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Quatrième visite d’Obama dans la région du Golfe du Mexique


Barack Obama rencontrera les responsables de BP mercredi pour discuter de la création d'un fonds d'indemnisation pour les victimes de la marée noire

Barack Obama rencontrera les responsables de BP mercredi pour discuter de la création d'un fonds d'indemnisation pour les victimes de la marée noire

Le président américain se rendra dans les États qu'il n'a pas visité, à savoir l'Alabama, le Mississippi et la Floride. A son retour, il s'adressera à la nation depuis la Maison Blanche, pour présenter son plan pour aider ces régions à traverser cette crise.

Pour la quatrième fois depuis le début de la marée noire aux États-Unis, le président Barack Obama va retourner dans la région du Golfe du Mexique lundi, dans les États qu'il n'a pas visité, à savoir l'Alabama, le Mississippi et la Floride. A son retour, il s'adressera à la nation depuis la Maison Blanche, pour présenter son plan pour aider ces régions à traverser cette crise.

Mercredi, le président confèrera avec les dirigeants de British Petroleum (BP), et fera pression en faveur de la création d’un fonds spécial d’indemnisation pour dédommager les sociétés et particuliers affectés par la marée noire.

Environ 40.000 barils de pétrole se déversent chaque jour dans le Golfe du Mexique, soit deux fois que ce qui avait été initialement annoncé. Des capteurs sous-marins sont en train d’être déployés pour tenter de mieux déterminer la quantité de pétrole qui s’écoule vraiment sur le site de la fuite.

Le Premier ministre Britannique, David Cameron et M. Obama se sont entretenus samedi du sujet par téléphone. Le président américain a tenu à expliquer à M. Cameron que ses frustrations à l’égard de BP n'ont « rien à voir avec la nationalité » de la société.

« Je pense que le Président Obama a clairement formulé sa position » a déclaré par la suite le ministre des Affaires étrangères britannique, William Hague. « Les États-Unis ne cherchent pas à faire perdre à BP sa valeur. Ils savent très bien que plusieurs milliers de personnes travaillent pour BP aux États-Unis et que la compagnie a pratiquement autant d’actionnaires américains que britanniques. Ceci est bien compris des deux côtés de l’Atlantique » a souligné le chef de la diplomatie britannique.

Selon David Axelrod, principal Conseiller à la Maison Blanche, le président Obama s’adressera à la nation mardi, à son retour du Golfe du Mexique, sa mission étant de faire en sorte que BP assume ses responsabilités.

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