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Côte d'Ivoire

Journée de vote pour les Sénégalais de Côte d'Ivoire

Les Sénégalais qui habitent en Côte d'Ivoire sont allés voter, le 24 février 2019. (VOA/George Ibrahim Tounkara)

Journée d'élection également en Côte d'Ivoire où vit une très forte communauté sénégalaise. Notre correspondant à Abidjan, Georges Ibrahim Tounkara, a suivi le vote de ces sénégalais dans la commune de Treichville.

Les Sénégalais de Côte d’Ivoire sont sortis en masse pour cette élection présidentielle. A Treichville, dans le sud d’Abidjan, c’était la grande affluence au Groupe scolaire Pont Felix Houphouët Boigny, transformé en lieu de vote.

Ibrahim Dramé, représentant à Treichville de la Cena, la Commission électorale nationale autonome, "depuis ce matin, il n'y a pas de problème, le vote se passe bien".

Les Sénégalais qui habitent en Côte d'Ivoire sont allés voter, le 24 février 2019. (VOA/George Ibrahim Tounkara)
Les Sénégalais qui habitent en Côte d'Ivoire sont allés voter, le 24 février 2019. (VOA/George Ibrahim Tounkara)

Les cinq candidats en lice pour cette présidentielle sont tous représentés dans ce centre de vote.

Le président de la communauté sénégalaise de Treichville, Ousmane Kamara, s'est félicité de la bonne organisation de ce scrutin.

La diaspora sénégalaise de Côte d’ivoire attend du futur président qu’il renforce les gains obtenus sous les précédents pouvoirs.

Sur les 20 000 inscrits sur la liste électorale en Côte d’Ivoire, la commune de Treichville compte à elle seule près de 3000 électeurs.

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Mobilisation en Côte d'Ivoire pour la libération d'un leader syndical

Johnson Kouassi Zamina, secrétaire général de la Coordination nationale des enseignants-chercheurs (CNEC), le syndicat à l'origine de la grève à l'université de Cocody, Côte d’Ivoire, 12 décembre 2017. (VOA/ Georges Ibrahim Tounkara)

Les fonctionnaires ivoiriens ont exigé vendredi "la libération immédiate" du dirigeant du premier syndicat des professeurs d'universités publiques de Côte d'Ivoire, Johnson Zamina Kouassi, écroué depuis mardi pour "troubles à l'ordre public".

"Nous, fonctionnaires et agents de l'Etat de Côte d'ivoire, condamnons avec la dernière énergie l'incarcération de nos camarades et exigeons en conséquence leur libération immédiate et sans condition", selon une déclaration de la plateforme regroupant une cinquantaine de syndicats de fonctionnaires, lue dans toutes les préfectures du pays.

Les fonctionnaires réclament également "la levée de toutes les sanctions inappropriées et inopportunes en l'encontre de nos camarades de la CNEC", la Coordination nationale des enseignants-chercheurs.

De son côté, la plateforme d'opposition Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS) a estimé que "la crise qui secoue le secteur éducation/formation est entrée dans une phase critique depuis l'arrestation" du leader syndical.

EDS, une coalition qui regroupe des partis politiques, des associations de la société civile et une partie du Front populaire ivoirien (FPI), "invite le gouvernement à privilégier encore et toujours le dialogue constructif comme voie de résolution des conflits quels qu'ils soient et d'où qu'ils proviennent".

Ces grèves, qui touchent également les enseignants des écoles primaires et secondaires et qui rentrent dans leur cinquième semaine, paralysent tout le système éducatif du pays.

L'université Félix Houphouët-Boigny compte 60.000 étudiants et 2.300 professeurs, selon les chiffres de la CNEC, qui se présente comme indépendante et premier syndicat chez les professeurs du supérieur.

Les grèves du secteur public sont récurrentes en Côte d'Ivoire depuis deux ans, malgré la signature en août 2017 d'une trêve sociale de cinq ans moyennant le paiement sur plusieurs années d'arriérés de salaires pour environ 130.000 fonctionnaires, soit 70% des effectifs de la fonction publique.

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