été désignée in extremis par les Etats membres, la candidate n’a pas déclenché l’enthousiasme des groupes politiques qui l’ont auditionnée la semaine passée.

Ceux-ci ont par ailleurs peu apprécié que le Conseil européen rejette le système des “Spitzenkandidaten” par lequel il aurait dû, selon eux, nommer à la présidence de la Commission le candidat désigné à l’avance par la force politique arrivée en tête, à savoir le Parti populaire européen (conservateur).

Ursula von der Leyen devrait néanmoins obtenir “un large soutien” de son propre groupe, le PPE, a indiqué à Reuters une source interne, ce en dépit du fait que son président, l’Allemand Manfred Weber, ait été écarté d’un poste qu’il briguait lui-même au nom de ce principe.

Renaissance Europe, l’ex-groupe libéral-démocrate dont les députés macronistes constituent aujourd’hui la première force, devrait également entériner un choix qui résulte d’un compromis franco-allemand.

“BEAUCOUP D’AMERTUME”

Leur président, Dacian Ciolos, a toutefois conditionné l’appui de ses troupes à plusieurs engagements de la candidate sur “un mécanisme de suivi et de défense de l’Etat de droit”, une “conférence sur l’avenir de l’Europe” et un poste de commissaire important pour sa propre candidate, la Danoise Margrethe Vestager.

Plus encore qu’en 2014, la nomination d’une présidente conservatrice ne pourra toutefois être acquise sans les voix des sociaux-démocrates, dans un contexte d’affaiblissement des partis de centre droit et de centre gauche au profit des extrêmes, principalement eurosceptiques et de droite.

“Il y a beaucoup d’amertume dans le groupe. Les plus virulents sont les Allemands du SPD”, a indiqué à Reuters une source interne au groupe.

Les sociaux-démocrates-allemands ont du mal à accepter l’éviction d’un des leurs, le Néerlandais Frans Timmermans, vice-président de la Commission européenne sortante, qui briguait également la présidence de la Commission.

Confrontés à une chute de leurs scores en Allemagne depuis qu’ils participent au gouvernement chrétien-démocrate d’Angela Merkel, ils ont également du mal à entériner le choix de celle-ci, même si elle s’était abstenue au Conseil européen pour le pas les froisser.

Lundi après-midi, Ursula von der Leyen était déjà à Strasbourg, où elle rencontrait les groupes politiques, et elle a lancé une opération de séduction en direction des socialistes.

Dans des lettres envoyées aux dirigeants des groupes socialiste et libéral, elle défend le principe d’un salaire minimum et d’allocations-chômage pour tous les travailleurs de l’Union et se prononce pour plus de souplesse dans l’interprétation des règles budgétaires de l’UE afin de favoriser la croissance, ce qui marque une évolution par rapport à la politique traditionnelle de l’Allemagne..

Les Verts et la gauche radicale ont annoncé de leur côté qu’ils voteraient contre la candidate du Conseil, bien qu’elle se soit déclarée favorable à une réduction pouvant aller jusqu’à 55% des émissions de carbone de l’UE d’ici 2030, alors qu’elle ne proposait jusqu’alors que 40%.

Avec Reuters

Neymar revient au PSG dans un contexte tendu

Neymar Junior (Twitter/ Neymar Jr)

Il est de retour, dans un climat lourd : Neymar a retrouvé le PSG lundi, alors que son club l'attendait il y a une semaine et que les récents propos du crack sur la "remontada" font polémique.

"Il se présentera lundi au club", avait indiqué à l'AFP dimanche un membre de son service de presse. Dont acte. Le joueur le plus cher du monde (222 M EUR) "est arrivé lundi matin vers 9h10", a d'abord révélé RMC, pour une séance prévue à huis clos.

L'attaquant brésilien, qui arbore désormais une coupe de cheveux blond platine, a "pris un vol de Sao Paulo dimanche soir avant d'atterrir à Paris vers 7h30 ce lundi", selon ce média. Il était accompagné "de son photographe personnel et ami Gil Cebola" pour son retour au Camp des Loges, le centre d'entraînement du club dans les Yvelines, selon Le Parisien.

