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Vers une impasse dans la médiation politique au Burkina


Le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, médiateur de la Cédéao. (Archives)

Le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, médiateur de la Cédéao. (Archives)

L’opposition continue d’exiger un mandat signé des mains du président du Faso.

C’est le lundi 10 mars prochain que doivent reprendre les pourparlers entre l’opposition et la majorité présidentielle au Burkina Faso.

Ces négociations entrent dans le cadre de la médiation dirigée par l’ancien président burkinabé, Jean Baptiste Ouédraogo, pour tenter de régler la crise politique dans le pays.

Mais ces négociations ont-elles vraiment une chance d’aboutir ?

Jeudi, l’opposition a insisté pour que la majorité présidentielle produise un mandat signé des mains du président du Faso.

Pour Zéphirin Diabré, le chef de file de l’opposition, il n’est pas question de poursuivre ces négociations sans la prise en compte de cette demande.

« Lundi matin, si nous allons à la rencontre et qu’ils ne sont pas en mesure de produire un mandat du chef de l’Etat, la réunion ne durera pas plus de trois minutes », a-t-il déclaré.

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