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Relations Inde-RDC : entre les droits des étudiants et le droit des affaires


Le Boulevard du 30 juin, dans le quartier des affaires de Kinshasa

Le Boulevard du 30 juin, dans le quartier des affaires de Kinshasa

Les étudiants congolais arrêtés en Inde samedi dernier - une vingtaine - ont été libérés jeudi. C’est ce qu’a affirmé François Balumuene, l’ambassadeur de la RDC en Inde cité par Radio Okapi, la Radio des Nations Unies au Congo. Selon le diplomate congolais, les poursuites judiciaires contre ces étudiants ont été annulées.

La police indienne avait arrêté, le 15 juin dernier, ces étudiants accusés d'avoir violé des Indiennes et profané leurs dieux. En représailles, des Congolais s’en étaient pris, à Kinshasa, aux commerces indiens dont beaucoup avaient fermée boutique mercredi.

Cette affaire a créé des tensions dans les relations entre Kinshasa et New Dehli alors que, de l’avis de Frédéric Mukanya Muleba, président de la Chambre de commerce et d’industrie Inde-Congo, les deux capitales ont tant à gagner en œuvrant ensemble. L’Inde « dispose d’une technologie intermédiaire dont le Congo a besoin pour son développement », a-t-il dit.

« Nous devrions nous mettre ensemble avec les Indiens pour étudier qu’est-ce que les Congolais peuvent aller apprendre en Inde », a expliqué le président de la Chambre de commerce et d’industrie Inde-Congo.

Pour le moment, et selon Frédéric Mukanya Muleba, les Indiens actuellement présents en RDC sont dans « petit commerce : alimentation, les habits. »
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