Le joueur s'est ensuite contenté de publier sur ses réseaux sociaux des photos de lui en train de faire différents exercices en salle, sous la supervision d'un membre de l'encadrement du PSG, avec cette simple mention "retour à l'entraînement". Le club s'est également contenté de diffuser des clichés de sa star, en couleur et noir en blanc, au milieu de photos d'autres joueurs sur le terrain ou en salle.

L'explication de texte a-t-elle eu lieu dès ce lundi avec le nouveau directeur sportif du PSG, son compatriote Leonardo ? Les sujets de discorde ne manquent pas...

Le joueur et le Paris SG s'affrontent par médias interposés depuis lundi dernier, date de la reprise de l'entraînement du club parisien, auquel Neymar ne s'était pas présenté.

L'entourage de la star avait justifié son absence par des engagements prévus de longue date, dont un tournoi de football à cinq au bénéfice de sa fondation, l'Institut Neymar, basée à Praia Grande (sud-est du Brésil), une situation que le club parisien avait déploré en promettant de "prendre les mesures appropriées".

- Son père le défend -

Le joueur brésilien a ensuite multiplié samedi les clins d'oeil en direction du FC Barcelone, où il espère revenir, allant jusqu'à réveiller le souvenir traumatisant de la "remontada" de 2017 dans un entretien accordé au site américain "Oh My Goal".

Football/PSG: "Toute l'équipe se sent mal", selon Thomas Tuchel
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Des propos qui sonnent comme une provocation pour les supporters parisiens qui ont encore en travers de la gorge l'élimination de leur club en 8e de finale de la Ligue des Champions cette année-là après l'invraisemblable défaite 6-1 au Camp Nou alors que le PSG avait réussi une démonstration à l'aller (4-0).

Neymar avait marqué deux buts et délivré une passe décisive sur l'ultime but du match retour dans le temps additionnel de la seconde période.

Neymar Senior, son père, qui représente aussi ses intérêts, a réagi dimanche sur son compte Instagram à ces confidences en forme d'uppercut envoyé à la direction parisienne et aux fans du PSG.

Selon lui, les déclarations de son fils ont été citées hors contexte et ce n'est d'ailleurs pas la première fois que ce dernier aurait indiqué que le match de la "remontada" constituait "un des plus importants de sa carrière".

"A aucun moment il n'a manqué de respect au PSG ou aux joueurs qui ont joué ce match en 2017", a écrit le père de Neymar.

- Logo du Barça -

"Il y a beaucoup de journalistes et de supporters du monde entier qui considèrent ce match comme celui qui a le plus marqué (Neymar) dans sa carrière en club. Alors pourquoi cette controverse cette fois-ci ?", s'est-il insurgé.

Plus tôt dans la journée de samedi, l'attaquant de 27 ans avait posté sur Instagram une courte et énigmatique vidéo dans laquelle il s'affichait avec le logo du FC Barcelone, accompagné d'un verset de la Bible: "Aucune arme tournée contre toi ne pourra prospérer".

Son retour en Catalogne se heurte cependant à plusieurs obstacles, notamment financiers.

Leonardo avait ouvert la porte mardi à un départ "s'il y a une offre qui convient à tout le monde", évoquant simplement "des contacts très superficiels" avec le Barça.

De plus, le FC Barcelone vient de débourser 120 millions d'euros vendredi pour lever la clause d'Antoine Griezmann.

Enfin, le journal sportif catalan Mundo Deportivo a affirmé dans son édition de dimanche que le fisc espagnol réclame 35 millions d'euros à Neymar dans une affaire de fraude fiscale.

L'ancien joueur de Santos, mis en cause début juin dans une affaire de viol, est également l'objet d'une enquête pour fraude fiscale au Brésil selon la presse locale.

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