Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Côte d'Ivoire

La Côte d’Ivoire face au changement climatique

La Côte d’Ivoire face au changement climatique
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:53 0:00

Des catholiques ivoiriens réagissent à l'incendie de Notre-Dame de Paris

Des catholiques ivoiriens réagissent à l'incendie de Notre-Dame de Paris
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:00:50 0:00

Ivanka Trump en visite à Addis-Abeba

Ivanka Trump en visite à Addis-Abeba
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:16 0:00

La Côte d'Ivoire renforce les droits de la femme

Ivoiriennes préparant la semoule de manioc pour l'attiéké, à Abidjan, le 22 mai 2018.

Le gouvernement ivoirien a adopté quatre projets de loi visant à renforcer les droits de la femme, souvent lésée dans la succession après le décès du mari ou des parents.

"Conformément aux principes de non-discrimination et de l'égalité homme-femme, il y aura le renforcement de l'égalité entre l'homme et la femme dans le mariage" avec "la prise en compte effective de l'intérêt supérieur de la famille", avait annoncé le porte-parole du gouvernement Sidi Tiémoko Touré, à l'issue du conseil des ministres du 27 mars dernier.

Parmi les innovations introduites, le rang successoral du conjoint survivant: "le conjoint survivant bénéficie désormais d'une part non négligeable des biens de son conjoint décédé", a-t-il dit.

Ces nouvelles dispositions, quoique bénéficiant indistinctement à l'homme et à la femme, doivent mettre fin à des pratiques traditionnelle généralement cas défavorables à la femme.

"Les arrangements qui font souvent du mal à une femme qui après avoir bâti un foyer avec son mari se retrouve expulsée de sa maison" ne seront désormais plus tolérés, a souligné Sidi Tiémoko Touré, évoquant "une forte avancée dans notre système de la régulation de la famille".

La loi "prévoit également la gestion conjointe des biens du ménage", et "la distance d'âge entre l'homme et la femme pour le mariage a été supprimée", a précisé le porte-parole. Désormais, femme et homme doivent avoir 18 ans pour se marier alors que jusqu'ici l'homme devait attendre 21 ans tandis que la femme pouvait se marier dès 18 ans.

Dernier hommage à Bernard Dadié, "père de la littérature ivoirienne"

Funérailles de l'écrivain ivoirien Bernard Dadié à la cathédrale Saint-Paul d'Abidjan le 12 avril 2019.

Le père de la littérature ivoirienne, l'écrivain Bernard Dadié, décédé à l'âge de 103 ans, a été inhumé vendredi à Abidjan en présence d'une foule importante et après des hommages militaires.

Une foule composée d'anonymes et de personnalités politiques, dont le ministre ivoirien de la Culture, Maurice Bandaman, l'ex-première Dame Simone Gbagbo ou l'ancien Premier ministre Charles Konan Banny, ont assisté à la messe de requiem.

Le cardinal d'Abidjan, Mgr Jean-Pierre Kutwa, a décrit "un homme affectif cultivant l'amour et vénérant la vérité".

"Nous avons besoin aujourd’hui dans notre Côte d'Ivoire de beaucoup d'amour et beaucoup de vérité pour que notre pays (...) soit toujours debout pour des siècles et des siècles", a affirmé le religieux dans son discours.

Après la messe, trois détachements de l'armée ivoirienne ont rendu les honneurs militaires à l'écrivain dont le cercueil, recouvert du drapeau national orange-blanc-vert, était dressé sur le parvis de la Cathédrale St Paul du Plateau, avant son enterrement au cimetière de Williamsville.

Bernard Dadié, décédé le 9 mars, a abordé tous les genres littéraires: poésie, roman, chroniques, contes traditionnels et surtout théâtre.

En 1950 il publie un recueil de poèmes engagés, "Afrique debout !" qui dénonce les relations de domination entre Blancs et Noirs dans l'Afrique coloniale.

Son autobiographie romancée, "Climbié", parue en 1952, est sans doute son oeuvre la plus célèbre, également très critique vis-à-vis du colonialisme. En 1980, son roman "Les jambes du fils de Dieu" (1980) remporte aussi un franc succès.

Bernard Dadié a reçu deux fois le grand prix littéraire d'Afrique noire avec "Patron de New York" (1965) et "La ville où nul ne meurt" (1968).

Voir plus

XS
SM
MD
LG