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Selon la Malaisie, le vol MH370 est bien tombé dans l'océan Indien


Selon le Premier ministre Najib Razak, il n'y aurait pas de survivant

Selon le Premier ministre Najib Razak, il n'y aurait pas de survivant

L’autorité australienne de secours maritime annonce que les recherches du vol MH370 tombé dans l'océan Indien ont été suspendues du fait de mauvaises conditions météorologiques

Le Premier ministre malaisien, Najib Razak, a annoncé lundi soir que de nouvelles données satellite permettent de conclure que le vol MH370 de la Malaysia Airlines, disparu le 9 mars avec 239 personnes à bord, s’est bel est bien écrasé dans l’océan Indien.

M. Razak n'a pas dit que l'épave a été retrouvée, mais qu’une analyse inédite des données disponibles par des enquêteurs britanniques permet de conclure que la dernière position de l'avion était au milieu de l'océan Indien à l'ouest de Perth, en Australie.

M. Razak a déclaré qu'il a informé les parents des passagers du destin du vol MH370, leur faisant part de sa profonde tristesse. Une déclaration qui semble indiquer que le gouvernement malaisien estime qu’il n’y a pas de survivant.

Des équipes australiennes et chinoises, qui recherchent toujours des restes du jet manquant dans le sud de l'océan Indien, ont déclaré avoir aperçu d’autres débris qui pourraient être des restes de l'avion.

Les États-Unis se préparent à envoyer du matériel spécialisé pour aider à retrouver la « boîte noire », l’enregistreur de l’avion.

Lors d'un point de presse à Kuala Lumpur, les autorités ont précisé qu’un avion australien a repéré deux objets à l'intérieur de la zone de recherche : le premier circulaire et gris, l'autre rectangulaire et orange. Le Premier ministre australien, Tony Abbott, a qualifié cette découverte d’ « importante ».

Lundi, les recherches portaient sur quelques 70.000 kilomètres carrés, bien que les conditions météorologiques soient pauvres. L'Autorité australienne de sécurité maritime (AMSA) a indiqué que dix avions ont été déployés, notamment par l'Australie, la Nouvelle-Zélande, la Chine, le Japon et les États-Unis.

Un brise-glace chinois aurait changé de cap et se dirigerait vers le site où les derniers objets ont été aperçus.

Le commandement américain dans le Pacifique a ordonné l’acheminement dans la région d’un détecteur de boîte noire, un Towed Pinger Locator 25 (TPL-25). Selon un communiqué de la Marine américaine publié dimanche, ce déploiement rapide est « une mesure de précaution au cas où la zone des débris serait localisée ». Car les batteries de localisation de la boîte noire s'épuiseront après 30 jours.
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