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Etats-Unis : le président Obama à Porto Rico


Le président Obama peu après son arrivée à Porto Rico

Le président Obama peu après son arrivée à Porto Rico

L'administration américaine soutient le principe d'une consultation de la population sur le statut de l'île. Avant la fin de l’année prochaine, un référendum doit se tenir pour que les habitants puissent choisir entre l’indépendance, le maintien du statut d’associé aux Etats Unis ou la transformation de l’île en un état américain.

Le président américain Barack Obama s’est rendu, mardi, sur l’île de Porto Rico, État libre de la Caraïbe associé aux États-Unis avec un statut de Commonwealth. "Buenas tardes!", a-t-il salué, en espagnol, une foule enthousiaste venue l’accueillir.

L'avion présidentiel Air Force One s'est posé peu après 11 h 30 sur la piste d'une base militaire de San Juan, la capitale de l’île. Monsieur Obama a tenu à remercier d’emblée les Portoricains pour une « formidable réception», et a exprimé son attachement aux familles de l’île.

La question du statut de Porto Rico

Il a souligné les progrès sur la question politique du statut de Porto Rico, un sujet qui a soulevé bien d’autres questions pendant longtemps sur ce territoire. L'administration américaine soutient le principe d'une consultation de la population sur le statut de l'île. Avant la fin de l’année prochaine, un référendum doit se tenir pour que les habitants puissent choisir entre l’indépendance, le maintien du statut d’associé aux Etats Unis ou la transformation de l’île en un état américain.

Le président obama visite Porto Rico 50 ans après le président Kennedy

Le président obama visite Porto Rico 50 ans après le président Kennedy

« En mars, un rapport du Groupe de Travail Présidentiel sur le statut de Porto Rico a fourni une solution constructive sur la question afin que les habitants de l’île puissent décider de leur propre avenir. Et quand la population de Porto Rico aura fait son choix, mon administration sera à vos côtés », a déclaré M. Obama

Aucun président des Etats-Unis en exercice n’avait effectué de voyage officiel sur l’île depuis 50 ans.

Barack Obama a rencontré le gouverneur Luis Fortuno dans sa résidence officielle, pour discuter notamment du futur référendum.

Les Portoricains veulent avoir voix au chapitre

Dans une interview avant l’arrivée du chef de l’exécutif américain, le gouverneur de Porto Rico avait clairement exposé sa position. « Les décisions sont prises à Washington, et nous ne sommes pas à la table des discussions. Alors si nous sommes des citoyens, fiers de l’être ; si nous servons en plus grand nombre que les autres Etats, pourquoi ne pas prendre part au processus décisionnaire… » avait t-il souligné.

La communauté hispanique, un atout électoral de taille

La communauté hispanique, un atout électoral de taille

Au programme des discussions figurait aussi la subvention de sept milliards de dollars versée par les Etats Unis cette année. Le gouverneur de Porto Rico dit qu’elle a largement contribué à la création d’emplois, même s’il a fallu du temps pour voir de nettes améliorations au plan économique.

Un important enjeu électoral

Depuis des mois, Barack Obama courtise l’électorat hispanique. Sa visite pèse dans la donne politique puisque les Américains d’origine portoricaine viennent au second rang parmi les électeurs hispaniques du pays, après ceux d’origine mexicaine. Les Hispaniques, en tant que minorité la plus importante aux Etats-Unis, jouissent d’une influence grandissante dans le processus électoral.

Le président américain Barack Obama s’est rendu, mardi, sur l’île de Porto Rico, État libre de la Caraïbe associé aux États-Unis avec un statut de Commonwealth. Il a salué en espagnol une foule enthousiaste venue l’accueillir.

L'avion présidentiel Air Force One s'est posé peu après 11 h 30 sur la piste d'une base militaire de San Juan, la capitale de l’île. Monsieur Obama a tenu à remercier d’emblée les Portoricains pour une « formidable réception», et a exprimé son attachement aux familles de l’île.

Il a souligné les progrès sur la question politique du statut de Porto Rico, un sujet qui a soulevé bien d’autres questions pendant longtemps sur ce territoire. L'administration américaine soutient le principe d'une consultation de la population sur le statut de l'île. Avant la fin de l’année prochaine, un référendum doit se tenir pour que les habitants puissent choisir entre l’indépendance, le maintien du statut d’associé aux Etats Unis ou la transformation de l’île en un état américain.

« En mars, un rapport du Groupe de Travail Présidentiel sur le statut de Porto Rico a fourni une solution constructive sur la question afin que les habitants de l’île puissent décider de leur propre avenir. Et quand la population de Porto Rico aura fait son choix, mon administration sera à vos côtés », a déclaré M. Obama

Aucun président des Etats-Unis en exercice n’avait effectué de voyage officiel sur l’île depuis 50 ans.

Barack Obama a rencontré le gouverneur Luis Fortuno dans sa résidence officielle, pour discuter notamment du futur référendum.

Dans une interview avant l’arrivée du chef de l’exécutif américain, le gouverneur de Porto Rico avait clairement exposé sa position. « Les décisions sont prises à Washington, et nous ne sommes pas à la table des discussions. Alors si nous sommes des citoyens, fiers de l’être ; si nous servons en plus grand nombre que les autres Etats, pourquoi ne pas prendre part au processus décisionnaire… » avait t-il souligné.

Au programme des discussions figurait aussi la subvention de sept milliards de dollars versée par les Etats Unis cette année. Le gouverneur de Porto Rico dit qu’elle a largement contribué à la création d’emplois, même s’il a fallu du temps pour voir de nettes améliorations au plan économique.

Depuis des mois, Barack Obama courtise l’électorat hispanique. Sa visite pèse dans la donne politique puisque les Américains d’origine portoricaine viennent au second rang parmi les électeurs hispaniques du pays, après ceux d’origine mexicaine. Les Hispaniques, en tant que minorité la plus importante aux Etats-Unis, jouissent d’une influence grandissante dans le processus électoral.

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