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L’Afrique centrale appelle la communauté internationale à soutenir la Centrafrique


Le Premier ministre du gouvernement de transition en Centrafrique Nicolas Tiangaye, le 17 janvier 2013 à Bangui. (AFP Photo/Patrick Fort)

Le Premier ministre du gouvernement de transition en Centrafrique Nicolas Tiangaye, le 17 janvier 2013 à Bangui. (AFP Photo/Patrick Fort)

A l’ouverture à Brazzaville d’un sommet régional consacré à la Centrafrique, le président congolais Sassou Nguesso a réclamé un "soutien international vigoureux" pour le processus de transition à Bangui.

"La tragédie actuelle n'est pas une fatalité. Aujourd'hui, les partenaires multilatéraux sont soucieux d'adopter un plan pour une transition inclusive. Ce processus ne peut aboutir sans un soutien international vigoureux", a dit vendredi Denis Sassou Nguesso, médiateur de la crise centrafricaine.

Le chef de l’Etat sud-africain, Jacob Zuma, seul président présent à cette rencontre aux côtés du président congolais, a abondé en ce sens, soulignant l’urgence de la situation. Le Premier ministre du gouvernement de transition en RCA, Nicolas Tiangaye, a fait le déplacement à Brazzaville, où il rencontré des ministres d’Afrique centrale.

Le chef rebelle Michel Djotodia, qui s'est autoproclamé président après la prise de Bangui le 24 mars, et qui a été confirmé à son poste le 13 avril par le nouveau Conseil national de transition, doit quitter le pouvoir à la fin de la période de transition fixée à 18 mois.

Depuis le renversement de François Bozizè, l’insécurité règne à Bangui ainsi que dans plusieurs localités, où l’on enregistre encore des pillages et des viols. Les fonctionnaires n’ont toujours pas perçu leur salaire.

Bangui sollicite le déploiement de 2.000 soldats pour rétablir la sécurité en Centrafrique. En avril, la CEEAC avait promis une augmentation importante des effectifs de la Fomac (Force Multinationale de l'Afrique Centrale), sans pour autant fixer de calendrier de déploiement de troupes.
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