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Burkina Faso : trois policiers tués dans une attaque dans le nord


Le ministre Simon Compaoré (centre), sur les lieux de l'attaque en compagnie entre autres du chef d'état major général des armées, le général Pingrenoma Zagré (à g.), le 1er juin 2016. (VOA/Zoumana Wonogo)

Le ministre Simon Compaoré (centre), sur les lieux de l'attaque en compagnie entre autres du chef d'état major général des armées, le général Pingrenoma Zagré (à g.), le 1er juin 2016. (VOA/Zoumana Wonogo)

Selon le ministre de la Sécurité, Simon Compaoré, l’attaque a eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi. Des assaillants non encore identifiés ont attaqué le commissariat d'Intagom, à 5 km de la frontière avec le Mali.

Simon Compaoré s'est rendu sur place avec d’autres ministres. Il a annoncé des renforts dans la région.

"Nous n’avons pas d’éléments précis par rapport aux assaillants. Mais comme ils ont l’habitude de le faire au niveau de la frontière là-bas en tout cas ça doit être des djihadistes, mais ça reste à vérifier", a déclaré le ministre à la presse avant le conseil des ministres à Ouagadougou.

"Il y a eu trois victimes, trois policiers : Coulibaly Kani Michel, Silga W. Fulbert, Tiolé Tibo."

"Un dispositif sécuritaire est déjà mis en place par le chef d’Etat-major général des armées qui s’affaire pour que nous ayons suffisamment d’unités là-bas pour sécuriser la zone", explique Simon Compaoré.

Cette attaque est intervenue quelques heures après celle du camp de la Minusma à Gao au Mali.

Un Casque bleu chinois et trois civils travaillant pour les Nations unies à Gao ont été tués dans une double attaque, ont confirmé la Minusma et le ministère chinois des Affaires étrangères.

Des mortiers ou des roquettes ont d’abord été tirés sur le camp située au quartier Château d'Eau

Puis "deux agents maliens privés de sécurité et un expert international ont été tués", lors d'une autre attaque à l'arme légère qui a ciblé le local d'un prestataire de service de l’ONU situé dans un autre quartier de Gao.

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