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RCA : un leader de la société civile souhaite une action plus ferme de l’ONU


Un combattant de la coalition rebelle Seleka montant la garde devant un camp militaire d'Afrique du Sud abandonné dans Bangu, (Photo d'archives).

Un combattant de la coalition rebelle Seleka montant la garde devant un camp militaire d'Afrique du Sud abandonné dans Bangu, (Photo d'archives).

« La résolution adoptée jeudi par le Conseil de Sécurité est un pas, mais non un pas décisif, » a dit Fulgence Zeneth de l’OCDH

Gaga, un village minier situé à environ 200 km au nord-ouest de la capitale centrafricaine, a été le théâtre d’affrontements meurtriers pendant plusieurs jours.

Une délégation gouvernementale est rentrée à Bangui sans pouvoir faire état d’un bilan définitif des récents affrontements.

Intervenant dans les medias, le chef de la délégation, le colonel Christian Djouma Narkoyo a confirmé l’existence de plusieurs cadavres, mais n’a pas avancé de chiffre exact.

Pour la société civile centrafricaine, la situation à Gaga est venue rappeler la nécessité de contrôler les éléments de l’ex- coalition Séléka qui a renversé le président François Bozizé au printemps dernier.

Pour Fulgence Zeneth, Secrétaire Général adjoint de l’Observatoire centrafricain des droits de l’Homme, « les chiffres varient : on parle de 50 morts, on parle de 100 morts », reconnaissant pour sa part que « ces chiffres ne sont pas loin de la réalité».

Le numéro 2 de l’OCDH lance un appel aux autorités de Bangui pour que tout soit fait en vue de mettre un terme au climat d’insécurité qui sévit dans plusieurs coins du pays.

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