Liens d'accessibilité

Niger : élections présidentielle et législatives en vue du retour à un régime civil


Le chef de la junte nigérienne, le général Salou Djibo

Le chef de la junte nigérienne, le général Salou Djibo

L’armée nigérienne avait renversé le président Tandja après qu’il eut modifié la Constitution en vue de prolonger son règne. Accusé de corruption, l’ex-président est actuellement en prison.

Les électeurs nigériens se sont rendus aux urnes, lundi, pour élire leur prochain président. Ce scrutin vise à rétablir un régime civil dans le pays après le coup d’Etat de février 2010, qui a renversé le président Mamadou Tandja.

6,7 millions de Nigériens étaient conviés aux urnes pour choisir leur leader entre dix candidats à la présidence, y compris des proches du président déchu.

Un second tour pourrait avoir lieu en mars si aucun candidat n’obtient la majorité des votes.

En plus de la présidentielle, les Nigériens ont aussi élu leurs députés.

Le président déchu, Mamadou Tandja (Archives)

Le président déchu, Mamadou Tandja (Archives)

L’armée nigérienne avait renversé le président Tandja après qu’il eut modifié la Constitution en vue de prolonger son règne. Accusé de corruption, l’ex-président est actuellement en prison.

Les dirigeants militaires s’étaient engagés à rétablir un gouvernement civil au Niger. Selon le chef de la junte militaire, le général Salou Djibo, la présidentielle de lundi représente un nouveau départ pour le pays.

Exportateur majeur d’uranium, le Niger connaît de sérieux problèmes, y compris le chômage et l’insécurité alimentaire. Le pays fait aussi face à la menace d’Al-Qaida au Maghreb islamique.

XS
SM
MD
LG