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Poursuite de la grève dans neufs raffineries américaines


(AP)

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« Nous avons eu des discussions, cependant aucun progrès n'a été enregistré », a déclaré lundi soir la porte-parole du syndicat, Lynne Hancock, qui est citée par Reuters.

La grève qui affecte neuf raffineries américaines se poursuivait mardi pour la troisième journée consécutive, les membres du syndicat United Steelworkers (USW) réclamant toujours des augmentations de salaires, et la Royal Dutch Shell ne cédant rien dans l’immédiat.

« Nous avons eu des discussions, cependant aucun progrès n'a été enregistré », a déclaré lundi soir la porte-parole du syndicat, Lynne Hancock, qui est citée par Reuters.

Le débrayage a commencé dimanche sur ces sites qui représentent 10% des capacités de raffinage des Etats-Unis. Dans la plupart des raffineries concernées, où les grévistes ont été remplacés par du personnel d'encadrement, et le mouvement n’a guère d’impact. D’autant que nombre de procédures sont automatisées depuis longtemps. Néanmoins, précise Reuters, un site géré par Tesoro à Martinez, en Californie, d'une capacité de 166.000 barils par jour, est à l'arrêt total.

L’USW réclame pour ses membres une revalorisation salariale de 6%, mais ces revendications ne sont guère facilitées par la chute brutale des prix de l’or noir depuis le mois d’août 2014.

Pour l’instant, il ne semble pas que la grève puisse se traduire par des pénuries d’essence.

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