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Une force africaine d’intervention rapide envisagée par l’UA


La force d’intervention régionale serait notamment chargée de maitriser les islamistes après le départ de l’armée française du Mali

La force d’intervention régionale serait notamment chargée de maitriser les islamistes après le départ de l’armée française du Mali

A l’occasion du sommet de l’Union africaine (UA) à Addis Abeba, les dirigeants africains ont évoqué la mise en place d’une force d’intervention régionale chargée de maitriser les islamistes après le départ de l’armée française du Mali.

Le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn, président en exercice de l'Union africaine (UA), a évoqué « une décision historique d'avoir une force de réaction rapide à laquelle de nombreux pays ont proposé de contribuer ». L'Afrique du Sud, l'Ouganda et l'Éthiopie ayant déjà promis des contributions en hommes, matériel et financement, la force pourrait être rapidement opérationnelle, a précisé de son côté Ramtane Lamamra, commissaire de l'UA à la Paix et la Sécurité.

« Je considère que c’est aux Africains eux-mêmes d’assurer la sécurité en Afrique » a fait valoir le président français, François Hollande. Néanmoins, a-t-il poursuivi, la France est prête à œuvrer avec les Africains pour donner aux armées africaines les moyens de réagir face à toutes les agressions. Toujours selon M. Hollande, le terrorisme, les trafics et la piraterie en Afrique sont en fait des problèmes internationaux face auxquels la communauté des nations doit faire front commun.

Selon un projet de loi adopté lundi en Conseil des ministres au Mali, le premier tour de l'élection présidentielle aura lieu le 28 juillet, suivi le 11 août d'un éventuel second tour.

« Le Conseil des ministres a adopté un projet de loi convoquant le collège électoral pour le 28 juillet 2013 pour l'élection du président de la République, sur toute l'étendue du territoire national et les représentations diplomatiques et consulaires du Mali à l'extérieur », précise le texte, cité par l’Agence France Presse (AFP).

Le président par intérim, Dioncounda Traoré, a été désigné à la suite d'un coup d'Etat militaire qui avait renversé le 22 mars le président élu Amadou Toumani Touré.
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