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Trump "surpris" par le refus du président de la chambre des représentants de le soutenir


Le républicain Paul Ryan, président de la Chambre des représentants, refuse "pour l'instant" de soutenir Donald Trump.

Le républicain Paul Ryan, président de la Chambre des représentants, refuse "pour l'instant" de soutenir Donald Trump.

Le prétendant républicain à la Maison Blanche, Donald Trump, s'est dit surpris que Paul Ryan refuse de le soutenir pour la présidentielle, annonçant qu'il allait le rencontrer la semaine prochaine.

Trump est désormais seul dans la course à l'investiture républicaine, mais sa campagne a tellement divisé les conservateurs que même Paul Ryan refuse pour l'instant de le soutenir. "Je ne suis pas encore prêt à le faire", a déclaré M. Ryan jeudi sur CNN.

"Je suis très surpris", a déclaré M. Trump vendredi sur la chaîne Fox News. "Il parle d'unité mais qu'est-ce que cela a à voir avec l'unité?", s'est-il demandé.

Le tonitruant milliardaire a indiqué qu'il allait rencontrer Paul Ryan la semaine prochaine, "je pense mercredi", a-t-il précisé.

Paul Ryan s'était présenté à la vice-présidence des Etats-Unis en 2012 aux côtés du candidat à la Maison Blanche Mitt Romney, qui conteste la candidature de Trump et pourrait bouder la convention d'investiture du parti en juillet.

Les anciens présidents américains George W. Bush (2001-2009) et George H.W. Bush (1989-1993), échaudés par les attaques ad hominem lancées par le milliardaire contre leur frère et fils Jeb Bush, éphémère candidat à l'investiture républicaine, ont aussi refusé de se rallier derrière Donald Trump.

Donald Trump a remporté mardi la primaire de l'Indiana, poussant ses rivaux Ted Cruz et John Kasich à jeter l'éponge et favorisant sa probable nomination à l'investiture.

Le magnat de l'immobilier a par ailleurs laissé entendre qu'il soutenait un départ du Royaume-Uni de l'Union européenne ("Brexit"). Le Royaume-Uni "irait mieux sans" l'UE, a déclaré jeudi M. Trump sur Fox News, en précisant toutefois qu'il s'agissait pas d'une "recommandation" pour le référendum britannique du 23 juin.

"Je pense que les migrants sont une chose horrible pour l'Europe. Beaucoup de tout cela a été généré par l'UE", a-t-il estimé. "Je dirais qu'ils (les Britanniques, ndlr) iraient mieux sans cela, personnellement, mais je ne suis pas en train de faire une recommandation, c'est juste un sentiment".

Les Britanniques détermineront par référendum le 23 juin si leur pays doit quitter ou non l'Union européenne.

Avec AFP

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