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RDC: sonnette d'alarme de l'Onu


Jan Eliasson (REUTERS/Eduardo Munoz)

Jan Eliasson (REUTERS/Eduardo Munoz)

Les Nations Unies avertissent que sans un sérieux dialogue politique national, les tensions politiques actuelles en République démocratique du Congo pourraient dégénérer en une « crise sévère, voire violente ».

Le secrétaire général-adjoint de l’Onu, Jan Eliasson, a souligné que les tensions politiques augmentaient en prélude aux élections présidentielles et législatives envisagées par la constitution.

“La polarisation polique et le mécontentement public sont alimentés par les retards dans le processus electoral, le débat autour du respect de la constitution et les restrictions croissantes concernant l’espace démocratique”, a expliqué M. Eliasson lors d’un briefing jeudi devant le Conseil de sécurité de l’Onu.
Il y a de grandes craintes au Congo selon lesquelles le président Joseph Kabila, qui doit quitter le pouvoir à la fin de l’année, pourrait retarder les élections afin de se cramponner au pouvoir. La Cour constitutionnelle de la RDC a, au demeurant, décidé en mai que le président et les membres du parlement pouvaient rester à leurs postes jusqu’à l’installation de nouveaux élus.

M. Kabila a proposé la tenue d’un dialogue national, mais pas d’accord jusqu’ici sur ses termes et qui va y participer. L’opposition a exprimé de la réticence à ce sujet.

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