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Les quartiers populaires de Ouagadougou au rythme du festival

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A la rencontre des Arts de rue à Ouagadougou

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Ouverture du festival "Rendez-vous chez nous"

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Siaka Coulibaly analyse le discours de politique général du premier ministre Burkinabè

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Lancement de la 10e édition du festival "Rendez-vous chez nous"

Des danseurs du festival, à Ouagadougou, le 16 février 2019. (VOA/Lamine Traoré)

A Ouagadougou, la 10e édition de l’un des plus grands festivals des arts de la rue, le festival "Rendez-vous chez nous" s’est ouverte jeudi 14 février.

Le festival se penche sur le thème de l’extrémisme violent, le terrorisme qui a pris des proportions inquiétantes ces derniers mois dans le pays.
Une cinquantaine de compagnies provenant de quinze pays étaient présentes.

Sébastien Ilboudo, festivalier, explique qu'il "participe chaque année à ce festival".

"Rendez-vous chez nous!", est un lieu de rencontre, d’échanges et de brassage culturel entre les peuples. Pour rester collé à l’actualité, cette année comme l’an passé, le festival se penche sur le dialogue et la résilience pour que l’art continu de contribuer à la lutte contre les conflits.

Boniface Kagambega, Directeur artistique du festival, à Ouagadougou, le 16 février 2019. (VOA/Lamine Traoré)
Boniface Kagambega, Directeur artistique du festival, à Ouagadougou, le 16 février 2019. (VOA/Lamine Traoré)

Pour Boniface Kagambega, directeur artistique du festival, "c’est mobiliser les populations, les autorités, les artistes face à des questions de radicalisation, de terrorisme : comment ensemble nous pouvons nous battre et ne pas stigmatiser une population, une ethnie et qu’ensemble les burkinabè se donne la main pour faire avancer ce pays".

Yannick Cochand, un festivalier de Suisse, souligne que "la culture est le dernier rempart par rapport aux extrémismes qu’on connaît et à la montée du djihadisme... C’est un festival généreux et ouvert qui porte les droits humains fondamentaux notamment les droits culturels. C’est très important que nous autres du Nord, on vienne témoigner notre respect, notre soutien en étant là physiquement".

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