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Très peu de Guinéens souscrivent une assurance


Des voitures circulent sur une rue de Conakry, Guinée, le 20 novembre 2016. (VOA/Zakaria Camara)

Des voitures circulent sur une rue de Conakry, Guinée, le 20 novembre 2016. (VOA/Zakaria Camara)

Il n’est pas rare de voir des victimes d’accidents de la circulation dans les hôpitaux et autres centre de santé de Guinée. Plus de 1.400 blessés graves sont enregistrés chaque année depuis quatre an. Mais la majorité d’entre eux n’est pas assurée. Certains centres de santé à l’image de Mère et enfant soignent les malades parfois avec ses propres moyens.

Les personnes non assurées devraient pourtant être prises en charge par le fonds de garantie automobile. Mais cette structure mis en place par l’Etat guinéen et dont la caisse est alimentée par les sociétés d’assurance est peu connue du grand public.

Selon M. Ibrahima Keita ex-secrétaire général de l’association professionnelle des assureurs de Guinée, les guinées ne s’assurent pas pour des raisons sociologiques et cultuelles surtout pour les assurances vie.

Ibrahima Keïta ex secrétaire général de l'APA, à Conakry, Guinée, novembre 2016. VOA/Zakaria Camara

Ibrahima Keïta ex secrétaire général de l'APA, à Conakry, Guinée, novembre 2016. VOA/Zakaria Camara

Les revenus ne permettent pas aussi une forte demande d’assurance.

L’assurance automobile est obligatoire en Guinée mais elle peine à être effective.

En 2016, l’assemblée nationale de Guinée a adopté le nouveau code d’assurance, des textes qui devraient permettre aux sociétés d’assurance de participer activement au développement du pays.

Reportage de Zakaria Camara à Conakry

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