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Syrie : la Turquie dit qu’elle imposera ses propres sanctions


Des manifestants antigouvernementaux à Homs

Des manifestants antigouvernementaux à Homs

La Turquie accueille plusieurs dissidents syriens, y compris un officier dirigeant l’Armée libre de Syrie. Le colonel Riad al-Assad a dit que la brutale répression de la semaine dernière à Rastan était une opération visant sa capture.

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a fait savoir que son gouvernement imposera ses propres sanctions à la Syrie en dépit de l’échec au Conseil de sécurité du projet de résolution introduit par les pays européens.

La Russie et la Chinie ont imposé leur veto à la mesure mardi, suscitant l’outrage des Etats-Unis et de l’Europe. Le projet de résolution contenait des références à des sanctions contre la Syrie en cas de poursuite de la répression des manifestants de l’opposition syrienne.

Son échec n’empêchera pas la Turquie et certains pays européens d’agir, a fait savoir M. Erdogan mercredi dans un discours en Afrique du Sud.

Selon le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, la France et d’autres pays ont fait tout ce qui était possible pour proposer une résolution forte, qui reflète les préoccupations concernant « le massacre » du peuple syrien.

La Turquie accueille plusieurs dissidents syriens, y compris un officier dirigeant l’Armée libre de Syrie. Le colonel Riad al-Assad a dit que la brutale répression de la semaine dernière à Rastan était une opération visant sa capture. Il affirme avoir fait défection en juillet après avoir refusé d’obéir aux ordres de tirer sur les manifestants. Le colonel Assad soutient que son groupe compte maintenant plus de 10 000 transfuges.

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