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RDC : journée ville morte ce mardi à l'appel de l'opposition


En janvier 2015, de violentes manifestations anti-Kabila avaient secoué Kinshasa, obligeant les commerces à rester fermés. (AFP PHOTO / PAPY MULONGO)

En janvier 2015, de violentes manifestations anti-Kabila avaient secoué Kinshasa, obligeant les commerces à rester fermés. (AFP PHOTO / PAPY MULONGO)

La Coalition des Congolais pour la Transition a apporté son soutien à cet appel à la grève générale, comme l'a expliqué son vice-président, Léon André Katambwe, à VOA Afrique.

En RDC, craintes de violences à Kinshasa, la capitale. Ce 16 février marque l'anniversaire de la répression meurtrière de la "marche des chrétiens" de 1992 partie des églises catholiques de Kinshasa après la messe dominicale pour réclamer la démocratie, sous la présidence du maréchal Mobutu.

L'épiscopat avait d’abord annoncé son intention d'organiser des marches mémorielles ce mardi 16 février dans tout le pays, puis s’est rétracté, craignant une récupération politique, et a appelé les fidèles à participer à des messes commémoratives.

La majorité politique ne manifestera finalement pas, a-t-on appris lundi, faute d’autorisation de l’Hôtel de ville.

De son côté, une coalition d'opposants à M. Kabila a appelé à une grève générale dans toute la RDC pour adresser un "avertissement" au chef de l'État.

La Coalition des Congolais pour la Transition (CCT) souhaite obtenir le départ volontaire ou forcé du président Joseph Kabila. C’est ce qui justifie son soutien à la journée ville morte décrétée par les forces acquises au changement.

John Lyndon a joint Léon André Katambwe, vice-président de la CCT. Il revient tout d’abord sur ce que son mouvement reproche au gouvernement :

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