Liens d'accessibilité

RDC: FDLR et ADF-Nalu dans le collimateur des FARDC


Des rebelles du M23 ayant capturé un homme qu'ils disent être un membre des FDLR, près de Kibumba au nord de Goma, le 27 novembre 2012. (AP Photo/Jerome Delay)

Des rebelles du M23 ayant capturé un homme qu'ils disent être un membre des FDLR, près de Kibumba au nord de Goma, le 27 novembre 2012. (AP Photo/Jerome Delay)

Ultimatum de l’armée congolaise à tous les groupes armés «nationaux et étrangers». Mieux vaut se rendre que d’être capturé, a déclaré le porte-parole militaire Olivier Hamuli.

Forte de sa victoire récente contre la rébellion du Mouvement du 23 Mars dans l’est du pays, l’armée congolaise, soutenue par la Monusco, ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.

A l’heure où de nombreux observateurs rappellent à Kinshasa que les groupes armés pullulent toujours dans l’est du pays, le Lieutenant-colonel Olivier Hamuli, porte-parole de la 8ème région militaire des FARDC, a appelé une nouvelle fois tous les groupes armés à déposer les armes avant le 30 novembre.

Joint par la VOA, il a toutefois précisé que les rébellions «étrangères» des FDLR et ADF-Nalu, respectivement originaires du Rwanda et de l’Ouganda, disposeraient de moins de temps. Pour ces groupes armés, a-t-il souligné, «c’est dans un futur plus proche que nous devrons en découdre, parce que, en ce qui concerne particulièrement les ADF-Nalu, ils ont un mode opératoire vraiment terroriste. A l’heure où je vous parle, il y a déjà plus de 700 personnes qui sont déjà enlevées (…) et ça c’est inacceptable(…)»


Une quarantaine de groupes armés continuent d’écumer les provinces du Nord et Sud-Kivu, la province Orientale et le Katanga, entre autres régions instables en RDC.
XS
SM
MD
LG