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YALI 2015 : plus de 100 organisations à la rencontre des 500 jeunes leaders africains.


Les participants du Yali 2015.

Les participants du Yali 2015.

Après les échanges lundi avec le président Barack Obama, les participants du YALI 2015 ont eu droit ce mardi à une session de networking avec des représentants de plus de 100 organisations amércaines.

Après les échanges lundi avec le président Barack Obama, les participants du YALI 2015 ont eu droit ce mardi à une session de networking, qui leur a permis de rencontrer des représentants de plus d’une centaine d’organisations du secteur privé et de la société civile.

L’idée des organisateurs, en l’occurrence le gouvernement américain, c’est de permettre le partage d’expériences, d’opportunités en vue de nouer des partenariats.

Selon la sous-secrétaire d’Etat américaine pour le Management des ressources, Heather Higginbottom, cette session est un aspect très important de ce programme. "L’une des choses que nous avons apprises l’an passé quand nous avons fait cet expo, dit-elle, c’est que les connections que les boursiers ont eu avec les entreprises, la société civile, avec les ONG et avec les autres, étaient des choses très concrètes et réelles d’où ils pouvaient tirer profit".

Des participants du YALI 2015 posant avant les échanges avec le président Barack Obama, Washington, lundi 3 aout 2015.

Des participants du YALI 2015 posant avant les échanges avec le président Barack Obama, Washington, lundi 3 aout 2015.

​Pour Adama Kouyaté du Mali, cette exposition est une occasion qui permet aux jeunes de se faire des partenaires ici, de commencer à identifier quelles sont les organisations, les ONG américaines avec qui ils peuvent avoir une relation de partenariat. "Il ne s’agit pas seulement de former des jeunes leaders africains, souligne t-il. On les forme et on les envoie à la maison. Et si ils n’ont pas de partenaire aves qui travailler, ça va être difficile."

Cet expo a été une opportunité de plus pour ces jeunes leaders Africains qui ont des projets assez ambitieux dans leur domaine respectifs.

Papa Ali Gueye, rappeur sénégalais, travaillant dans des ONG dit avoir trouvé son compte.

"J’ai eu pas mal de contacts que je compte fructifier d’ici là".

En plus des sessions de travail avec des experts et des universitaires, ils ont aussi eu droit à des discussions en petits groupes avec des chefs d'entreprises, des responsables gouvernementaux, des spécialistes des questions de développement international et des organisations non-gouvernementales. Pour les participants, ils ne pouvaient pas rêver mieux.

Ce sommet présidentiel fait suite à six semaines d'étude universitaire et de formation en leadership que les 500 boursiers ont reçu dans 20 établissements d'enseignement supérieur à travers les États-Unis dans le cadre de ce Mandela Washington Fellowship.

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