Liens d'accessibilité

Soudan : l’ONU évoque les défis à relever en vue des référendums prévus en janvier 2011


Il faudra trouver le moyen d'intégrer les déplacés aux listes électorales en vue du référendum de janvier 2011, ont averti les membres du Conseil de sécurité

Il faudra trouver le moyen d'intégrer les déplacés aux listes électorales en vue du référendum de janvier 2011, ont averti les membres du Conseil de sécurité

Selon le Conseil de sécurité de l'Onu, de nombreuses questions doivent encore être résolues, avant la tenue en janvier 2011 des référendums sur l'indépendance du Sud-Soudan, et l’avenir de la région pétrolifère contestée d'Abyei dont les citoyens doivent décider s’ils se rattacheront au nord ou au sud du Soudan.

Selon le Conseil de sécurité de l'Onu, de nombreuses questions doivent encore être résolues au Soudan, avant la tenue en janvier 2011 des référendums sur l'indépendance du Sud-Soudan, et l’avenir de la région pétrolifère contestée d'Abyei dont les citoyens doivent décider s’ils se rattacheront au nord ou au sud du Soudan.

Parmi les questions qui restent à régler, ont affirmé les membres du Conseil de sécurité : le tracé de la frontière entre le nord et le sud, la ligne de démarcation pour la région d’Abyei et la mise en place de commissions chargés d’organiser les deux référendums.

L’ambassadeur des États-Unis à l’ONU, Susan Rice, a fait valoir que ces commissions devraient être créées dès à présent pour commencer à planifier les budgets, résoudre le problème des inscriptions sur les listes électorales et relever les défis logistiques. En ce qui concerne le Sud-Soudan, elle a invité le gouvernement soudanais à mettre en place un cadre pour assurer la sécurité des civils. Les États-Unis gardent l’espoir que le référendum pourra se tenir dans un climat pacifique et qu’il sera couronné de succès, a dit Mme Rice.

Entre temps, le Représentant spécial de l'ONU pour le Darfour et Chef de la Mission de l'Union africaine et des Nations Unies au Darfour (MINUAD), Ibrahim Gambari, a déploré la poursuite des hostilités entre les parties belligérantes. Environ 450 personnes ont été tuées en mai, a-t-il signalé, prévenant que « la confrontation militaire continuera si la communauté internationale ne prend pas les mesures qui s'imposent » pour faciliter un cessez-le-feu.
« Le Darfour ne peut pas être considéré de manière isolée par rapport au reste du Soudan » a-t-il ajouté. C’est pourquoi l’appui du Conseil de sécurité sera nécessaire pour encourager les États Membres à aider l’Opération hybride Union africaine-Nations Unies au Darfour (MINUAD) à renforcer son efficacité, a poursuivi M. Gambari.

XS
SM
MD
LG