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Référendum grec : les électeurs face à un dilemme


Le Premier ministre Alexis Tsipras votant à Athènes

Le Premier ministre Alexis Tsipras votant à Athènes

Le chef du gouvernement grec a accusé les créanciers de son pays d’utiliser des tactiques d’intimidation pour forcer les électeurs à voter « oui ».

Les Grecs sont allés aux urnes ce dimanche pour effectuer un choix difficile: accepter de nouvelles mesures d’austérité en échange d’une aide financière de l’Europe, ou rejeter ces mesures et courir le risque d’être éjectés de la zone euro. Les sondages effectués avec le scrutin donnaient un résultat serré. Voter « non », c’est choisir la démocratie au lieu de la peur, a déclaré le Premier ministre grec Alexis Tsipras après avoir voté.

Le chef du gouvernement grec a accusé les créanciers de son pays d’utiliser des tactiques d’intimidation pour forcer les électeurs à voter « oui » et accepter les nouvelles mesures d’austérité imposées par l’Union européenne ; un avis que partagent de nombreux Grecs.

Une femme votant à Athènes

Une femme votant à Athènes

​Le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, lui, accuse l’Union européenne de se livrer à du « terrorisme » en tentant d’amener les Grecs à faire sa volonté.

Pour leur part, les partisans du « oui » disent que la Grèce n’a pas d’autre choix qu’un avenir européen.

Les Européens ne vont "pas laisser tomber" les Grecs même si le référendum en cours dimanche se solde par un non, et pourraient accorder rapidement à Athènes des crédits d'urgence, a déclaré le président du Parlement européen, Martin Schulz.

Les Européens accusent la Grèce de refuser de nouvelles réformes économiques, alors que les Grecs disent avoir déjà consenti assez de sacrifices et se sentir esclaves des créanciers de leur pays.

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