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Syrie : Obama et Hollande pour une résolution forte à l'ONU


Le président américain s'adresse à l'Assemblée générale de l'ONU le 24 septembre 2013

Le président américain s'adresse à l'Assemblée générale de l'ONU le 24 septembre 2013

"La communauté internationale doit faire respecter l’interdiction des armes chimiques, » a dit Barack Obama à la tribune de l'Assemblée générale.

Les principaux orateurs de cette première journée ont beaucoup insisté sur la situation en Syrie et d’autres points chauds de l’actualité internationale. Parmi eux, le président américain Barack Obama qui a profité de l’occasion pour d’abord rappeler les efforts de Washington en faveur de la paix et de la résolution des conflits.

Plus loin, le président américain a mis l’accent sur les menaces à la sécurité provenant de groupes liés au réseau terroriste Al-Qaïda, et de régimes qui n’adhèrent pas, dans la pratique, aux normes internationales.


Des policiers montent la garde près du bâtiment de l'ONU à New York (22 septembre 2013)

Des policiers montent la garde près du bâtiment de l'ONU à New York (22 septembre 2013)


« En ce qui concerne la Syrie, nous croyons que, pour commencer, la communauté internationale doit faire respecter l’interdiction des armes chimiques. Même en temps de guerre, 98% de l’humanité adhère à cette interdiction, » a dit Barack Obama.

Il appelle donc, a une prise de position ferme de l’ONU contre ce qui s’est passé près de Damas le 21 août dernier, quand plus de mille civils, y compris des femmes et des enfants sont morts dans une attaque a l’arme chimique que Washington et ses allies attribuent au régime syrien.

Son homologue français François Hollande allait, peu de temps après, abonder dans le même sens, suggérant que l’honneur de l’ONU est en jeu.

Le président François Hollande à la conférence annuelle des ambassadeurs à Paris, le 27 août 2013

Le président François Hollande à la conférence annuelle des ambassadeurs à Paris, le 27 août 2013


Mais par-delà la réaction à l’utilisation des armes chimiques, et François Hollande et Barack Obama, tout comme de nombreux autres leaders à cette Assemblée générale, pensent qu’une solution politique est incontournable en Syrie.

A propos de l’Iran, le président Barack Obama a déclaré que son pays ne cherche pas à changer le régime et respecte le droit du peuple iranien d’avoir accès à l’énergie nucléaire à des fins pacifiques.

Rappelant la promesse faite récemment par le nouveau président iranien Hassan Rohani (que son pays n’aspire à la capacité nucléaire que pour usage civil) et un édit du leader suprême, l’Ayatollah Ali Khamenei contre l’acquisition d’une bombe nucléaire par l’Iran, le président Obama a émis le vœu qu’un accord puisse être conclu avec Téhéran sur ce dossier épineux.


Le président américain n’a pas passé sous silence la question palestinienne, invitant toute la communauté internationale à se rallier à la cause de la paix, pour l’existence d’un État palestinien indépendant et la sécurité d’Israël.
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