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Syrie: réunion tripartite ONU/Russie/Etats-Unis mardi à Genève


Quelques personnes se rassemblent autour des bâtiments en feu après une attaque à la bombe dans la banlieue de Sayyida Zeinab, à Damas, Syrie, 11 juin, 2016. (SANA via AP)

Quelques personnes se rassemblent autour des bâtiments en feu après une attaque à la bombe dans la banlieue de Sayyida Zeinab, à Damas, Syrie, 11 juin, 2016. (SANA via AP)

L'envoyé spécial de l'ONU sur la Syrie Staffan de Mistura doit rencontrer mardi à Genève de hauts représentants russe et américain alors que les pourparlers de paix sont au point mort.

"La réunion aura lieu à Genève, demain", a confirmé à l'AFP la porte-parole de M. de Mistura, Jessy Chahine. M. de Mistura doit discuter avec l'émissaire américain pour la Syrie Michael Ratney et avec le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Guennadi Gatilov.

Selon l'agence publique russe Ria-Novosti, M. Gatilov est déjà arrivé à Genève lundi.

Parallèlement, les chefs de la diplomatie américaine John Kerry, et russe Sergueï Lavrov, ont prévu une rencontre mardi au Laos, en marge d'une rencontre des pays d'Asie du Sud-Est (Asean).

A la mi-juillet, Moscou et Washington se sont mis d'accord pour coopérer militairement en Syrie contre les groupes jihadistes Etat Islamique (EI) et le Front Al-Nosra, branche locale d'Al-Qaïda.

Déclenché en mars 2011, le conflit syrien s'est mué en une guerre impliquant une multitude d'acteurs locaux, régionaux et internationaux. Il a fait plus de 280.000 morts et forcé des millions de personnes à fuir.

Deux sessions de pourparlers de paix inter-syriens se sont tenues à Genève sous l'égide des Nations unies depuis le début de l'année, sans avancée. L'envoyé spécial de l'ONU a récemment indiqué qu'il visait une reprise des pourparlers en "août".

Le 22 juillet à Berlin, il a dit que "les trois prochaines semaines" allaient être "extrêmement importantes pour nous donner une chance, non seulement pour les discussions inter-syriennes mais aussi pour avoir la possibilité de réduire la violence en Syrie".

Dimanche, le régime s'est dit quant à lui "prêt à poursuivre le dialogue inter-syrien sans aucune condition préalable, dans l'espoir qu'il conduira à une solution globale".

Avec AFP

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