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Trois jihadistes tués dans une opération antiterroriste en Tunisie


Photo d’archives : Un policier en cagoule sur les lieux d’une explosion meurtrière à Tunis, qualifiée d’«acte terroriste» par le ministère tunisien de l'Intérieur, mardi 24 novembre 2015. (AP Photo/Hassene Dridi)

Photo d’archives : Un policier en cagoule sur les lieux d’une explosion meurtrière à Tunis, qualifiée d’«acte terroriste» par le ministère tunisien de l'Intérieur, mardi 24 novembre 2015. (AP Photo/Hassene Dridi)

Ils ont été tués dans le cadre d'une opération antiterroriste dans la région de Gabès.

L'opération se poursuivait mardi soir, a annoncé le ministère de l'Intérieur.

Cette "opération sécuritaire" se déroule dans la zone montagneuse de Tounine, à une trentaine de km au sud de Gabès, où les forces de sécurité avaient été alertées de la présence d'un "groupe terroriste", a-t-on indiqué dans un communiqué.

Selon la même source, deux djihadistes présumés ont été tués lundi dans des échanges de tirs durant lesquels un membre de la Garde nationale (gendarmerie) a également été blessé.

Mardi matin, l'unité spécialisée de la Garde nationale a pu pénétrer dans une grotte où s'était réfugié un troisième djihadiste, qui a lui aussi été tué, a ajouté le ministère.

Dans l'après-midi, la même source a ajouté qu'un quatrième djihadiste, "de nationalité étrangère au vu des premières indications", avait été "blessé" et "interpellé".

Des armes et des munitions ont en outre été saisies.

Alors que l'opération, débutée dimanche, "se poursuit", aucune indication n'a été fournie sur l'identité de ces djihadistes présumés, ni sur le groupe visé par l'opération.

La Tunisie fait face depuis 2011 à un essor de la mouvance djihadiste dont les attaques ont coûté la vie à des dizaines de policiers et de militaires. L'an dernier, le pays a été frappé par trois attentats majeurs revendiqués par le groupe Etat islamique, qui ont fait 72 morts (59 touristes et 13 agents des forces de l'ordre).

Ces attaques ont fragilisé encore davantage l'économie du pays, qui ne parvient pas à redémarrer depuis la révolution de 2011, malgré la réussite du processus politique.

AFP

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