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Terrorisme nucléaire: le risque s'est réduit, la menace persiste, selon Barack Obama


Barack Obama en réunion avec d'autres membres du P5+1, lors du sommet de Washington sur la sûreté nucléaire, Washington, le 1er avril 2016.

Barack Obama en réunion avec d'autres membres du P5+1, lors du sommet de Washington sur la sûreté nucléaire, Washington, le 1er avril 2016.

Le président américain Barack Obama a prévenu vendredi que la "menace" d'un acte de "terrorisme nucléaire" qui serait perpétré par des djihadistes continuait de planer sur la communauté internationale, en dépit des efforts mondiaux pour la contrecarrer.

"Nous avons sensiblement réduit le risque. Mais (...) la menace du terrorisme nucléaire persiste et continue d'évoluer", a déclaré M. Obama en ouvrant la session plénière d'un sommet international sur la sûreté nucléaire à Washington.

"Heureusement, grâce à nos efforts coordonnés, aucun groupe terroriste n'a réussi jusqu'à présent à acquérir une arme nucléaire ou une bombe sale faite de matériaux radioactifs", a souligné le président des Etats-Unis.

Mais il a rappelé que le groupe islamiste "Al-Qaïda avait longtemps cherché (à s'emparer) de matériaux nucléaires" et que "des individus impliqués dans les attentats de Paris et de Bruxelles avaient filmé par vidéo un responsable officiel d'une infrastructure nucléaire".

Le président américain faisait référence à des informations de la presse belge et internationale la semaine dernière après les attentats de Bruxelles revendiqués par l'Etat islamique (EI): la presse affirmait que la cellule islamiste bruxelloise des attaques du 22 mars avait prévu de fabriquer une "bombe sale" radioactive, à la suite d'une surveillance par vidéo d'un "expert nucléaire" belge mise sur pied par deux des kamikazes, les frères Bakraoui.

Le scénario catastrophe d'un "attentat terroriste nucléaire", au moyen d'une "bombe sale" entre les mains de jihadistes, hante les travaux d'une cinquantaine de dignitaires étrangers réunis jeudi et vendredi à Washington autour de M. Obama pour parler de "sûreté nucléaire".

Avec AFP

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