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Un an après la disparition du vol MH370, le mystère persiste


Jiang Hui (à g.) and Dai Shuqin, des parents de passagers disparus à bord du vol 370 de la Malaysian Airlines (AP)

Jiang Hui (à g.) and Dai Shuqin, des parents de passagers disparus à bord du vol 370 de la Malaysian Airlines (AP)

La majorité des passagers du vol MH370 étaient des Chinois. Leurs familles exigent toujours des réponses concrètes.

Un an après la disparition du vol 370 de la Malaysia Airlines, peu après son décollage de Kuala Lumpur, l’incertitude plane toujours sur le sort de l’appareil qui a disparu des écrans de radar à 2:40 hr.

Les recherches pour retrouver les restes de l’appareil ont duré des mois, couvrant plus d’un million de km carrés dans le sud de l’océan Indien. Elles n’ont rien donné. Celles menées dans une zone moindre, là où les experts pensent que l’avion s’est peut-être abimé, n’ont pas abouti pour l’instant et devraient s’achever en mai.

En février, la Malaisie a parlé pour la première fois d’un accident, ouvrant ainsi la voie à l’indemnisation des familles. Mais cela a suscité un tollé au sein des familles à la fois à Beijing et en Malaisie même. Un rapport final doit être publié cette semaine.

Parmi les parents des victimes, Sarah Bajc, dont le partenaire, Philip Wood, a disparu. Les autorités ont été incapables de prouver quoi que ce soit, se plaint-elle. Elles ont évoqué un piratage aérien, et maintenant elles se rabattent sur la théorie d’un accident ?

La majorité des passagers du vol MH370 étaient des Chinois. Leurs familles exigent toujours des réponses concrètes.D’autant qu’elles ont fait l’objet d’une surveillance accrue de la part des autorités chinoises. Nous voulons la vérité, insiste Steve Wang, dont la mère a disparu.

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