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Vote prolongé en Iran lors des scrutins pour ou contre la poursuite de l'ouverture


Des femmes iraniennes font la queue devant un bureau de vote lors des élections législatives et de l'Assemblée des experts à Qom, à 125 kilomètres au sud de la capitale Téhéran, en Iran, le vendredi 26 février 2016. (AP Photo / Ebrahim Noroozi)

Des femmes iraniennes font la queue devant un bureau de vote lors des élections législatives et de l'Assemblée des experts à Qom, à 125 kilomètres au sud de la capitale Téhéran, en Iran, le vendredi 26 février 2016. (AP Photo / Ebrahim Noroozi)

Le vote en Iran à un double scrutin pour ou contre la poursuite de la politique d'ouverture du président modéré Hassan Rohani, a été prolongé vendredi de deux heures.

Cette prolongation vaut pour tout le pays à la suite des demandes des responsables locaux chargés d'organiser ces élections destinées à renouveler le Parlement et l'Assemblée des experts, chargée de nommer le guide suprême, selon le ministère de l'Intérieur.

A Téhéran, de longues files d'attente étaient encore en place à l'heure de fermeture initiale, 18 heures locale (14h30 GMT), selon des journalistes de l'AFP.

Les procédures de vote sont longues, en particulier à Téhéran, puisqu'il faut que chaque électeur écrive jusqu'à 46 noms parmi les candidats choisis, avant de placer son bulletin dans l'urne.

Quelque 55 millions d'Iraniens sont appelés à élire les 290 membres du Parlement et les 88 sièges de l'Assemblée des experts, deux instances dominées par les conservateurs.

Il y a quatre ans, le taux de participation avait été de 64,2% dans le pays, seulement de 48% à Téhéran.

Le guide suprême, Ali Khamenei, a été l'un des premiers à voter dans la capitale.

"Tout le monde doit voter, tous ceux qui aiment l'Iran, la République islamique, la grandeur et la gloire de l'Iran", a-t-il estimé après son vote.

"Nous avons des ennemis" qu'il faut "décevoir" par le vote, a-t-il ajouté sans les nommer, mais il exprime régulièrement sa méfiance à l'égard des puissances occidentales, en premier les Etats-Unis, accusés de chercher "à s'infiltrer" en Iran.

Avec AFP

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