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La Russie propose des discussions internationales sur la Syrie à Munich le 11 février


Des petits réfugiés syriens à Suruc, à la frontière turco-syrienne, le 19 juin 2015. (AP Photo/Emrah Gurel)

Des petits réfugiés syriens à Suruc, à la frontière turco-syrienne, le 19 juin 2015. (AP Photo/Emrah Gurel)

Lors de ces discussions, qui précéderaient ainsi la conférence de Munich sur la sécurité devant débuter le 12 février, seraient présents des responsables occidentaux, arabes et iraniens.

La Russie propose d'organiser des discussions internationales sur le règlement de la crise syrienne avec des responsables occidentaux, arabes et iraniens le 11 février à Munich, en Allemagne, a déclaré jeudi un vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov.

"Il y a un accord de principe là-dessus entre le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov et le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, et maintenant, nous allons proposer à tous les autres membres du Groupe international de soutien à la Syrie ce lieu et cette date: Munich, le 11 février", a indiqué M. Bogdanov, cité par l'agence officielle Tass.

Ces discussions précéderaient ainsi la conférence de Munich sur la sécurité qui devrait débuter le 12 février.

Le Groupe international de soutien à la Syrie comprend des représentants de 17 pays, parmi lesquels notamment la Russie, les Etats-Unis, l'Arabie Saoudite et l'Iran, ainsi que ceux de l'Union européenne, de l'ONU et de la Ligue arabe.

Lors d'une réunion de Vienne, le 14 novembre, ce groupe est tombé d'accord sur une feuille de route politique pour la Syrie. Elle prévoit entre autres une rencontre en janvier entre représentants de l'opposition et du régime, un gouvernement de transition dans les six mois, et des élections dans les 18 mois.

Les négociations entre des représentants de l'opposition syrienne et ceux du régime sous l'égide de l'ONU sont prévues vendredi à Genève.

Mais à moins de 24 heures du lancement de ces pourparlers de paix, le Haut comité des négociations (HCN), instance qui doit représenter à Genève les principaux groupes politiques et armés de l'opposition, restait indécis sur sa présence.

Plusieurs tentatives de règlement du conflit syrien, qui a fait plus de 260.000 morts et forcé des millions de personnes à quitter leur foyer depuis 2011, ont déjà échoué.

AFP

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